• Je ne retrouve plus le diagramme ni le nom de la créatrice de cette broderie commencée il y a plusieurs années. Qui pourrait m'aider ? Merci d'avance !

    Broderie inachevée


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  • Méli-mélo chien et chat

     

    dans la gueule du chien :

    Méli-mélo chien et chat

     

    Nuage a trouvé les mamelles de Nougat. J'ai stoppé le jeu rapidement. Nougat est gentille mais quand même...

    Méli-mélo chien et chat


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  • La chambre du roi d’Espagne Ferdinand VII : le lit est de style Louis XVI et les autres meubles de style Empire. À droite, une coiffeuse d’homme. À droite, une psyché. Le papier peint qui raconte l’histoire de Psyché date de 1902. On lit l’histoire de droite à gauche : Les parents de Psyché consultent l’oracle qui leur ordonne d’abandonner leur fille sur un rocher afin que le futur époux, un monstre, vienne la chercher. Mais Éros est tombé amoureux de la belle et la fait enlever par Zéphir. Éros lui demande de ne jamais chercher à voir son visage et la couvre de bijoux qu’elle montre à ses sœurs. Celles-ci, jalouses, disent à Psyché que l’époux est un monstre. Psyché finit par allumer une lampe à huile. Une goutte d’huile brûle Éros qui s’enfuit. Psyché part à sa recherche et Aphrodite la soumet à un tas d’épreuves dont la dernière consiste à rapporter à Vénus un verre d’eau du Styx et à se rendre aux Enfers pour récupérer une parcelle de la beauté de Perséphone. Enfin, Éros, toujours amoureux, ramène Psyché sur l’Olympe, où ils se marient.

    Le château de Valençay, intérieur et parc des Princes

    Le château de Valençay, intérieur et parc des Princes

    Le château de Valençay, intérieur et parc des Princes

    Le château de Valençay, intérieur et parc des Princes

    Chambre de Talleyrand : Les meubles sont à la mode « retour d’Égypte » avec des pieds en forme de pieds d’hommes ou de pattes de lion, des sphinx… Je n’ai pas photographié le fauteuil roulant de Talleyrand (il était au bas de l’escalier). Voici donc une photo du net du temps où il était dans la chambre. Le paravent brodé serait l’œuvre de Don Antonio, l’un des princes espagnols en captivité.

    Le château de Valençay, intérieur et parc des Princes

    Le château de Valençay, intérieur et parc des Princes

    Le château de Valençay, intérieur et parc des Princes

    Le château de Valençay, intérieur et parc des Princes

    Le château de Valençay, intérieur et parc des Princes

    Chambre des invités, occupé par le duc San Carlos et qui communiquait avec la chambre de la Princesse de Bénévent.

    Le château de Valençay, intérieur et parc des Princes

    Salle à manger : elle pouvait accueillir jusqu’à 36 convives. Table en acajou.

    Le château de Valençay, intérieur et parc des Princes

     

    à droite : table à trancher et chauffe-plats, à gauche : rafraîchissoir à boissons

     

    Le château de Valençay, intérieur et parc des Princes

     

    Le château de Valençay, intérieur et parc des Princes

    monte-plats :

    Le château de Valençay, intérieur et parc des Princes

    Les cuisines : cuisinière avec évacuation des fumées par une trémie dans le sol vers la cheminée. Torréfacteur à café. Broche avec mécanisme d’horlogerie.La cave à vin. En 1821, Talleyrand a fait venir 44 caisses de bordeaux contenant 2220 bouteilles de vin faites exprès pour lui et en même temps, 60 chopines d’eau acidulée ferrugineuse de Saint-Pardoux.

    Le château de Valençay, intérieur et parc des Princes

    Le château de Valençay, intérieur et parc des Princes

    torréfacteur car Talleyrand adorait le café.

