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    Comme au jardin des Renaudies, la visite se fait sous la pluie.

     

    C’est le maire, Bruno Darras, accompagné d’Alain, son adjoint et de Lison, employée à l’Office de tourisme, qui nous fait visiter cette petite cité de caractère ». Le maire avait préparé cette visite avec soin, distribuant à chacun un plan et des documents. Je regrette mon manque d’attention, j’étais trop perturbée par la pluie !

     

    Cette petite ville est située à la limite du massif armoricain (région vallonnée).

     

    Pendant trois siècles, la forge a marqué l’histoire de Chailland. Elle a été construite en 1550. Le cardinal de Mazarin l’acheta en 1657 au seigneur d’Aubert. À la Révolution, la forge occupait 500 ouvriers et 400 chevaux. En 1800 , l’activité de la forge a décliné à cause de la concurrence anglaise, passant de 600 tonnes à 400 tommes. La forge disparut en 1863.

     

    La forge utilisait le bois de la forêt de Mayenne comme combustible (charbon de bois) et la force motrice de la rivière.

    Chailland, petite cité de caractère

     

    On extrayait le granite pour les constructions, notamment au moment de la reconstruction de l’église au début du XX è siècle.

    Chailland, petite cité de caractère

     

    À Chailland, il y avait beaucoup de nobles. Il y a cinq manoirs.

     

    Le jardin perché comporte plusieurs espaces le long de la colline appelée « les Rochers du Calvaire et de la Vierge » : une roseraie, des figuiers, des vignes, des vivaces, des arbustes.

     

    il  y a plusieurs lavoirs :

    Chailland, petite cité de caractère

    Chailland, petite cité de caractère

    Chailland, petite cité de caractère

    une maison avec de curieux pitons en os de mouton, qui servaient à accrocher je ne sais plus quoi. Des peaux sans doute.

    Chailland, petite cité de caractère

    Chailland, petite cité de caractère

     

     

     

    Un film a été tourné en juillet 2021 à Chailland : « Champs de haine »

     

    https://www.divertir.eu/blog/tv-cinema/le-film-champs-de-haine.html

     

     

     


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  • JARDIN des RENAUDIES à Colombiers-du-Plessis

     

     

    C’est un beau jardin d’inspiration anglaise mais la visite est écourtée car il pleut à verse. Nous sommes trois à terminer la visite avec le guide. Mon appareil photo se bloque et ne reconnaît plus ma carte mémoire. Un écomusée nous présente des machines agricoles.

     

     

    Les 21 massifs forment un parc de 3,5 hectares où foisonnent plus de 3000 variétés de plantes à fleurs, arbres et arbustes. Les effets de perspectives sont assurés par l’étagement des plantations.

     

    Les pelouses sont d’ailleurs un élément fort du décor et accentuent la sérénité des lieux.

     

    Dans l’écomusée, on trouve les ateliers du bourrelier, du sabotier, du tonnelier, les foudres de chêne… On trouve aussi des tracteurs, des tarares, des machines agricoles.

    Le jardin des Renaudies (Mayenne)

    tradescantie

    Le jardin des Renaudies (Mayenne)

    des rosiers

    Le jardin des Renaudies (Mayenne)

    Le jardin des Renaudies (Mayenne)

    Le jardin des Renaudies (Mayenne)

    Le jardin des Renaudies (Mayenne)

    lysimaque :

    Le jardin des Renaudies (Mayenne)

    Le jardin des Renaudies (Mayenne)

    alchemille mollis

    Le jardin des Renaudies (Mayenne)

    Alstroemeria  (lis des Incas)

    Le jardin des Renaudies (Mayenne)

    arbre à mouchoirs, pas en fleurs

    Le jardin des Renaudies (Mayenne)

    Le jardin des Renaudies (Mayenne)

    châtaignier de Chine

    Le jardin des Renaudies (Mayenne)

    Le jardin des Renaudies (Mayenne)

    cornouiller du Japon :

    Le jardin des Renaudies (Mayenne)

    Le jardin des Renaudies (Mayenne)

    hosta

    Le jardin des Renaudies (Mayenne)

    houttuynia cordata (poivre de Chine)

    Le jardin des Renaudies (Mayenne)

    Le jardin des Renaudies (Mayenne)

    Le jardin des Renaudies (Mayenne)

    Le jardin des Renaudies (Mayenne)

    Le jardin des Renaudies (Mayenne)

    Le jardin des Renaudies (Mayenne)

    Le jardin des Renaudies (Mayenne)

    Le jardin des Renaudies (Mayenne)

    Le jardin des Renaudies (Mayenne)

    Le jardin des Renaudies (Mayenne)

    Le jardin des Renaudies (Mayenne)

    Le jardin des Renaudies (Mayenne)

    Le jardin des Renaudies (Mayenne)

    Le jardin des Renaudies (Mayenne)

    Le jardin des Renaudies (Mayenne)

    dans le hall d'accueil, il y avait une exposition de quiling (paperolles)

    Le jardin des Renaudies (Mayenne)

    Le jardin des Renaudies (Mayenne)

    Le jardin des Renaudies (Mayenne)

     

     


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  • Quand nous sommes retournés avec Marie et Tom en Mayenne, nous avons passé la nuit dans cette jolie chambre d'hôtes pour quatre personnes : un lit double et des lits gigogne. Au rez-de-chaussée.

    Le propriétaire propose aussi des chambres d'hôtes pour deux personnes, à l'étage et une roulotte

    Petit-déjeuner délicieux.

    Une chambre d'hôtes en Mayenne, la Chaussée d'Olivet

    Une chambre d'hôtes en Mayenne, la Chaussée d'Olivet

    Une chambre d'hôtes en Mayenne, la Chaussée d'Olivet

    Une chambre d'hôtes en Mayenne, la Chaussée d'Olivet

    Une chambre d'hôtes en Mayenne, la Chaussée d'Olivet

    Une chambre d'hôtes en Mayenne, la Chaussée d'Olivet

    Une chambre d'hôtes en Mayenne, la Chaussée d'Olivet

    Une chambre d'hôtes en Mayenne, la Chaussée d'Olivet

    Une chambre d'hôtes en Mayenne, la Chaussée d'Olivet

    Une chambre d'hôtes en Mayenne, la Chaussée d'Olivet

    Une chambre d'hôtes en Mayenne, la Chaussée d'Olivet

    Une chambre d'hôtes en Mayenne, la Chaussée d'Olivet

    Une chambre d'hôtes en Mayenne, la Chaussée d'Olivet

    Une chambre d'hôtes en Mayenne, la Chaussée d'Olivet

    Une chambre d'hôtes en Mayenne, la Chaussée d'Olivet

    Une chambre d'hôtes en Mayenne, la Chaussée d'Olivet

    permaculture

    Une chambre d'hôtes en Mayenne, la Chaussée d'Olivet

    Une chambre d'hôtes en Mayenne, la Chaussée d'Olivet

    Une chambre d'hôtes en Mayenne, la Chaussée d'Olivet

    Une chambre d'hôtes en Mayenne, la Chaussée d'Olivet

    je recommande cette chambre d'hôtes

     


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  • Lundi 5 juillet

     

    C’est le dernier jour de cette escapade Arts et vie. Nous descendons les valises et partons pour Fontaine-Daniel, une petite cité de caractère, de 120 habitants actuellement. C’est le centre de fabrication des toiles de Mayenne, tissus d’ameublement de haute gamme.

    Fontaine-Daniel (Mayenne)

     

    Notre guide, Florence, nous emmène devant une petite chapelle, transformée actuellement en étable de la première ferme biologique (créée en 1960).

