• Mercredi 19 juillet

    Je me suis levé à 7 h. Je suis allé manger et m’habiller. Après on est allés pêcher avec papy : 15 poissons-chats, 1 perche franche que papy a tuée sans faire exprès, 1 perche arc-en-ciel et 3 gardons dont un gros qui est mort. Comme d’habitude, nous rejetons les poissons à l’eau sauf les poissons-chats.  On est rentrés puis on a mangé un repas chinois. Après, direction la piscine. J’ai bien joué dans l’eau. Nous sommes rentrés pour goûter. Papy a regardé l’étape du tour de France. On est partis faire un mölkky sous la pluie. On est allés s’abriter sous le préau. Des filles sont venues avec de la musique embêtante (c’était de la musique comme celle que Marie écoute). J’ai perdu 3-2. Ouin !!!!!!!!!!!!!!!!!

    On est rentrés puis a fait des makis.

    Recette : mettre une feuille d’algue (nori) sur une natte de bambou, tremper ses mains dans un récipient plein d’eau pour étaler le riz vinaigré et sucré (rond et collant), placer de fines tranches de carottes, de concombre, de saumon, d’avocat et d’omelette. On roule en serrant bien et on découpe le rouleau obtenu. On les trempe dans la sauce soja. Je n’ai pas aimé les makis (mais Marie, papy et mamy ont aimé).

    Après on a regardé une émission sur les chatons et on s’est couchés (tard).

     

    Tchao !

    les makis de Marie à gauche et les miens à droite :

    Le journal de Tom

    les makis de Tom à gauche et à droite ceux que Marie a faits pour son papy:

    Le journal de Tom


    1 commentaire
  • Lundi 17 juillet

    À 8 heures, je suis allé manger puis je me suis habillé et brossé les dents. Après on a pris la voiture pour aller visiter la maison Picassiette à Chartres. Le jardin et la maison sont en mosaïques.

    Le texte de Tom

    Le texte de Tom

    Après nous sommes allés visiter le château de Maintenon. Je n’ai pas aimé le livret de jeu. Bof. Puis on est allés chez Didier et Odile. J'ai admiré le potager et les poules. Sur la route du retour, on a rencontré Jean-Paul. Désolé, Jean-Paul, on n’ pas pu parler longtemps car on était fatigués et il était tard. On est rentrés, on a mangé, on s’est couchés à 21 h.

    Le texte de Tom

    Le texte de Tom

    Le texte de Tom

     

    Mardi 18 juillet

    Je me suis levé vers 7 h. Vers 10 h, on est allés au château de Chamerolles. Les questions du livret de jeu étaient faciles. J’ai terminé le livret AVANT Marie mais elle avait deux livrets à remplir. On a mangé puis on a reçu nos diplômes du petit parfumeur.

    Le texte de Tom

    On est rentrés. Papy a commencé à s’endormir et la voiture a mordu dans l’herbe. On a quitté la route pour aller dans le champ de blé. On a fait comme un avion qui atterrit sur une piste avec le bruit. On a roulé sur le chemin des tracteurs. On est rentrés après. Il n’y a pas eu de dégâts ni de blessés heureusement.

    Le soir, on a mangé, puis avec mamy j’ai commencé mon livre photo pour mes 10 ans. Je me couche à 22 h 42.

    Tchao.

    Tom

     

     


    3 commentaires
  • Hier, Marie m'a accompagnée à Barbizon pour une séance d'aquarelle sur le motif, pas en forêt cette fois mais sur la plaine de Bière.

    Denise, l'accompagnatrice nous a gentiment prêté des pliants pour nous asseoir.

    Aquarelle à Barbizon avec Marie

    Edwige, l'artiste qui nous conseille, nous a d'abord demandé de faire un croquis au crayon en 20 min.

    Aquarelle à Barbizon avec Marie

    Aquarelle à Barbizon avec Marie

    Il faisait chaud mais le ciel bleu ponctué de nuages blancs et gris était superbe.

    Aquarelle à Barbizon avec Marie

     

    Aquarelle à Barbizon avec Marie

     

    puis il a fallu faire un autre croquis au crayon en 10 min. Gomme interdite, comme d'habitude...