    Le château de Valençay, intérieur et parc des Princes

    C’était Antonin Carême, « le roi des cuisiniers, le cuisinier des rois » qui officiait. Talleyrand avait demandé 365 jours de menus, sans répétition et avec des produits de saison. Il est l’inventeur de la toque et de nombreux desserts : les profiteroles, la charlotte, le vol-au-vent, les meringues à base de miel et d’amandes. Il était célèbre pour ses pièces montées, très hautes, en pâte d’amande, sucre et pâtisserie et en forme de temples ou ruines antiques. Le service se faisait « à la française », c’est-à-dire que tous les plats étaient présentés en même temps. Les morceaux étaient différents selon le rang des invités. On dit que c’est Antonin Carême qui introduisit le « service à la russe » où les plats sont servis les uns après les autres.

    les compositions :

    Le château de Valençay, intérieur et parc des Princes

    Le château de Valençay, intérieur et parc des Princes

    Le château de Valençay, intérieur et parc des Princes

    Le château de Valençay, intérieur et parc des Princes

    la cave ;

    Le château de Valençay, intérieur et parc des Princes

    Pour faire le tour du parc, nous louons une golfette électrique. Guy se fait expliquer la marche arrière, le frein à frein. 30 minutes, c’est le temps qui nous est imparti pour faire le tour avec quelques arrêts pour lire les explications de quelques curiosités.

    Les glacières : On y conservait la glace recueillie dans les mares et les étangs et qui servait à la fabrication de glaces et sorbets et à rafraîchir les vins.

    Le château de Valençay, intérieur et parc des Princes

    Le château de Valençay, intérieur et parc des Princes

    Le château de Valençay, intérieur et parc des Princes

    La pièce d’eau : elle a été creusée artificiellement et était destiné à recueillir les eaux de ruissellement. En hiver, elle servait à alimenter en glace les glacières. Cet étang fut bordé d’une rangée de résineux, sur une idée de la duchesse de Dino.

    Le château de Valençay, intérieur et parc des Princes

    Le saut du loup : c’est une brèche utilisée dans l’art des jardins pour rompre la monotonie d’une clôture. À Valençay, on nomme cet élément « le saut du loup ». Il permettait de voir le paysage au-delà de la clôture. Un peu plus loin, il y a une autre brèche, plus petite, « le petit saut du loup ».

    Le château de Valençay, intérieur et parc des Princes

    Le château de Valençay, intérieur et parc des Princes

    La salle de bal : dans cette clairière, se réunissaient des groupes de danseurs, dont les Princes espagnols qui cherchaient à tromper leur ennui. De là, partaient des « labyrinthes », conduisant dans les sous-bois, pour l’isolement des couples.

    Le château de Valençay, intérieur et parc des Princes

    Nous continuons notre chemin, Guy doit freiner avec force car le chemin descend et on n’a pas envie de verser !

    Nous arrivons dans la grotte aux chauves-souris, il est bien sûr interdit d’y entrer. Il y a 1400 chauves-souris (11 espèces différentes sur les 21 espèces présentes dans l’Indre, par exemple les vespertilions à oreilles échancrées). Les chauves-souris sont insectivores et entrent en hibernation en hiver. Leur température s’abaisse à 7° et elles ont une respiration toutes les 90 min. Le site a été inscrit au réseau européen « NATURA 2000 ».

    Le château de Valençay, intérieur et parc des Princes

    Les grottes à tuffeau atteignent 15 m de hauteur. À l’intérieur, il fait de 12 à 15°. Les pierres de construction du château ont été extraites de ces grottes. On y stockait aussi des matériaux, par exemple du carburant pendant la seconde guerre mondiale. Il est interdit de pénétrer dans ces grottes.

    Le château de Valençay, intérieur et parc des Princes


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  • Nous avons suivi une visite guidée pour l’intérieur du château.

    Le salon de musique : décoration Louis XVI. Dans la boiserie, derrière la fenêtre intérieure, un escalier dérobé conduit à la chambre de Don Carlos. Piano forte des frères Erard, signature de Dussek, le musicien tchèque au service de Talleyrand.

    Le château de Valençay, intérieur

    Le salon bleu : Occupé par Ferdinand VII puis par la princesse de Bénévent puis par la duchesse de Dino. Sous le portrait, bureau à gradin en laque du Japon et appliques en bronze doré. Paire d’hokkai-bako du Japon, en bois laqué noir (ces boîtes servaient au transport de la nourriture, suspendues avec le système de palanches. Portrait de Talleyrand par Gérard (copie, l’original est à New-York). Talleyrand avait un pied-bot et il portait une chaussure orthopédique mais ici, il est représenté sans. Sous le portrait, un bureau Mazarin, en écaille de tortue et marqueterie (attribué à Boulle). Bouche de chauffage. Table à awalé.

    portrait de Talleyrand et bureau Mazarin :

    Le château de Valençay, intérieur

     

    bureau à gradin et paire d'hokkai-bako :

    Le château de Valençay, intérieur

     

    table ç awalé :

     

    Le château de Valençay, intérieur

     

    Le château de Valençay, intérieur

    Le grand salon : il est séparé en deux par des colonnes ioniques. Le 11 décembre 1813, à 0 h 30, fut signé le traité de Valençay qui mettait fin à la guerre d’Espagne et rendait à Ferdinand VII sa couronne. Portrait de Talleyrand en ministre. Portrait d’Alexandrine de Damas d’Antigny, mère du Prince de Talleyrand.

    Le château de Valençay, intérieur

     

    Le château de Valençay, intérieur

    Les chaises et canapés sont recouverts de tapisserie au point de Saint-Cyr, exécuté par les dames de la cour d’Espagne durant leur captivité.

    Le château de Valençay, intérieur

    Le château de Valençay, intérieur

    Le château de Valençay, intérieur

    La table ronde, rapportée en 1815, est celle autour de laquelle s’est réuni le Congrès de Vienne en 1815 . Elle a été prêtée en 2014 au musée de Posdam.

    Le château de Valençay, intérieur

    Le cabinet de travail de Talleyrand : fauteuil anglais en cuir avec poches à soufflets sur le côté pour ranger les dossiers. Table de travail en acajou à plateau pivotant réglable à l’aide d’une crémaillère.

    Le château de Valençay, intérieur

    Le château de Valençay, intérieur

    Colonnes de porphyre à chapiteaux ioniques avec les bustes de Rousseau (à gauche) et Voltaire (à droite). Grand secrétaire en acajou et bronze doré, offert par Murat, il est orné de sphinges ailées portant des bougies, et de colonnes cannelées dont l’une, creuse, permet de cacher des armes. Il possède de nombreux tiroirs à secrets.

    Le château de Valençay, intérieur

    Le château de Valençay, intérieur

    Le château de Valençay, intérieur

    Le château de Valençay, intérieur

    Le château de Valençay, intérieur

     

    La chambre de la princesse de Bénévent : Catherine Verlée, née aux Indes, divorcée de M. Grand, épousa Talleyrand en 1802 (mariage civil car Talleyrand était toujours considéré comme évêque par l’Église). Elle devint Princesse de Bénévent en 1806.

    Le château de Valençay, intérieur

     

    Elle était la maîtresse du Prince espagnol San Carlos (l’escalier dérobé dont nous avons parlé). Finalement il y eut séparation à l’amiable en 1816 et Catherine, désormais Princesse de Talleyrand,  partit pour Paris. À la mort de l’amant, Talleyrand aurait dit : « Le duc de San Carlos était l’amant de ma femme, il était homme d’honneur et lui donnait de bons conseils dont elle a besoin. Je ne sais pas maintenant dans quelles mains elle tombera. » (Catherine avait la réputation d’être sotte (elle aurait dit « Je suis d’Inde »). Tableau de la Princesse par Mme Vidée-Lebrun. À droite du lit, autoportrait de Mme Vigée-Le Brun.

    Le château de Valençay, intérieur

    Le château de Valençay, intérieur

     

    Le cabinet de toilette : fauteuil de bain

    Le château de Valençay, intérieur

    Le château de Valençay, intérieur

    Le château de Valençay, intérieur

     

    La chambre de la duchesse de Dino : Dorothée de Courlande (Lettonie) était nièce par son mariage de Talleyrand. Elle devint sa compagne après le départ de Catherine. Elle était séparée de son mari, le neveu de Talleyrand, depuis 1816. Table de toilette en acajou avec une écritoire dans le tiroir. Lit bateau en acajou.

    Le château de Valençay, intérieur

    Le château de Valençay, intérieur


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  • Ce sera plus facile pour vous :

    je remets les photos et les explications :

    1 Saponaire officinale (saponaria officinalis L.) ; on utilise la sommité fleurie, la racine, le rhizome. Toxique à forte dose, dépuratif, cholérique, expectorant, herbe « à savon » utilisée autrefois par les drapiers. Photo : chapelle Cocteau à Milly

    Les simples : réponses au jeu

    2 – Guimauve officinale (althea officinalis L.) on utilise la fleur, la racine, la feuille. Béchique, émollient, antalgique dans les affections buccales  (la racine), calme les maux de dents des bébés. Photo : Chapelle Cocteau à Milly

    Les simples : réponses au jeu

    3 – menthe poivrée de Milly (Mentha X piperita L. var. officinalis cl. « Ancienne Milly ») on utilise les feuilles, la sommité fleurie. Stimulant des voies digestives, antispasmodique, antiseptique, sédatif, aromatique et condimentaire. Usage en confiserie, en parfumerie et vétérinaire. Photo : chapelle Cocteau à Milly

    Les simples : réponses au jeu

    4 – salicaire (Lythrum salicaria L.), on utilise la tige feuillée, la sommité fleurie. Tonique, astringent spécifique (colique et diarrhées), hémostatique, anti-hémorragique. Photo : chapelle Cocteau à Milly

    Les simples : réponses au jeu

    5 -  tanaisie à feuilles crispées ( Tanacetum vulgare L. « crispum ». on utilise la feuille, la fleur, les graines. Aromatique (liquoristerie), insecticide, vermifuge. Photo : conservatoire des plantes à Milly

    Les simples : réponses au jeu

    6 – Parthhénie à feuilles  entières. On utilise la feuille. Émolliente Photo : conservatoire des plantes à Milly.

     

    Les simples : réponses au jeu

    7 – pyrèthre de Dalmatie (Tanacetum  cinerariifolium). On utilise la sommité fleurie. Insecticide. Photo : conservatoire des plantes à Milly

    Les simples : réponses au jeu

    8 – eupatoire pourpre . Photo : conservatoire des plantes à Milly

    Les simples : réponses au jeu

    9 – épinard de Malabar (basella alba L.), on utilise les feuilles fraîches, les fruits rouges. En Chine, la feuille est utilisée comme condiment et le fruit en cosmétique, le fuit sert aussi de gélifiant comme l’Agar. Photo : conservatoire des plantes à Milly

    Les simples : réponses au jeu

    10 – angélique pubescente (Angelica pubescens Maxim), on utilise la racine. Tonique, sédatif. Photo : conservatoire des plantes à Milly

    Les simples : réponses au jeu

    11 –Persicaire (peut-être amplexicaule)Photo : conservatoire des plantes à Milly

    Les simples : réponses au jeu

    12 –  Aralia . Photo : conservatoire des plantes à Milly

    Les simples : réponses au jeu

     

    Les simples : réponses au jeu

    Les simples : réponses au jeu

    13 – menthe aquatique (au premier plan) et salicaire Photo : conservatoire des plantes à Milly

    Les simples : réponses au jeu

    14 – cresson de Para (Blainvillea acmella), on utilise les feuilles. Usage locaux : feuilles consommées en salade, sa saveur brûlante en fait un légume de qualité inférieure au cresson de fontaine. Antiscorbutique. Photo : conservatoire des plantes à Milly

    Les simples : réponses au jeu

    15 – sarriette. (satureia hortensis). Au Moyen-âge, on connaissait ses vertus antiseptiques et stimulantes. La sarriette avait la réputation de réveiller les léthargiques et d’émouvoir le désir de luxure. Paradoxalement, elle symbolisait l’innocence. Photo : jardin médiéval du château de Châteaudun.

     

    Les simples : réponses au jeu

    16 -  acanthe (acanthus mollis). La confusion était fréquente au Moyen-âge entre l’acanthe et la berce. Ses feuilles, bien célèbres, furent l’un des motifs ornant les chapiteaux des colonnes corinthiennes. En médecine, l’acanthe servait contre les inflammations de la vessie et contre les crachements de sang. Photo : jardin médiéval du château de Châteaudun.

    Les simples : réponses au jeu

    17 – santoline. (santolina chamaecyparissus) Photo : jardin médiéval du château de Châteaudun.

    Les simples : réponses au jeu

    18 – achillée odorante (achillea odorata). Achille ayant été blessé lors du siège de Troie, il appliqua sur sa plaie cette herbe à laquelle son nom resta attaché. Cette plante cicatrisante est l’une des médicinales les plus anciennement utilisées en Europe. Son emploi était entouré de rites magiques. L’achillée odorante est plus aromatique que l’achillée millefeuille, mais on ne les distinguait pas au Moyen-âge. Amer, l jus d’achillée avait aussi des vertus vermifuges. Photo : jardin médiéval du château de Châteaudun.

    Les simples : réponses au jeu

    19 – cardon (cynara cardunculus). Le cardon est la forme d’origine de l’artichaut. Il appartient à la grande famille des chardons, et on en connaissait plusieurs espèces au Moyen-âge. Bien qu’il soit comestible, il ne devient une plante alimentaire qu’à partir du XV è siècle, et, à cette époque, il a la réputation d’être un mets luxueux. Photo : jardin médiéval du château de Châteaudun.

    Les simples : réponses au jeu

    20 – arroche (atriplex hortensis). La « bonne dame » des jardins médiévaux est une plante qui fut supplantée par l’épinard à partir du XIII è siècle. Plus douce que ce dernier, l’arroche entrait dans la composition des tourtes, purées, beignets et autres recettes. Cette plante froide et humide combattait les excès d’humeur chaude et sèche. Par exemple, appliquée hachée, elle refroidissait les abcès chauds causés par une humeur colérique. Photo : jardin médiéval du château de Châteaudun.

    Les simples : réponses au jeu

    21 – Bourrache. (borago officinalis). Condimentaire extrêmement appréciée, elle entra dans la composition de nombreux mets et salades. Elle avait en diététique une bonne réputation. En manger bonifiait le sang, régalait les humeurs, préservait la mémoire, guérissait le cœur… Surtout chez les mélancoliques ! Photo : jardin médiéval du château de Châteaudun.

    Les simples : réponses au jeu

    22 – réglisse sauvage (astragalus glycyphyllos). Connue dès la plus haute antiquité, la réglisse était cultivée pour sa racine au 12 è siècle dans plusieurs régions de l’Europe. Le Moyen âge l’employait dans les maladies pulmonaires et gastriques. Photo : jardin médiéval du château de Châteaudun.

    Les simples : réponses au jeu

    23 – androsème (hypericum androsaemum). L’androsème est un proche parent du millepertuis. Son nom signifie « sang d’homme » car son suc est rouge vif. On lui prêtait des propriétés vulnéraires, mais au Moyen âge on la croyait aussi propre à guérir toute maladie. C’est pourquoi on l’appelait « toute bonne ». Photo : jardin médiéval du château de Châteaudun.

    Les simples : réponses au jeu

    24 – belladone (atropa bella donna). Le nom botanique de cette plante vient d’Atropos, nom de la Parque qui coupe le fil de la vie des mortels. La belladone est en effet très dangereuse, et au Moyen âge, son usage comme hallucinogène et poison s’est développé en sorcellerie. Photo : jardin médiéval du château de Châteaudun.

    Les simples : réponses au jeu

     

     


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