• Jeudi, il n’y avait pas beaucoup de touristes dans la Sainte Chapelle et nous avons bénéficié d’une visite guidée d’une heure (11 h – midi), comprise dans le prix d’entrée.

    C’est une chapelle palatine, construite par Louis IX pour abriter les reliques du Christ. Elle fut construite en 6 ans. L’édifice a subi des dégradations au cours des siècles : une crue très importante (l’eau est montée à mi-hauteur environ dans la chapelle basse) puis elle a servi d’entrepôt pour les farines pendant la Révolution et des archives y ont été ensuite entreposées. Au XIX è siècle, les vitraux cassés ont été remplacés dans la partie basse des verrières. En 2008, les vitraux ont été démontés pour être restaurés et ont retrouvé tout leur éclat.

    Le roi accédait à la chapelle haute par la terrasse extérieure, reliée au Palais. Le personnel du Palais n’avait accès qu’à la chapelle basse.

    Chapelle basse :

    La voûte s’appuie sur des étrésillons ajourés qui relient les colonnes des bas-côtés aux murs. À l’extérieur, il n’y a pas d’arcs-boutants. Les murs sont décorés de fleurs de lys sur fond azur (armes du roi) et de tours sur fond pourpre (armes de Blanche de Castille, mère du roi).

    À paris, la Sainte Chapelle

     

    À paris, la Sainte Chapelle

     

    À paris, la Sainte Chapelle

    À paris, la Sainte Chapelle

    À paris, la Sainte Chapelle

    À paris, la Sainte Chapelle

    À paris, la Sainte Chapelle

    À paris, la Sainte Chapelle

    Nous empruntons un escalier intérieur pour accéder à la chapelle haute. Les murs sont pratiquement recouverts de 15 hautes verrières (15 m de haut). 14 de ces verrières racontent des épisodes bibliques et se lisent de bas en haut et de gauche à droite.

    À paris, la Sainte Chapelle

    À paris, la Sainte Chapelle

    À paris, la Sainte Chapelle

    À paris, la Sainte Chapelle

     

    la loge de Blanche de Castille

    À paris, la Sainte Chapelle

    Une verrière se lit en boustrophédon (en S), à partir du coin gauche en bas et raconte l’arrivée des reliques en France.

    À paris, la Sainte Chapelle

    La rose occidentale, de style gothique flamboyant illustre l’Apocalypse. À l’origine, la rosace était de style gothique rayonnant, comme à Notre-Dame de Paris.

    À paris, la Sainte Chapelle

    À paris, la Sainte Chapelle

    À paris, la Sainte Chapelle

    Les statues des apôtres, « piliers de l’église » sont appuyées contre les piliers.

    À paris, la Sainte Chapelle

    À paris, la Sainte Chapelle

    la maquette de la chapelle 

    À paris, la Sainte Chapelle

    Vitraux :

     

    La mer Rouge s’est refermée sur l’armée de Pharaon. On voit émerger la tête d’un cheval, les roues d’un char, des soldats noyés.

    À paris, la Sainte Chapelle

    la flagellation :

    À paris, la Sainte Chapelle

     

    le couronnement d'épines :

    À paris, la Sainte Chapelle

     

    À paris, la Sainte Chapelle

    l'arrivée des reliques :

    À paris, la Sainte Chapelle

    différence entre les deux rouges de la tête coupée, le plus ancien étant le plus foncé (le premier)

    À paris, la Sainte Chapelle

     

    À paris, la Sainte Chapelle


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  • Une heure trente de balade dans le treizième arrondissement.

    Près du quai Austerlitz, rue Paul Klee: la danse de la fontaine émergente de l'artiste franco-chinois Chen Zhen. Elle a été inaugurée en 2008 et représente la force de l'eau. Le dragon émerge de terre et s'enfonce à nouveau. Il sort du mur derrière lequel se trouve la station de captage. À gauche du mur, est représentée l'axonométrie de dette usine de 20 m de profondeur. À droite, est représentée l'ancienne usine de captage du 19 è siècle.