    'était la porterie de l'abbaye où on recevait les pèlerins. La décoration est très dépouillée, comme le veut l’ordre cistercien. Ensuite, on a agrandi la porcherie (porte de gauche) mais il reste que c’était très modeste (« la méchante maison abbatiale »).

    Fontaine-Daniel (Mayenne)

    L’ermite Daniel s’était installé à Bois Salair. L’ermitage a été transformé en une abbaye cistercienne, fille de l’abbaye de Clermont, près de Cossé-le-Vivien. Puis l’abbaye a été installée ici, à cause de la proximité de l’eau (il y a encore cinq étangs) et de l’espace. L’étang fournissait les poissons en période de carême. L’étable que nous voyons est ce qui reste de l’abbaye.

     

    Fontaine-Daniel (Mayenne)

    Fontaine-Daniel (Mayenne)

    Fontaine-Daniel (Mayenne)

    On construit d’abord en bois (la forge, la boulangerie) car le premier bâtiment à être construit en pierre devait être l’église.

    Nous nous dirigeons vers l’entrée de l’ancienne abbaye. Autrefois, c’était l’aumônerie. Les moines cisterciens accueillaient 800 personnes en aumônes.

     

    Fontaine-Daniel (Mayenne)

    Un chat qui nous suivra un peu partout et qu’il faire attention à ne pas l’enfermer dans le cloître.

     

     

     

    Nous entrons dans le cloître. On ne peut pas prendre de photos dans le cloître car c’est un domaine privé. L’ensemble du cloître appartient à deux personnes.

    Dans le cellier de l’abbaye, nous pouvons à nouveau photographier.

    Fontaine-Daniel (Mayenne)

    Fontaine-Daniel (Mayenne)

    un écusson : de gueule avec six écus d’or (les six filles du seigneur de Juhel, fondateur de l’abbaye).

     

    Fontaine-Daniel (Mayenne)

     

    La voûte est d’origine. On l’appelle aussi les caquadières (caques = barriques pour conserver). Deux portes donnent accès à la ruelle des frères convers.

     Tous les ans, avait lieu ici le repas (éclairé aux bougies) de la Fête de la Terre mais maintenant c’est un lieu privé.

    Fontaine-Daniel (Mayenne)

    Fontaine-Daniel (Mayenne)

    Les moines et les frères convers étaient séparés. Les convers pouvaient assister aux cérémonies qui avaient lieu dans la salle capitulaire près du cloître.

     L’abbaye a été vendue comme bien national en 1796 et, en 1806, Jean-Pierre Horem et son associée Sophie Lewille y installent une filature et un atelier de tissage. Les conditions sont réunies pour y installer cette activité : de l’eau, les vastes locaux de l’ancienne abbaye, le savoir-faire d’une main d’œuvre bon marché.

    La filature est ensuite administrée par Elisabeth Armfield, veuve de Jean-Pierre Horem. Sa nièce, Sensitive Armfield et son époux Martin Denis deviennent ensuite les patrons de l’entreprise qui restera dans la famille Denis jusqu’en 2017. Martin Denis fait construire une boulangerie, une école et rend la scolarité obligatoire en 1862. Les enfants travaillaient à partir de 14 ans. En 1810, il y avait 560 ouvriers et 760 en 1812. Il y avait également de nombreux ouvriers qui travaillaient à domicile.

     

    Fontaine-Daniel (Mayenne)

     ancien pilier de l’église

     

    Fontaine-Daniel (Mayenne)

     Le Vieux Manège (où était la filature) :

    Fontaine-Daniel (Mayenne)

    Fontaine-Daniel (Mayenne)

     

     

    Fontaine-Daniel (Mayenne)

     Les ouvriers habitaient dans des petites construites par les patrons. En 1840 on construit des bâtiments collectifs. Les dirigeants font les plans, les ouvriers construisent. Au début, il y avait une pièce par famille, puis une famille a eu droit à deux pièces, une cave, un jardin. Dans chaque jardin, il y a une cabane (anciennement des WC). Dans une troisième phase de construction, une rue appelée « l’allée des poules pondeuses », était peuplée de familles nombreuses.

    Fontaine-Daniel (Mayenne)

     Les dirigeants pratiquent le « patronage », terme auquel on substituera plus tard celui de « paternalisme ». Tout appartenait à la famille Denis, le bâti, les logements, l’église, la place du village et tout était organisé par elle : les cérémonies, les activités théâtrales.

    Fontaine-Daniel (Mayenne)

    Fontaine-Daniel (Mayenne)

     

    La famille Denis était protestante. On a construit une chapelle catholique en 1939.

     

    On a donné des noms aux rues l’an dernier seulement. Les maisons ont des noms «les champs» , «le balcon»…

     

    chemin des cabanons de jardin

     Fontaine-Daniel (Mayenne)

    jardins ouvriers

     Fontaine-Daniel (Mayenne)

     

    Toiles de Mayenne : Depuis 1922 , on vend ces tissus d’ameublement très serrés et de très bonne qualité par correspondance. L’usine a été électrifiée en 1929. La marque a été déposée en 1952

    la tradition dit que Beatrix de Grave, épouse de Guy IX de Laval a fait venir des ouvriers flamands pour le tissage.

    Dans le village, il y a une épicerie-librairie coopérative, malheureusement fermée ce jour-là. On y vend des produits locaux et on peut y bouquiner.

     

    Fontaine-Daniel (Mayenne)

    Ce chat-là ne se laissait pas approcher

    Fontaine-Daniel (Mayenne)

    mais celui-ci nous a suivis tout le long de la visite

    Fontaine-Daniel (Mayenne)

    Fontaine-Daniel (Mayenne)


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  • Dimanche 4 juillet.

    Nous retrouvons notre guide, Renaud, pour la visite de Lassay-les-Châteaux, petite cité de caractère.

     

    Il y a trois châteaux à Lassay ! Le château-fort de Lassay, le château de Bois Thibault et le chaâteau de Bois Frou, trois trois reliés par un sentier d’interprétation de la légende du roi Arthur (le personnage de Lancelot du Lac aurait été inspiré par saint Fraimbault)

     

     

    Le bourg primitif est à 1,5 km de Lassay (à Saint-Fraimbault de Lassay). Frambaldus (qui deviendra saint Fraimbault), né en 500, en Auvergne, est envoyé à la cour de Childebert, fils de Clovis. Il refuse la vie de seigneur et s’installe dans une grotte à Ivry/Seine. Quand son père vient le chercher, les eaux se mettent à enfler. En 518 il s’installe à l’abbaye de Micy, sur le territoire de Saint-Priv-saint-Mesmin. En 536 saint Innocent, évêque du Mans, l’appelle dans le Maine. Il part avec son Constantien qui s’arrête à Javron, Fraimbault s’arrête dans une grotte à Saint-Fraimbault-de-Prières et crée un monastère pour évangéliser les gens. Il mena d’abord une vie d’ermite puis de cénobite. Selon la légende, il fit de nombreux miracles.

     

    Lassay-les-châteaux

     

    Au XI è siècle, on construit un donjon en bois qui sera détruit pendant la guerre de cent ans, en 1417 par le roi de France Charles VII car le seigneur s’était rangé aux côtés des Anglais. En 1457, Jean de Vendôme demande au roi de reconstruire le château. La construction comporte alors huit tours de 13 m de haut puis le seigneur ajoute une barbacane ou boulevard d’artillerie qui offre une très bonne protection : des tours pas alignées, trois niveaux de casemates.

    Lassay-les-châteaux

    Lassay-les-châteaux

    Lassay-les-châteaux

    Lassay-les-châteaux

    Lassay-les-châteaux

    le château dessiné par Victor Hugo

    Lassay-les-châteaux

     

    Léon de Madaillan, marquis de Lassay, fils d’Armand de Madaillan (celui-ci était surnommé « le Don Juan du Grand Siècle » et « le Galant des Tuileries ») était l’amant de la duchesse de Bourbon. La duchesse fit construire à Paris le Palais Bourbon et en 1730, Léon de Lassay fit construire à côté l’hôtel de Lassay, actuelle résidence du Président de l’Assemblée Nationale.

    Il nous faudra revenir pour visiter l'intérieur du château.

     

    En face du château se trouve le grenier à sel. Au XVII è siècle, il devient un grenier à tabac (denrée très chère). Maintenant, c’est là qu’on achète les billets d’entrée au château.

    Lassay-les-châteaux

     

    Une petite note à propos de la Chouannerie qui est d’origine mayennaise et non vendéenne. Jean Cottereau, qu’on appellera Jean Chouan (c’était le surnom de son père), est né près d’ici. La Révolution supprime la gabelle, ce qui réduit à la misère les contrebandiers du sel dont faisaient partie Jean Cottereau et ses frères. Ils se rangent donc du côté des ennemis de la République. Jean Chouan fut choisi comme chef de la première bande d’opposants, rejoignit les troupes du marquis de Talmont. En 1793, il participe à la virée de Galerne. Le personnage a été évoqué dans de nombreux romans de Victor Hugo, Balzac, Jules Verne, Gobineau… On ne sait ce qui tient de la réalité ou de la légende.

     

    Le château est actuellement la propriété de la famille de Montalembert depuis 1823. Il est ouvert aux visites mais nous ne l’avons pas visité.

     

     

     

    Nous continuons la visite du village en entrant dans la chapelle Notre-Dame du rocher (XI è siècle) où se trouvent des fresques murales du XIV è siècle, mises à jour en 1962.

    Lassay-les-châteaux

     

    Les sujets sont faits a fresco et les détails à la détrempe.

     

    Sur un mur, on voit les lamentations autour du Christ mort.

    Lassay-les-châteaux

    En blanc, Marie embrasse la main gauche du Christ. Elle est entourée par trois autres femmes dont Madeleine. Tout à gauche, Joseph d’Arimathie, tout à droite Nicodème. En dessous, Saint Jean.

    Lassay-les-châteaux

     

    Sur le mur d’entrée, est représenté l’Enfer.

    Lassay-les-châteaux

    Les diables sont entièrement peints, en jaune ou en noir, les damnés sont dessinés par un trait de contour rouge. Au centre, se trouve le « puits des abîmes » d’où surgissent des visages grimaçants.

    Lassay-les-châteaux

    Lassay-les-châteaux

    Lassay-les-châteaux

    Lassay-les-châteaux

    Lassay-les-châteaux

    Lassay-les-châteaux

     

    À gauche, un homme, assis sur un chien essaie en vain d’attraper des fruits (supplice de Tantale).

     

    Lassay-les-châteaux

    Dessous, trois hommes nus, marchent à quatre pattes, à reculons, la tête tournée vers l’arrière. Ce sont des devins qui ont voulu connaître l’avenir, réservé à Dieu. Chez Dante ils sont dans la quatrième fosse du huitième cercle des fraudeurs.

     

    Lassay-les-châteaux

     

     

     

    Un évêque, tête baissée va vers le puits des abîmes

    Lassay-les-châteaux

     

    La fresque n’est pas entière : on conserve l’enduit pour protéger l’œuvre en dessous

     

    très rare en France, en général représentations irlandaises

     

    Cette chapelle est devenue le Temple de la Raison sous la Révolution puis on y a stocké des marchandises. Elle est redevenue église de 1802 à 1832. Maintenant, c’est un centre d’expositions.

     

    Nous partons maintenant faire un petit tour de ville.

     

    Maison du 14 è à gauche, échauguette du 16 è et maison du 18 è à droite

     

    Lassay-les-châteaux

    Lassay-les-châteaux

    Lassay-les-châteaux

     

    mairie : écusson avec le caducée du commerce.

    Lassay-les-châteaux

     

    Les fils de Lassay étaient réputés et vendus pour fabriquer les toiles de Mayenne.

     

     

     

    Le pub à Victor. Le 20 juin 1836, Victor Hugo est de passage à Lassay, en compagnie de sa maîtresse, Juliette Drouet, alors qu’ils étaient en route pour Fougères. Pendant le trajet, il écrit à sa femme Adèle Foucher :

     

    "Depuis Alençon, j'ai vu Lassay, charmante petite ville demi-sauvage, plantée tout au beau milieu des chemins de traverse, qui a trois vieux châteaux, dont deux admirables que j'ai dessinés. Le troisième (Bois =-Fou) n'a plus que quelques ruines situées au milieu des arbres les plus beaux et les plus farouches du monde."

     

    Il voulait visiter le château de Lassay mais le domestique refusa en déclarant "Monsieur ne reçoit pas les vagabonds". Victor Hugo est donc allé dormir à l’auberge du Cheval Blanc, une maison à encorbellement. « 15 h à Lassay, au Cheval Blanc, dîner, coucher et déjeuner. Barbe. Parti à 10h. 6,20 francs ». Pour rappel, l’encorbellement permettait de payer moins d’impôt, tout en ayant une surface plus importante et protégeait le client de la pluie (les ventes se faisaient à l’extérieur, il n’y avait pas de vitres).

     

    Lassay-les-châteaux

    Lassay-les-châteaux

    Lassay-les-châteaux

     

    Maison du bailli, c’est la maison la plus ancienne. Elle donne sur la roseraie.

     

    Lassay-les-châteaux

    Lassay-les-châteaux

     

    Il y avait quinze lavoirs, privés ou publics, le long du ruisseau. Un séchoir à linge était au-dessus. Une pièce de bois permettait de lever ou baisser le plancher. Huit à dix lavoirs pouvaient se tenir là, à genoux dans leur « carrosse ». Une palissade les protégeait des courants d’air et des regards indiscrets. Lundi était jour de grande lessive et de bavardages.

     

    Lassay-les-châteaux

     

    L’école était gérée par les Bénédictines (le couvent était tout près). Les femmes venaient de leur plein gré mais aussi celles qui étaient folles et celles qui relevaient d’une lettre de cachet.

     

    L’école est ensuite devenue un collège puis une école publique.

     

    Lassay-les-châteaux

     

    L’église a été construite au XIXè siècle, elle est désaxée.

     

    Lassay-les-châteaux

     

    Un autre personnage de Lassay : Françoise Grandiau. Elle est surnommée « la petite émigrée »). Elle est prise dans la Virée de Galerne, puis guillotinée en 1794.

    un jeu de piste dans Lassay :

    Lassay-les-châteaux

     

     

    Nous faisons maintenant une jolie promenade dans la roseraie d’où nous avons une belle vue vers le château. La roseraie est divisée en deux espaces : un jardin à la française avec 300 espèces de rosiers botaniques, hybrides, venant de différentes régions du monde.… et une pergola et un second espace, plus libre.

     

    Lassay-les-châteaux

    Lassay-les-châteaux

    Lassay-les-châteaux

    Lassay-les-châteaux

    Lassay-les-châteaux

    Lassay-les-châteaux

    Lassay-les-châteaux

    Lassay-les-châteaux

    Lassay-les-châteaux

    l'énorme gunnera (feuilles de  m) envahissante

    Lassay-les-châteaux

    Lassay-les-châteaux

    lysimaque

    Lassay-les-châteaux

    Lassay-les-châteaux

    Lassay-les-châteaux

     

    Les visites pour la journée sont terminées. Le soir, nous retournons au Bistrot d’Alsace (repas libre) : Guy prend des moules et moi une « flamme » au chèvre et nous terminons par une tarte Tatin .

     

     

     


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