• Aujourd'hui, le buddleia était envahi de papillons. J'espère ne pas me tromper dans l'identification :

    le tabac d'Espagne :

    Papillons

    Papillons

    Papillons

    Papillons

    Papillons

    vanesse des chardons (ou Belle-dame) en mauvais état :

    Papillons

    Vulcain :

    Papillons

     

    le demi-deuil :

    Papillons

     

    Papillons

    Papillons

    la grande tortue :

    Papillons

    piéride :

    Papillons

    celui-ci, je ne sais pas, je n'ai pas réussi à voir l'intérieur des ailes :

    Papillons

    le paon du jour :

    Papillons

    Papillons

    Papillons


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  • Avant d'aller visiter le site d'astronomie, nous avons fait un petit tour dans Nançay. C'est le village où est né le père d'Alain-Fournier et où se trouve le magasin de l'oncle Florentin. Peut-être est-ce aussi dans cette région que se situe la "fête étrange". Nançay, c'est aussi là qu'on fabrique des sablés. Une pâte à pain ratée a été cuite et transformée en sablés. Cela se passait en 1953.

    Dans l'église, se trouve une peinture murale moderne, peinte par Montaine Fleurier. 

    Attention, ne pas toucher "l mur et sa fine couche de peinture, semblable à la peau, sont fragiles. Merci d'en prendre soin."

    Nançay

     

    Nançay

    Nançay

    Nançay

    Nançay

    Nançay

    Nançay

    Nançay

    Nançay

    Nançay

    Nançay

    Nançay

    et dans la rue, l'atelier de couleurs, pas loin du "magasin de l'oncle Florentin" :

    Nançay

     


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  • Nous avons terminé notre périple en Poitou et Berry par la visite du site de radioastronomie de Nançay.

    Site de radioastronomie de Nançay

     

    Proxima du Centaure ! L'étoile la plus proche de notre système solaire. C'est l'an dernier qu'a été découverte, en orbite autour de cette étoile, l'exoplanète Proxima b, sur laquelle il pourrait y avoir les mêmes conditions de vie que sur la Terre.

    À l’entrée du site, nous éteignons les téléphones portables car les instruments travaillent sans arrêt et ils doivent trier les ondes reçues de l’espace par rapport aux ondes parasites. C’est pour cela que la région de Nançay a été choisie en 1953 : près de Paris (il fallait porter les renseignements en voiture, pas d’ordinateur à l’époque) mais pas trop peuplée, plate… La station a été inaugurée en 1965 par De Gaulle. La station fait partie à la fois de l’Observatoire de Paris et du CNRS. Il y a 45 personnes qui travaillent sur ce site et des chercheurs y viennent régulièrement.

    Nous avons commencé notre visite, bien allongés sur nos sièges dans le planétarium, pour une présentation du ciel nocturne du soir au matin, tel qu’il se présente actuellement : la Grande Ourse, la polaire, Jupiter, Cassiopée, les chiens de chasse, Saturne, Acturus… Ensuite, nous a été proposé un spectacle sur la matière noire. Plus difficile à comprendre pour moi… Heureusement, nous n’étions que 4 et nous avons pu poser des questions. Et puis, les images étaient très belles, on voyait les morceaux de glace des anneaux de Saturne nous tomber dessus !

    Puis, pendant une heure, nous avons visité l’expo. Des éléments que nous connaissons déjà. Les paragraphes sont courts et il y a des manipulations à faire, par exemple sur la Lune et la lumière cendrée (qu’on voit un ou deux jours avant la nouvelle lune).

    « Tu as l’âge de tes artères ô vieille Lune… » (La Tordue)

     

    Regarder le ciel, c’est regarder notre passé : quand on regarde Deneb, on est projeté 2000 ans en arrière, Venus deux minutes, la Lune une seconde … La lumière met 1 seconde pour aller de la Terre à la Lune, 8 min pour aller de la Terre au Soleil, 5 h pour parcourir le système solaire, 4,5 ans pour aller jusqu’à Proxima du Centaure, l’étoile la plus proche du soleil mais il faut 100 000 ans à la lumière pour traverser la Voix lactée, deux millions d’années pour atteindre Andromède, la plus proche galaxie spirale et 13 milliards d’années pour atteindre les plus lointaines galaxies connues. J’en ai le tournis…

    Après la visite de l’expo, le médiateur scientifique nous a emmenés dans le site pour voir les installations. Petite visite privée : nous n’étions que tous les deux.

    Il y a plusieurs instruments sur le site :

    Tout d’abord, le plus grand : le grand radiotélescope décimétrique constitué d’un miroir (en fait c’est un filet de mailles métalliques très fin) plan et orientable (300 m sur 40 m) qui réfléchit les ondes électromagnétiques émises par les pulsars, galaxies, comètes… vers un miroir sphérique fixe de 300 m sur 35 (on ne voit pas bien qu’il est sphérique car le rayon est de 560 m) qui les renvoie vers le chariot focal où elles sont collectées. Entre les deux miroirs il y a 460 m et le chariot sphérique est au milieu. C’est le 4 è plus grand radiotélescope au monde (après la Chine (il est très grand et il a fallu expulser 10000 personnes), Porto Rico, la Russie je crois).

    Au pied du miroir mobile, des fougères régulent la température du sol. Au pied du miroir fixe, il y a un treillis métallique qui élimine les ondes parasites.

    le miroir fixe, vu de l'extérieur :

    Site de radioastronomie de Nançay

    vu de l'intérieur :

    Site de radioastronomie de Nançay

    Site de radioastronomie de Nançay

    Site de radioastronomie de Nançay

    le miroir orientable. À gauche, un élément basculé, en maintenance.

    Site de radioastronomie de Nançay

    à gauche, le miroir orientable et au milieu de chariot focal (qui se déplace, mais très lentement):

    Site de radioastronomie de Nançay

    un schéma qui explique bien le trajet des ondes:

    Site de radioastronomie de Nançay

     

    Les labos sont protégés par des cages de Faraday.

    Site de radioastronomie de Nançay

     Nous sommes allés voir ensuite le radiohéliographe (Hélios = le Soleil chez les Grecs) : une quarantaine d’ antennes motorisées réparties en 2 branches formant un T (de l’est à l’ouest et nord-sud) suivent le soleil pendant 7 h par jour.

    Site de radioastronomie de Nançay

    Il y a aussi la station LOFAR mais c’était trop loin, nous n’y sommes pas allés. Nous ne sommes pas allés non plus voir le réseau décamétrique qui est constitué d’antennes et observe en ce moment-même Jupiter.

    une antenne récente :

    Site de radioastronomie de Nançay

    avant, elles étaient comme ça :

    Site de radioastronomie de Nançay

    Un petit rappel  :

    Un pulsar est un reste d’étoile qui a explosé et qui tourne rapidement sur elle-même en émettant un fort rayonnament dans la direction de son axe magnétique.

    Les étoiles à enveloppes sont des étoiles en fin de vie. Ce sont des géantes rouges, de masse comprise entre 1 et 10 fois celle du soleil et dont la luminosité varie cycliquement avec une période de 200 à 2000 jours.

    Une comète est un conglomérat de glaces et de poussières en orbite autour du Soleil. Lorsqu’elle s’en approche, elle se réchauffe et fond partiellement en libérant de nombreux composants. La plus célèbre est la comète de Halley (celle qu’on voit sur la broderie de Bayeux, signe de malheur avant la bataille d’Hastings en 1066). Nous l’avons vue en 1986 et j’espère que nos petits-enfants la verront en 2061 !

    Une galaxie est un ensemble d’étoiles comme le Soleil, de gaz, de poussières en orbite autour de son centre.

     

    Cette visite était très intéressante, même si beaucoup trop de choses sont impossibles à comprendre pour nous ! Comment concevoir que l’Univers est en expansion continue ? « Qu’y avait-il avant le big bang ? » Cette question n’a pas de sens parce qu’alors ce ne serait plus le « big bang ». Et puis 13,8 milliards d’années, ça fait beaucoup… 

    Une vidéo de présentation du site (c'est notre médiateur qui explique) :

     


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  • Tous les jours, la passiflore de Sophie nous offre une ou deux fleurs

    la passiflore de Sophie

     

    il y a aussi un delphinium :

    la passiflore de Sophie

     

    rose Traviata :

    la passiflore de Sophie

    Line Renaud :

    la passiflore de Sophie

    Christophe colomb :

    la passiflore de Sophie

     

    un vieux rosier :

    la passiflore de Sophie


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  • Lundi 30 janvier

     

    Ce matin-là, avant de quitter l’hôtel, nous avions décidé d’assister au Tak bat, c’est-à-dire l’aumône donnée aux moines. Les moines ne vivent que de l’aumône des bouddhistes. Nous nous sommes donc levés à 5 h 30, la rue était vide et il faisait encore nuit.

    Le tak bat au Laos

    Nous avons patienté longuement, pensant que les moines viendraient de droite et de gauche, depuis chacun de deux temples. Personne ne venait mais les préparatifs commençaient : quelqu’un est venu balayer et asperger d’eau le sol devant une maison,

    Le tak bat au Laos

    Le tak bat au Laos

    Le tak bat au Laos

    puis une dame est venue s’installer sur une chaise. Elle était sans doute malade car normalement, les gens doivent s’agenouiller, pieds nus, sur une natte posée sur le sol, comme nous le verrons plus tard à Paksé. Elle portait une écharpe en travers de l’épaule gauche.

    À 6 h 30, trois jeunes moines sont enfin apparus, leur bol d’aumône en bandoulière. La dame leur a donné une poignée de riz gluant, encore chaud, cuit à la vapeur. Tout se passe en silence, et, dans la lumière grise du petit matin, c’est très émouvant. Les photos ne sont pas bonnes car il faut se tenir loin et ne pas utiliser le flash.

    Le tak bat au Laos

    Le tak bat au Laos

    Le tak bat au Laos

    ils sont partis

    Le tak bat au Laos

    Le tak bat au Laos

     

    à Paksé :

    Le tak bat au Laos

    Le tak bat au Laos

    Le tak bat au Laos

    À Battambang, au Cambodge, en 2012, ils étaient plus nombreux

    Le tak bat au Laos

     

    et à Svay Leu, dans un petit village du Cambodge :

    Le tak bat au Laos

    En 2015, En Birmanie, à Mandalay, nous sommes allés donner la nourriture aux nonnes :

    Le tak bat au Laos


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