    Art urbain à Paris 13 ème

    Art urbain à Paris 13 ème

    Art urbain à Paris 13 ème

    Art urbain à Paris 13 ème

    Art urbain à Paris 13 ème

     L'eau circule sous forte pression à l'intérieur (pas quand nous y sommes passés) avec un éclairage de teinte variable. Mais vous pourrez le voir sur cette vidéo.

    Nous nous dirigeons ensuite vers l’avenue Vincent Auriol qui va du quai d’Austerlitz à la place d’Italie. La mairie du 13 ème a, avec le concours de la galerie Itinérance (Medhi Ben Cheikh) fait réaliser des peintures sur les murs des immeubles. En juin 2016, 5 fresques de grande taille ont été réalisées la même semaine. Pour plus de renseignements : http://mairie13.paris.fr

    2 « Madre secular », (la mère laïque) de Inti Castro, artiste chilien. 2016. Il a mis 12 jours pour réaliser cette peinture. La madre a des bracelets et un collier en têtes de morts et une ceinture de balles sous sa tunique

    Art urbain à Paris 13 ème

    Art urbain à Paris 13 ème

    3 – « Etreinte et lutte » de Connor Harrington. 10 m sur 30 m.

    Art urbain à Paris 13 ème

    Art urbain à Paris 13 ème

    4 – « Profile » de David de la Mano. 2015.

    Art urbain à Paris 13 ème

    Art urbain à Paris 13 ème

    en dessous, d'autres petits motifs :

    Art urbain à Paris 13 ème

    5 – « La danseuse » de Faile. 2016. Sous la danseuse, le pont de Brooklyn à New-York. À gauche : « Bambin en short » de Julien Seth Malland. 2016.

    Art urbain à Paris 13 ème

    Art urbain à Paris 13 ème

    Art urbain à Paris 13 ème

    6 – « Révolution 2 » de Franck Shepard Fairey, alias Obey, artiste américain qui a créé le poster « Hope » pour la campagne de Barack Obama. 2012.

    Art urbain à Paris 13 ème

    7 – mosaïques, des space invader 

    Art urbain à Paris 13 ème

    8 – « le gardian camarguais » de Maye.

    Art urbain à Paris 13 ème

    Art urbain à Paris 13 ème

    Art urbain à Paris 13 ème

    9 – la petite fille avec robot de Bom K. Une souris sur l’épaule et une tasse à la main.

    Art urbain à Paris 13 ème

    Art urbain à Paris 13 ème

    Art urbain à Paris 13 ème

    10 – « Philippe Pinel » de Jorge Rodriguez Gerada. 2013. Peinture au fusain. Cette peinture se trouve sur la place Philippe Pine (1745-1826), médecin précurseur de la psychiatrie moderne. Il a milité pour l’abolition des entraves pour les malades mentaux et disait que les « fous » peuvent être compris et soignés.

    Art urbain à Paris 13 ème

    Art urbain à Paris 13 ème

    11 – « Love don’t tear us apart » (= l'amour ne nous déchire pas) de D* Face, artiste anglais. La peinture se trouve sur la place Pinel.

    Art urbain à Paris 13 ème

    12 – Dinosaures. Gamelover.

    Art urbain à Paris 13 ème

    13 – « Liberté égalité » de Franck Spepard Fairey. 2016. Il est venu de Los Angeles peindre gratuitement trois murs à la suite des attentats.

    Art urbain à Paris 13 ème

    14 – « Nina fait des bulles » de C215 (Christian Guémy). Il a peint sa fille. 2014. La peinture se trouve au milieu de l’avenue, sur le mur du métro aérien.

    Art urbain à Paris 13 ème

     

    15 « Le chat bleu » de C215.

    Art urbain à Paris 13 ème

    les gendarmes à cheval quai d'Austerlitz :

    Art urbain à Paris 13 ème

    Un repas au restaurant "La manufacture" (avenue des Gobelins. Rapide, bon, pas cher. A recommander.

    Nous terminons la journée par la visite des ateliers de la manufacture des Gobelins : les tapis de la Savonnerie et les tapisseries de basse lice. Pas de photos à l'intérieur. Nous avons vu des œuvres magnifiques.

    des infos sur ce site : CLIC !

     

    Colbert :

    Art urbain à Paris 13 ème

    Art urbain à Paris 13 ème

     

     


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  • Avant la visite de l'expo Gauguin, nous avions un peu de temps que nous avons utilisé en visitant l'expo au Petit Palais. Les photos sont prises sans flash, donc de mauvaise qualité :

    Elisabeth Vigée-Lebrun :

    Les pastels, de Degas à Redon, au Petit Palais

    Bartholomé :

    Les pastels, de Degas à Redon, au Petit Palais

     

    Troyon :

    Les pastels, de Degas à Redon, au Petit Palais

     

    Jacques-Emile Blanche

     

     

     

    Les pastels, de Degas à Redon, au Petit Palais

     

    Joseph-Félix Bouchor

     

    Les pastels, de Degas à Redon, au Petit Palais

     

    la boîte de pastels de Bourdelle :

    Les pastels, de Degas à Redon, au Petit Palais

    Carpeaux :

    Les pastels, de Degas à Redon, au Petit Palais

     

    Pierre Carrier-Belleuse :

    Les pastels, de Degas à Redon, au Petit Palais

    Les pastels, de Degas à Redon, au Petit Palais

    Les pastels, de Degas à Redon, au Petit Palais

     

    Mary Cassatt :

    Les pastels, de Degas à Redon, au Petit Palais

     

    Antonio de la Gandara :

     

    Les pastels, de Degas à Redon, au Petit Palais

     

    René Gilbert

     

    Les pastels, de Degas à Redon, au Petit Palais

     

    Les pastels, de Degas à Redon, au Petit Palais

     

    Iwill :

    Les pastels, de Degas à Redon, au Petit Palais

     

    Charles Léandre :

    Les pastels, de Degas à Redon, au Petit Palais

    Lévy-Dhurmer et sa trilogie Beethoven (Appassionata, portrait de Beethoven, Hymne à la joie)

    Les pastels, de Degas à Redon, au Petit Palais

    Les pastels, de Degas à Redon, au Petit Palais

     

    Les pastels, de Degas à Redon, au Petit Palais

    Les pastels, de Degas à Redon, au Petit Palais

     

    Berthe Morisot :

    Les pastels, de Degas à Redon, au Petit Palais

     

    Nozal :

     

    Les pastels, de Degas à Redon, au Petit Palais

     

    Les pastels, de Degas à Redon, au Petit Palais

    Irving Petlin :

    Les pastels, de Degas à Redon, au Petit Palais

    Les pastels, de Degas à Redon, au Petit Palais

    Victor Prouvé :

    Les pastels, de Degas à Redon, au Petit Palais

    Les pastels, de Degas à Redon, au Petit Palais

    Redon :

    Les pastels, de Degas à Redon, au Petit Palais

    Les pastels, de Degas à Redon, au Petit Palais

    Renoir :

    Les pastels, de Degas à Redon, au Petit Palais

     

    James Tissot :

    Les pastels, de Degas à Redon, au Petit Palais

    Les pastels, de Degas à Redon, au Petit Palais

    Les pastels, de Degas à Redon, au Petit Palais

     

     


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  • Le pavillon de l’Ermitage du château de Bagnolet :

    C’est tout ce qui reste du domaine de la duchesse d’Orléans. Fille de Louis XIV et de Madame de Montespan, elle épousa le duc d’Orléans, fils de Monsieur (le frère du roi) et de la Princesse Palatine. Son mari devint le Régent en 1715 à la mort du roi Louis XIV. Elle fit agrandir le château et le parc de Bagnolet et y recevait beaucoup. Elle lança la mode de la coiffure « Bagnolette » et fit installer un jeu de biribi. À sa mort, en 1749, c’est son fils Louis Le Pieux qui hérita du château. Il vendit de nombreux tableaux et on dit qu’il fit badigeonner en blanc les murs car il jugeait les peintures trop indécentes. Le domaine eut différents propriétaires : Louis-Philippe d’Orléans le Gros (1752-1759), puis François Ageron (horloger) et François-Philippe Jalasson (orfèvre) qui le morcelèrent et le vendirent par lots. Simon Ferrand de Saudrecourt acheta la partie où se trouvait le pavillon de l’Ermitage (on appelait cela une Folie), fit installer le chauffage et un escalier pour desservir l’étage pour transformer le petit édifice en maison d’habitation. Le baron de Batz acheta en 1787. C’était un comploteur acharné, deux de ses complots échouèrent : un pour libérer Louis XVI sur le chemin de l’échafaud et un autre pour faire évader la Reine de la prison du Temple. Il réussit néanmoins à diviser le partir des Montagnards. Dans cette maison, il installa sa maîtresse Marie Babin-Grandmaison qui fut arrêtée puis guillotinée ainsi que de nombreux invités. Mais pas le baron de Batz qui réussit à s’échapper. En 1830, François Pomerel, confiseur de la duchesse de Berry acheta le bâtiment (on voit ses initilaes sur la grille) qui fut finalement vendu en 1867 à l’administration de l’Assistance publique. Il est rattaché maintenant au centre d’action sociale de la ville de Paris et l’association des amis de l’Ermitage organise des visites et des expositions.

     

    Une visite fort intéressante ! Mais il ne faut pas se contenter de la visite du pavillon seul mais prendre aussi la visite du village de Charonne.

    le site du pavillon, un clic ICI

    le pavillon de l'Ermitage, vestige du château de Bagnolet

    le pavillon de l'Ermitage, vestige du château de Bagnolet

    le pavillon de l'Ermitage, vestige du château de Bagnolet

     

    la duchesse d'Orléans, vue par Saint-Simon :

     

    le pavillon de l'Ermitage, vestige du château de Bagnolet

     

    le pavillon de l'Ermitage, vestige du château de Bagnolet

    le pavillon de l'Ermitage, vestige du château de Bagnolet

    le partage du domaine :

    le pavillon de l'Ermitage, vestige du château de Bagnolet

     

    peinture de Jean Valade (1723)

    le pavillon de l'Ermitage, vestige du château de Bagnolet

     

    le salon, peintures en faux marbre :

     

    le pavillon de l'Ermitage, vestige du château de Bagnolet

     

    angelots :

     

    le pavillon de l'Ermitage, vestige du château de Bagnolet

    le pavillon de l'Ermitage, vestige du château de Bagnolet

    le pavillon de l'Ermitage, vestige du château de Bagnolet

    Flore :

    le pavillon de l'Ermitage, vestige du château de Bagnolet


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  • Notre guide nous emmène d’abord pour une promenade du village de Charonne. Les habitants tiennent à cette appellation de « village » plutôt que « quartier ». Une partie de la commune de Charonne ne fut rattachée à Paris (c’est maintenant un quartier du 20 è) que depuis 1859. Les autres parties ont été rattachées à Bagnolet et Montreuil.  La commune était essentiellement rurale avant 1859 et après, elle s’industrialisa fortement et sa population augmenta considérablement (660 habitants en 1793 et 12000 en 1850). C’était un quartier extrêmement pauvre.

    De 1008 à 1576, les terres appartenaient à l’abbaye de Saint-Magloire puis à la duchesse d’Orléans

     

    L’église se situe sur la place Saint-Blaise. La tradition raconte que l’évêque d’Auxerre, Saint Germain, rencontra, en 430, sur les hauteurs de Charonne, une jeune fille, la future Sainte Geneviève. La légende veut qu’un oratoire ait été élevé à cet endroit. L’église actuelle présente des vestiges du XII è et des éléments du XV è et XVII è. Elle est toujours bordée par son cimetière, comme au Moyen-âge, ce qui est peu fréquent. Autrefois, l’entrée se faisait côté ouest, par une porte qui donnait sur le cimetière. Actuellement, l’entrée se fait par la porte sud qui donne sur la rue. C’est dans cette église que se situe la dernière scène des Tontons flingueurs. On la voit aussi dans « La der des ders » de Tardi-Daeninckx (p 53 et 54)

    Le village de Charonne dans le 20 è

    Le village de Charonne dans le 20 è

     

    une plaque dans l'église. Déchiffrez si vous voulez...

    Le village de Charonne dans le 20 è

    rue Saint-Blaise, depuis l'église :

    Le village de Charonne dans le 20 è

    Le cimetière de Charonne :

    Diverses personnalités y sont enterrées : Marie de Miribel (voir sa vie plus loin) qui aimait venir se reposer sur un banc (pour notre part, cela ne nous faisait pas envie, il faisait trop froid),

    Le village de Charonne dans le 20 è

    Le village de Charonne dans le 20 è

    Emmanuelle Riva décédée début 2017 (« Hiroshima mon amour » et « Amour »), Pierre Blanchar (« la symphonie pastorale »), Robert Brasillach (écrivain mais malheureusement collaborationniste et anti-sémite, fondateur de « Je suis partout »),

    Le village de Charonne dans le 20 è

    Josette Clotis, la compagne d’André Malraux et leurs deux enfants, morts tous les trois tragiquement.

    Le village de Charonne dans le 20 è

    La tombe la plus célèbre est celel du Père Magloire qui se disait secrétaire de Robespierre, ce qui est faux. Il avait acheté cet emplacement en 1833 et fit clore l’espace avec des barrières de récupération. La statue ne le représente pas, c’est peut-être celle de Jean-Jacques Rousseau, une rose à la main, qui aimait se promener dans le quartier. On dit que le Père Magloire (de son vrai nom François Bègue) fut enterré avec une bouteille et qu’on chanta à son enterrement : « Il nous faut chanter à la gloire / De Bègue François-Eloy / Ami rare et sincère / Fit mention dans son testament / Qu’il fut enterré en chantant. / Pour le fêter en bon vivant / Il nous laissa chacun cinq francs / En vrais disciples de Grégoire / Versons du vin et puis trinquons / buvons ensemble à sa mémoire ; / C’est en l’honneur de son trépas / Qu’il a commandé ce repas ».  

    Le village de Charonne dans le 20 è

    Le village de Charonne dans le 20 è

    Le village de Charonne dans le 20 è

     

    cette chanson des Négresses vertes 

    Marie de Miribel (1872-1959) était infirmière et fonda l’œuvre de la Croix Saint-Simon et vient en aide aux nombreuses familles pauvres qui vivaient dans le quartier (nombreux cas de tuberculose). Elle s’est également engagée dans la Résistance.

     

    Le mur des Fédérés est appelé ainsi car on ramena ici en 1897 les corps des Fédérés morts un peu plus loin au moment de la commune.

    Le village de Charonne dans le 20 è

    Le village de Charonne dans le 20 è

     

    près du square des Grès :

    Le village de Charonne dans le 20 è

     

    par ci par là, des œuvres d'art urbain:

    le quetzalcoatl d'Oré "front de libération de l'amour"

    Le village de Charonne dans le 20 è

    Space invader :

    Le village de Charonne dans le 20 è

    Try :

    Le village de Charonne dans le 20 è

    Artiste Ouvrier :

    Le village de Charonne dans le 20 è

    Mesnager :

    Le village de Charonne dans le 20 è

    Polar Bear :

    Le village de Charonne dans le 20 è

     

    Joëlle m'a fait connaître ce poème :

    Couplet de la rue de Bagnolet

    Robert Desnos

    Le soleil de la rue de Bagnolet

    N'est pas un soleil comme les autres.

    Il se baigne dans le ruisseau,

    Il se coiffe avec un seau,

    Tout comme les autres,

    Mais, quand il caresse mes épaules,

    C'est bien lui et pas un autre,

    Le soleil de la rue de Bagnolet

    Qui conduit son cabriolet

    Ailleurs qu'aux portes des palais.

    Soleil ni beau ni laid,

    Soleil tout drôle et tout content,

    Soleil d'hiver et de printemps,

    Soleil de la rue de Bagnolet,

    Pas comme les autres.  

     


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