    Aquarelle à Barbizon avec Marie

    Aquarelle à Barbizon avec Marie

     

    Aquarelle à Barbizon avec Marie

    Aquarelle à Barbizon avec Marie

    Nous sommes allées nous abriter sous un bosquet et nous avons commencé notre aquarelle. Deux pinceaux : un synthétique et un martre, du rouge, du bleu et du jaune primaires et du vert de vessie.

    l'aquarelle de Denise, la médiatrice du musée des peintres de Barbizon :

    Aquarelle à Barbizon avec Marie

    celle de F..., l'autre dame. C'était sa première séance d'aquarelle. Une belle réussite !

    Aquarelle à Barbizon avec Marie

    celle de Marie :

    Aquarelle à Barbizon avec Marie

    la mienne :

    Aquarelle à Barbizon avec Marie

    Aquarelle à Barbizon avec Marie

    et celle d'Edwige, notre prof. Évidemment, c'est autre chose !!! Mais nous, les peintres amateurs étions quand même très contentes de cette activité très conviviale.

    Aquarelle à Barbizon avec Marie

     

    le site du musée : CLIC !

     


    3 commentaires
  • Dimanche 16 juillet

    Lever 7 h 25

    À 8 h 15, je suis allé manger puis je me suis habillé et brossé les dents.

    Avec papy on est allés pêcher 30 poissons-chats et trois gardons. Parmi les 30 poissons-chats, il y avait deux tout petits. On a vu une grosse carpe, j’ai vu un poisson-chat aller dans son habitat puis nous sommes rentrés et nous avons mangé. Vers 18 h 30, on est allés faire un mölkkey, j’ai perdu 3-1 puis on est rentrés. J’ai pris ma douche. On a mangé, je me suis couché à 21 h 05. Tchao !

     

    PS – Quand je suis allé chercher l’appareil photo que papy avait oublié dans la voiture, j’ai vu une grosse carpe dans la rivière.

    les deux poissons-chats minuscules :

     


    votre commentaire
  • À partir de 1874, Mallarmé (1842-1898) loua deux pièces au premier étage d’une ancienne auberge de bateliers au lieu-dit l’Isle de Cayenne dans le hameau de Valvins.

     

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

    Il devait partager les lieux avec d’autres locataires, ce qui ne se faisait sans doute pas sans heurts, ainsi qu’en témoigne une inscription gravée sur le mur des toilettes situées dans le jardin :

    « Toi qui soulages ta tripe

    Tu peux dans ce gîte obscur

    Chanter ou fumer ta pipe

    Sans mettre les doigts au mur »

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

    Mallarmé loua ensuite deux pièces supplémentaires puis s’installa définitivement en 1896 et c’est là qu’il mourut en 1898. Sa fille Geneviève, épouse du Dr Bonniot, acheta la maison. En 1985, le département de Seine-et-Marne racheta la maison aux héritiers pour en faire ce musée.

    L’adresse qu’en donnait Mallarmé était :

    « Monsieur Mallarmé. Le Pervers

    À nous fuir par les bois s’acharne,

    Ô Poste suis sa trace vers

    Valvins, par Avon Seine-et-Marne »

    Le jardin est joli et bien entretenu :

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

    Samedi, nous nous étions donc inscrits pour l’animation du jour « jeu de piste ». Comme il n’y avait pas d’autres participants, nous avons fait deux équipes : Marie et Guy, Tom et moi. Marie et Guy ont terminé bien avant nous mais nous, nous avons tout lu, fait tous les jeux proposés dans les salles même s’ils ne faisaient pas partie de notre jeu de piste, et Tom a grimpé aux arbres, sur les pierres, sur les troncs…

    Notre première épreuve consistait à aller chercher le livret de jeu caché dans le jardin cultivé autrefois par Mallarmé et sa fille Geneviève (maintenant c’est Grégory qui s’en occupe). Mallarmé disait « Tous les matins je me promène avec le sécateur et fais leur toilette avant la mienne ».

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

    Mais notre enveloppe était cachée non parmi les fleurs, ni sous les pommiers, ni près du pressoir (là se trouvait l’enveloppe de Marie), mais dans le potager, que Tom a reconnu, tout au fond du jardin, grâce aux tuteurs des tomates. Elle était là sous les artichauts. Le livret nous demandait d’aller dans la première pièce du musée.

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

    « Je me trouve dans la pièce. Les femmes m’agitent pour se rafraîchir quand il fait chaud. Qui suis-je ? ». Facile ! Sur cet éventail appartenant à Geneviève, Mallarmé avait écrit un poème dont voici une strophe :

    O (Ô) rêveuse, pour que je plonge

    Au pur délice sans chemin,

    Sache, par un subtil mensonge,

    Garder mon aile dans la (ta ?) main »

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

    Tom a reconstitué le puzzle de l’éventail.

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

    On nous avait demandé de bien regarder tous les objets dans la salle, nous avons regardé la tenue de professeur de Mallarmé, la maquette de son canot mais nous n’avons pas lu le nom du bateau : « la yole à jamais littéraire ». Une question nous a demandé plus tard dans le jeu le nom du bateau. Tom a dû remonter dans la salle pour le lire.

    Dans la chambre de Mesdames Mallarmé, il y avait un lit, une robe telle qu’on en portait à l’époque, un tableau de Paule Gobillard, fille de la sœur de Berthe Morisot et donc cousine de Julie Manet, fille d’Eugène Manet et Berthe Morisot et nièce d’Edouard Manet.

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

    Dans la salle à manger, une devinette : « Je suis petite et fleurie. On dit que je suis toujours en retard pourtant je sonne toujours à l’heure. Qui suis-je ? ». La magnifique pendule de Saxe trône sur la cheminée. Mallarmé disait, à propos d’elle : «  Cette pendule de Saxe, qui retarde et sonne treize heures parmi ses fleurs et ses dieux, à qui a-t-elle été ? Pense qu’elle est venue de Saxe par les longues diligences autrefois ».

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

     Une autre devinette, à propos d’un pot à tabac en porcelaine sur la table ronde, évoquait les soirées littéraires de Mallarmé qui recevait dans son appartement parisien de la rue de Rome ses amis Manet, Nadar, Ravel, Huysmans, Verlaine, Paul Claudel, Debussy, Gide, Oscar… La table a été rapportée de Paris après la mort de Mallarmé.

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

     

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

    Nous passons ensuite dans le cabinet japonais où trône ce « cabinet » japonais, meuble à secrets. Mallarmé a demandé que les textes qui s’y trouvaient soient détruits après sa mort.

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

    Dans la pièce grise, une étagère renfermait des livres en anglais (Poe, Stevenson qui a vécu dans la région, à Barbizon), ce qui nous a permis de trouver la profession de Mallarmé : prof d’anglais. C’est Mallarmé lui-même qui a peint l’étagère et son lit. Il a également verni sa yole.

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

    Sur le palier, se trouve une sculpture offerte par Gauguin (Mallarmé l’avait aidé à financer son voyage à Tahiti) en hommage à « l’après-midi d’un faune », poème de Mallarmé dont Debussy s’inspira. Mallarmé surnommait la sculpture « la bûche ». À cet endroit, se cachait une autre enveloppe qui nous demandait d’aller à l’ endroit « …. planté jadis par les mains d’une enfant, j’ai vu défiler tant d’années. C’est à l’abri de mon feuillage que se déroulaient les repas durant les longues journées d’été devant là ».

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

     

    Avant d’y aller, nous avons regardé les cartes postales à l’accueil : le mot à découvrir était « châle », celui que Mallarmé portait sur la photographie prise par Nadar.

    L’enveloppe sous le marronnier nous disait : « Tous les soirs, chaussé de sabots en bois, une lanterne à la main, Mallarmé longeait le chemin à droite qui conduisait chez ses amis, les Natanson pour partager un repas avec Misia. Ils habitaient La Grangette. Cherche en face. ». Thadée Natanson était directeur de « la revue blanche » et sa femme Misia était considérée comme l’une des plus belles femmes de Paris.

     

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

    Nous trouvons donc une nouvelle enveloppe, cachée derrière une voiture et on nous demande de trouver une bouteille cachée dans un arbre. Le message évoque le pont de Valvins, construit en 1845, bombardé en 1870, 1940, 1944. Celui que nous voyons maintenant existe depuis 1977.

    On nous demande de retourner vers la Grangette, et d’aller jusqu’au poteau électrique 7709810. C’est loin mais nous y arrivons, trouvons une autre enveloppe qui contient une photo de train de bateaux (le trafic était important sur la Seine à cette époque).

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

    Nous retournons vers le musée, il nous reste quelques questions, nous trouvons la phrase mystère et recevons en cadeau un poème de Mallarmé : « le bachot privé d’avirons ».

    Belle journée !

     

    Nous nous sommes inscrits pour un jeu de rôle en août « Meurtre au musée ». Pour l’instant nous se sommes que 4, il faut être 8 !

    Lors de notre visite fin mars, le jardin avait un autre aspect :

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

     le site du musée : clic !


    3 commentaires



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires