• Hier, il faisait beau et chaud... Une petite balade avec l'association Retraite sportive en forêt de Fontainebleau, près du Coquibus dans le massif des trois pignons. Une petite grimpette. Mon podomètre m'a annoncé 7 km mais ça devait être un peu moins.

    De beaux paysages. À mi-parcours, une petite séance de qi gong.

    Véronique a cueilli des pissenlits bien tendres pour sa salade du soir.

    Balade en forêt

    Balade en forêt

    Balade en forêt

    Balade en forêt

    Balade en forêt

    Balade en forêt

    Balade en forêt

    Balade en forêt

    Balade en forêt

    Balade en forêt

    Balade en forêt

    Balade en forêt

    Balade en forêt

    au loin, MIlly-la-forêt :

    Balade en forêt

    Balade en forêt

    Balade en forêt

    Balade en forêt

    Balade en forêt

    Balade en forêt

    Balade en forêt

    Balade en forêt

    Balade en forêt

    Balade en forêt

    une buse ? un milan ? il est trop loin pour voir la forme de la queue

    Balade en forêt

    Balade en forêt


    3 commentaires
  • C'est tout ce qui me reste des photos prises hier à Chambord ! Suite à une mauvaises manip (nouvel ordinateur, nouvelles onctions, nouvelles bêtises !), j'ai abîmé ma carte SD et il m'a fallu la formater...

    Exit les photos prises pour Max qui prépare un exposé sur Louis XIV, exit les photos prises du jeu de piste dans le carnet de Max et toutes les autres photos ....

    Nous retournerons à Chambord au printemps...

    une seule photo a bien voulu être transférée...

    Chambord

     


    3 commentaires
  • Article mis à jour sur les églises portant une devise républicaine :

    l'église de Montville, près de Rouen. Montville est un petit village au nord de Rouen qui comporte deux choses curieuses : un drapeau de la Garde Nationale qui date de la Révolution de 1789 : le bonnet phrygien y est dessiné mais aussi les fleurs de lys, symboles de la royauté. Ce drapeau est très bien conservé.

    Eglise à devise républicaine

    Sur la façade de l'église, une inscription assez rare : République Française, Liberté, égalité, Fraternité. Le 14 février 1887, le Conseil municipal décidait de faire inscrire sur tous les bâtiments communaux cette inscription. L'église appartenait à la Fabrique (jusqu'à la séparation de l'église et de l'Etat en 1905) mais comme la commune avait financé les travaux d'agrandissement de l'église, elle avait décidé de faire inscrire aussi la devise de la République sur la façade de l'église. (source Wikipedia)

    --glise-r--publicaine.jpg

     La deuxième se trouve à Vernouillet près de Dreux(Eure-et-Loir)

     

     

     

     

     

     

    grâce à Bruno, je sais qu'il existe d'autres églises de ce type :

    Berthecourt, sur le site de Bruno

    Bruno signale aussi l'église de Villedieu-sur-Indre

     Nicolas m'a signalé l'église de Salernes (83)

    Eglise à devise républicaine

    l'église d'Aups (Var) porte cette inscription, depuis 1905 , pour montrer que cette église, depuis la séparation de l'Eglise et de l'Etat appartient à l'Etat .

    Eglise à devise républicaine

    Bruno, toujours, m'a envoyé une liste d'autres églises 

    Aubigné sur Layon (Bouches du Rhône)

    Eglise à devise républicaine

    Auriol (Bouches-du-Rhone)

    Eglise à devise républicaine

    Bègles (Gironde)

    Barjols (Var) photos de Françoise C et Danielle M.

    Eglise à devise républicaine

    Eglise à devise républicaine

     

    Berthecourt (oise)

    Caudebec-les-Elbeuf
    Casteljaloux (Lot-et-Garonne)
    Charenton-le-Pont (Val-de-Marne)

     

    Eglise à devise républicaine

    Cognac (Charente)
    Collioure (Pyrénées Orientales)
    Darney (Vosges)
    Donzy (Nièvre)

    Fontvieille

    Eglise à devise républicaine

    Franquevieille (Haute-Garonne)

    Eglise à devise républicaine

    Eglise à devise républicaine

    Eglise à devise républicaine

    Givors

     

    La Roche-sur-Yon. photos de William Chevillon. Cette église a été construite de 1817 à 1830 dans la seule ville napoléonienne au monde, est l'unique exemple d'église républicaine en France.  Son architecture était prévue pour ressembler aux basiliques républicaines antiques (plan rectangulaire, verre blanc au lieu des vitraux...). Dans les années 1870, des vitraux ont été installés où le christ est représenté avec une toge Bleu Blanc Rouge. Suite à la guerre 14/18 les noms des morts pour la France ont été inscrits à l'intérieur de l'édifice et une peinture a été érigée avec le christ dominant des soldats morts pour la France. 

     

    Eglise à devise républicaine

    Eglise à devise républicaine

    Eglise à devise républicaine

    Eglise à devise républicaine

    Eglise à devise républicaine

    Eglise à devise républicaine

    Loix (Charente Maritime, île de Ré). photo de Daniel D.

    Eglise à devise républicaine

    La Couarde (Charente-Maritime, île deRé)

    Eglise à devise républicaine

    Eglise à devise républicaine

    Le Pouget (Hérault)

    Marchiennes (Nord)

    Pierrefitte-sur-Loire (Allier)

    Eglise à devise républicaine

    Puget (Var). Photos de Françoise C.

    Eglise à devise républicaine

    Eglise à devise républicaine


    Saint-André de l’Eure (Eure). Photo de Pierre P.

    Eglise à devise républicaine

    Eglise à devise républicaine


    Saint-aubin (Jura)

     

    Sainte-Verge ( Deux-Sèvres). photo de Daniel G.

    Eglise à devise républicaine

    Sorède (Pyrénées Orientales)

    Saint Sulpice (Maine-et-Loire). Photo de Richard D.

    Eglise à devise républicaine

    Eglise à devise républicaine

     

    Villedieu (Indre)

    Eglise à devise républicaine

    Villes-sur-Auzon (Vaucluse). Photo de Bernard G.

    Eglise à devise républicaine

     

    Si vous avez une photo de l'une de ces églises, pourriez-vous me l'envoyer ?

     


    34 commentaires
  • 10 – Le jardin des voyelles. Ce jardin est l’œuvre de l’Oulipo (OUvroir de LIttérature POtentielle), groupe créé en 1960 par Raymond Queneau le Poète et François Le Lionnais le Disparate (ingénieur chimiste, mathématicien, joueur d’échecs, écrivain, resistant déporté à  Dora (il faut lire « La peinture à Dora » !). Les travaux des Oulipiens vont du simple divertissement ludique à l’élaboration d’œuvres de longue haleine (Perec, Calvino, Roubaud). L’idée est venue aux membres de l’Oulipo d’écrire un poème dont les voyelles seraient remplacées par des fleurs, cinq couleurs différentes pour les cinq voyelles. Hommage à Baudelaire pour qui « les parfums, les couleurs et les sons se répondent » et à Rimbaud qui associe les voyelles aux couleurs.   Les consonnes sont déjà écrites en lettres de métal et nous avons déchiffré le poème. C’est un onzain, en hommage à la ville voisine d’Onzain. Il y a le même nombre de caractères par vers. Le a est rouge (deux premiers verts), le u est jaune (vers 3 et 4), le o est vert (dommage car cela se confond avec le vert des feuillages, vers 8 et 9), le i est bleu (vers 10 et 11)et le e est blanc et partout dans le poème et occupe tout seul les vers du milieu.

    Ce parc  élégant  est  espace

    de balade mentale  et parle

    du pur bleu qu e tu scrutes

    du seul murmure des fleurs 

    en cette terre de semences

    des pensées  égrènent l’été 

    éternellement s’élèvent 

    et colorent le poème géomètre

    Fond  et forme se répondent

    siris ent de fines teintes

     

    et finissent  en  étincelles 

    Chaumont, les jardins de la pensée : tableau n° 10

    Chaumont, les jardins de la pensée : tableau n° 10

    Chaumont, les jardins de la pensée : tableau n° 10

    Chaumont, les jardins de la pensée : tableau n° 10

    Chaumont, les jardins de la pensée : tableau n° 10

    Chaumont, les jardins de la pensée : tableau n° 10

     

    photo d'Eric Sander prise de drone, publication autorisée par le Domaine de Chaumont :

    Chaumont, les jardins de la pensée : tableau n° 10


    1 commentaire
  • Voici cinq autres tableaux (les explications sont celles qui étaient écrites sur les panneaux à l'entrée de chaque jardin).

    5 – la possibilité d’une île. On nous invite à découvrir le sens caché d’une parcelle presque vide. L’eau et les reflets sont des éléments qui nous fascinent et nous invitent à la méditation et au calme. Le miroir d’eau offre une scène aux spectateurs et les transforme en protagonistes de leur visite.

    Chaumont/Loire : le jardin des pensées, tableaux 6 à 9

    Chaumont/Loire : le jardin des pensées, tableaux 6 à 9

    Chaumont/Loire : le jardin des pensées, tableaux 6 à 9

    Chaumont/Loire : le jardin des pensées, tableaux 6 à 9

    6 – Le jardin du présent intensément. Après avoir traversé une haie sombre, le visiteur découvre un premier espace très lumineux recouvert de graviers blancs, véritable « étang sec » qui le prépare à une nouvelle expérience. Le chemin, ponctué de pas japonais et de dalles de schiste, se termine par une grosse pierre, sur lequel il est appelé à se déchausser avant de traverser un mur de bois, évocateur d’un pavillon de thé, dans lequel il pénètre par une entrée basse et doit se courber, en signe d’humilité. (Je ne l’ai pas fait, la porte était trop basse et j’ai eu peur de me trouver dans une position ridicule !)

    Chaumont/Loire : le jardin des pensées, tableaux 6 à 9

    Chaumont/Loire : le jardin des pensées, tableaux 6 à 9

    Chaumont/Loire : le jardin des pensées, tableaux 6 à 9

    Chaumont/Loire : le jardin des pensées, tableaux 6 à 9

    7 – Dans les bois. Ce jardin s’inspire de l’aventure de Jorge Luis Borges, car dans « Le jardin des sentiers qui bifurquent», le narrateur qui voyage au cœur des branches entremêlées pour finalement arriver dans une peupleraie au sein de laquelle il découvre que l’œuvre de ses ancâtres n’est pas un jardin mais un roman déconcertant « un labyrinthe dans lequel tous les hommes se perdraient ». Un jardin, tout comme un roman, est un espace dans lequel se perdre. Et être perdu, c’est se retrouver. Les voyageurs de ce jardin Dans les bois feront peut-être la même expérience lorsqu’ils se retrouveront face à face à une forêt dense ou dans un labyrinthe en bois de cèdre brûlé et qu’ils devront prendre la décision de tourner à droite ou à gauche, vers une destination inconnue que l’on ne peut apercevoir.

    Chaumont/Loire : le jardin des pensées, tableaux 6 à 9

    8 – Le dédale de la pensée. La pensée est abordée comme étant un voyage, un voyage qui progresse dans les méandres du cerveau, tel un labyrinthe complexe dans lequel on se perd facilement, sans prendre le soin d’y dérouler un fil rouge. Le point de départ ou d’arrivée n’a pas réellement d’importance dans le voyage car seul le voyage compte. Un quai de gare marque le début du voyage dans le jardin mais les premières valises sont trop importantes ou trop lourdes pour pouvoir les emporter. Perçues comme autant de points de repère, de contraintes ou de rattachements à une réalité, elles devront être abandonnées ou enjambées par le visiteur. Le jardin est conçu de manière à franchir les étapes et dépasser les éléments structurants de la réalité. Les couleurs , les contrastes de textures et les verticalités végétales se font de plus en plus saisissants et présents jusqu’à immerger totalement le voyageur. Les limites s’estompent, les contraires diminuent, c’est désormais le jardin qui nous entoure. Le visiteur se perd dans ses pensées, puis en sort.

    Quelques planches ne sont pas fixées. Il faut trouver son équilibre.

    Chaumont/Loire : le jardin des pensées, tableaux 6 à 9

    Chaumont/Loire : le jardin des pensées, tableaux 6 à 9

    Chaumont/Loire : le jardin des pensées, tableaux 6 à 9

    Chaumont/Loire : le jardin des pensées, tableaux 6 à 9

     

    Pn laisse le quotidien derrière soi. Peu à peu le paysage s'éclaire.

    Chaumont/Loire : le jardin des pensées, tableaux 6 à 9

    Chaumont/Loire : le jardin des pensées, tableaux 6 à 9

    9 – Le filet de pensées. Durant la période Josson (1382-1897) en Corée, la majorité politique se servait de l’exil comme d’une forme ultime de châtiment, destiné à ceux qui s’opposaient à ses idéaux et à ses valeurs. Au lieu d’être punis par le travail forcé, les exilés devaient passer leur temps, voire le reste de leur vie, à confesser leurs crimes dans l’isolement. Il y avait, parmi eux, des artistes et des penseurs, qui nous ont livré des œuvres culturelles et littéraires uniques. L’action de pêcher est abondamment décrite dans cette « littérature d’exil », mais plutôt que de capturer du poisson pour se nourrir, il s’agissait d’une pêche symbolique permettant de capturer du temps et des pensées. Le jardin reprend cette image et est divisé en deux espaces : le premier, restreint, représente l’exil et l’autre, le jardin des pensées de ceux qui y sont confinés. La anne à pêche, lourdement incurvée, exprime le désir de liberté, quant à la ligne de pêche, qui s’étend vers le monde extérieur, elle représente un filet de pensées.

    Chaumont/Loire : le jardin des pensées, tableaux 6 à 9


    4 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique