• Pas très satisfaite de cette page. Tuto 17 de Laurence, du monde en bandoulière. Dessin au stylo et peinture à la gouache d'une branche de pommier. Carrés de papier kraft. La troisième condition était l'embossage : j'ai fait trois essais : avec le pochoir branche de cerisier de Laurence sur support mousse, bof, pas réussi. En bas à gauche, j'ai embossé mes initiales entre deux pochoirs de Laurence. Mais il faut avoir deux pochoirs, que je n'ai pas en ce qui concerne la branche de cerisier. En haut à gauche et au milieu, j'ai embossé avec ma mini boss Fiskars, vieille de 15 ans... A améliorer donc...

    La maison de Mallarmé se visite : clic ICI !

    Mais non, pas en ce moment !


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  • Le romarin est en bien piteux état... Je ne m'en étais pas aperçue. Il faut dire que je passe plus de temps devant mes papiers que dans le jardin... Je ne suis pas comme Mallarmé qui descendait, tôt le matin, un sécateur à la main, dans son jardin pour faire la toilette des fleurs avant de faire la sienne.

    Mais quand même, là, l'aspect du romarin m'a semblé désolant. J'ai alors aperçu de jolis petits insectes noirs brillants, des coléoptères de petite taille, comme les coccinelles. Ce sont des chrysomèles américaines (en fait elles n'ont rien d'américaines, elles sont tout bonnement européennes). Elles ne consomment pas les pucerons mais elles sont férocement végétariennes et s'attaquent, selon l'espèce à différentes plantes.

    Le remède : récolte des bestioles à la main (j'en ai trouvé 12) puis couper les branches abîmées et pulvériser du savon noir.

    La chrysomèle

    La chrysomèle

    Les vieux rosiers (40 ans ?) ont retrouvé une nouvelle jeunesse après une bonne taille. Ils ont été bien sûr plus fournis autrefois mais il ne faut pas se plaindre après l'état désastreux des années passées !

    La chrysomèle

    La chrysomèle

    Les grands iris noirs ne vont pas tarder à s'ouvrir : il y en a 14 cette année.

    La chatte vient d'avoir trois ans. Elle se promène, elle chasse les oiseaux et les orvets.

    La chrysomèle

    La chrysomèle et les fleurs du jardin

    La chrysomèle et les fleurs du jardin

    La chrysomèle et les fleurs du jardin

    la céraiste résiste d'année en année. :

    La chrysomèle et les fleurs du jardin

    le deutzia :

    La chrysomèle et les fleurs du jardin

    et la spirée qui se porte toujours bien :

    La chrysomèle et les fleurs du jardin

    le géranium vivace :

    La chrysomèle et les fleurs du jardin

    heuchère ou désespoir du peintre :

    La chrysomèle et les fleurs du jardin

    un ajonc très mal en point, rasé au pied, il est bien reparti :

    La chrysomèle et les fleurs du jardin

    pour les giroflées, comme pour les lilas, c'est la fin :

    La chrysomèle et les fleurs du jardin

    un viburnum qui a végété pendant des années, cette année il se porte bien et n'a pas de pucerons noirs :

    La chrysomèle et les fleurs du jardin

    son collègue, planté un peu plus tard, n'a pas trop de pucerons, lui aussi :

    La chrysomèle et les fleurs du jardin

    le tamaris, après une coupe très sévère :

    La chrysomèle et les fleurs du jardin

    Un arbuste qui a failli être coupé : l'arbre de Judée (c'est un arbuste cauliflore)

    La chrysomèle et les fleurs du jardin

    des rosiers qui ont bien des années :

    La chrysomèle et les fleurs du jardin

    les plus récents ne sont guère florifères mais ont de grosses roses parfumées :

    le Line Renaud :

    La chrysomèle et les fleurs du jardin

    le Franck Michael :

    La chrysomèle et les fleurs du jardin

    le photynia est bien fleuri :

    La chrysomèle et les fleurs du jardin

    une pimprenelle envahissante et dont je sais que faire mais j'aime bien ses fleurs :

    La chrysomèle et les fleurs du jardin

    La chrysomèle et les fleurs du jardin

    Kolvityia :

    La chrysomèle et les fleurs du jardin

    La chrysomèle et les fleurs du jardin

    La passiflore montre un centaine de boutons, il faudrait la palisser davantage.

    Et les grands iris noirs ne vont pas tarder à fleurir :

    La chrysomèle et les fleurs du jardin

    Les déceptions : le muguet, abondant il y a deux ans, a presque totalement disparu l'an dernier et cette année. La rhubarbe ne donne que trois tiges faméliques et cela ne changera guère cette année. La glycine boude depuis 14 ans et n'a donné pendant toutes ces années que dix fleurs ! Des fleurs ont disparu, d'autres sont arrivées toutes seules...

    La haie de lauriers récemment plantée peine, ses feuilles sèchent  et tombent. J'espère que c'est mieux au niveau des racines...

     


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  • Je ne suis jamais allée en Indonésie mais l'exercice donné mercredi par Anaïs était de mettre en page des photos prises par elle. J'ai suivi "à peu près" son tuto... Les lettres sont faites avec des pochoirs achetés à Laurence le monde en bandoulière

    Indonésie, aquarelle

    .


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  • À Nedumudy, nous embarquons sur des houseboats pour une croisière d’un peu plus de trois heures sur les backwaters, réseaux de canaux et de lagunes parallèles à la mer d’Arabie (ou mer d’Oman, c’est la même chose) et en retrait de la côte de Malabar. Le réseau est constitué de 1500 km de canaux, incluant plusieurs grands lacs qui sont alimentés par quarante-quatre fleuves côtiers descendant des Ghâts occidentaux. Autrefois, cette région, plus basse que le niveau de la mer, était régulièrement inondée et inutilisable. La britannique Annie Baker a fait construire des digues pour construire des rizières. Des écluses régulent le niveau de l’eau, important en période de mousson.

    Sur les backwaters du Kérala.

     

    Les houseboats, kattuvallams en hindi, sont de drôles de bateaux de forme arrondie. À l’origine, ces bateaux traditionnels étaient utilisés pour le transport de la noix de coco et autres marchandises. Ils sont construits en planches de bois et osier, liées avec des cordes de coco, sans clous. Certains sont très grands, très luxueux. Sur le nôtre, quatre chambres sont installées, nous pouvons y déposer nos sacs et nous laver les mains.

    Sur les backwaters du Kérala.

    Nous nous réunissons à l’avant du bateau pour prendre l’apéro et le déjeuner.

    Sur les backwaters du Kérala.

    Et évidemment faire des photos ! Nous rencontrons de nombreux oiseaux, canards,

    hérons roux qu’Arul nomme « pied de Christ "

    Sur les backwaters du Kérala.

    Sur les backwaters du Kérala.

    Sur les backwaters du Kérala.

    d'autres oiseaux, aigrettes, hérons...

    Sur les backwaters du Kérala.

    Sur les backwaters du Kérala.

    Sur les backwaters du Kérala.

    Sur les backwaters du Kérala.

    un dortoir

    Sur les backwaters du Kérala.

    photo de Jeannine :

    Sur les backwaters du Kérala.

    peut-être anhinga ?

    Sur les backwaters du Kérala.

     

     

    Sur les backwaters du Kérala.

    Sur les backwaters du Kérala.

    Sur les backwaters du Kérala.

    Sur les backwaters du Kérala.

    Sur les backwaters du Kérala.

    jacinthes d'eau :

    Sur les backwaters du Kérala.

    Sur les backwaters du Kérala.

    Sur les backwaters du Kérala.

    lotus :

    Sur les backwaters du Kérala.

    Sur les backwaters du Kérala.

    Sur les backwaters du Kérala.

    Sur les backwaters du Kérala.

    Sur les backwaters du Kérala.

    Sur les backwaters du Kérala.

    Sur les backwaters du Kérala.

    Sur les backwaters du Kérala.

    Sur les backwaters du Kérala.

    Sur les backwaters du Kérala.

    Sur les backwaters du Kérala.

    Sur les backwaters du Kérala.

    Sur les backwaters du Kérala.

    Sur les backwaters du Kérala.

    Sur les backwaters du Kérala.

     

    La croisière nous conduit à Alleppey, la Venise indienne, et nous reprenons le car pour Cochin (actuellement Kochi). Nous dînons et logeons à l’hôtel Crowne Plaza.

     vue depuis la chambre de l'hôtel :

    Sur les backwaters du Kérala.


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  • L’ église Pattumala Matha domine la plantation de théiers. Son nom signifie « drapée de soie ». C’est une église catholique construite en granit et dédiée à Notre Dame de la santé. C’est un centre de pélerinage.

     

    Plantation d'héveas et église Pattumala Matha

    Plantation d'héveas et église Pattumala Matha

    un araucaria, désespoir des singes

    Plantation d'héveas et église Pattumala Matha

     

    Plantation d'héveas et église Pattumala Matha

    Plantation d'héveas et église Pattumala Matha

    Lourdes, à l'indienne

    Plantation d'héveas et église Pattumala Matha

    Plantation d'héveas et église Pattumala Matha

     L'intérêt de cette église c'est qu'on a une très belle vue sur les théiers

    Plantation d'héveas et église Pattumala Matha

    Entre Mundakkayam et Chotty, nous nous arrêtons dans une plantation d’hévéas. L’hévéa est un arbre de la famille des euphorbiacées et produit un latex qui est utilisé pour être transformé en caoutchouc.

    Le latex est différent de la sève qui assure la distribution se l’eau et des sels minéraux. Le latex circule dans un réseau distinct de vaisseaux.

    Pour l’extraire, on fait des saignées sur l’écorce du tronc. Pendant cinq ans, on exploite un côté du tronc puis on passe de l’autre côté. On fait cela pendant vingt-cinq ans.

     

    Plantation d'héveas et église Pattumala Matha

    Plantation d'héveas et église Pattumala Matha

    Plantation d'héveas et église Pattumala Matha

    Plantation d'héveas et église Pattumala Matha

    Pour fabriquer les pneus, on ajoute de l’acide formique au latex et pour les préservatifs, on ajoute de l’ammoniaque.

     

    Plantation d'héveas et église Pattumala Matha


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