• Une passiflore offerte par Sophie il y a quelques années. Il a fallu installer une extension à gauche et à droite pour lui permettre de s'étaler... Les xycolopes ou abeilles charpentières sont ravis !

    le xycolope et la passiflore

    le xycolope et la passiflore

    le xycolope et la passiflore

    le xycolope et la passiflore

    le xycolope et la passiflore

     

    le xycolope et la passiflore

     


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  • Trois essais pour arriver à faire une brioche !!!

    La première fois, j'ai mal converti les cl en ml !!!!!! ce qui m'a permis d'écrire un texte pour l'atelier d'écriture. Au moins, cela a servi à quelque chose !

    La brioche ratée, recette

     

    Pour faire une brioche savoureuse,

     

    Préparer les ingrédients,

     

    Prendre son temps,

     

    Bien tout installer sur la table,

     

    Peser le sucre, la farine et la levure,

     

    Réviser ses conversions capacités,

     

    Au besoin faire un tableau de conversions,

     

    Comme au cours moyen.

     

    Car, si on vous demande 6,5 cl de lait,

     

    Il ne faut pas se tromper,

     

    6,5 cl de fait font 65 ml,

     

    Et non 650 ml.

     

    Si vous vous apercevez trop tard

     

    Que votre pâte à brioche

     

    Ressemble à une pâte à crêpes,

     

    il ne vous reste plus

     

    Qu’à sortir la crêpière

     

    Ou un joli plat à four.

     

    Épaississez un peu la pâte.

     

    Comme vous avez mis beaucoup

     

    de levure boulangère,

     

    vous êtes sereine,

     

    le clafoutis aux pommes

     

    Gonflera autant qu’une brioche.

     

    Si votre mari préfère boire son thé seul, c’est mauvais signe,

     

    signe que le clafoutis est raté.

     

    Mais s’il mange tout en une soirée,

     

    c’est bon signe, signe que le gâteau

     

    est digne d’une tarte Tatin.

     

    Vous avez créé une nouvelle recette.

     

     

    Moralité :

     

    Pour bien cuisiner,

     

    il vaut mieux est bon en arithmétique

     

    ou être plus attentif à la lecture de la recette.

    La deuxième fois, j'ai bien respecté les proportions mais j'ai délayé la levure dans du lait trop chaud, ce qui a tué la levure. On a quand même mangé la brioche.

    La troisième fois, une belle réussite !

    La brioche

    La brioche

     

    la vraie recette de la brioche vendéenne (ceux qui sont allés dans les manifs avec moi, se souviennent peut-être qu'on en achetait...)

    Pétrir au robot 225 g de farine, 1 oeuf, du sel. Ajouter 12 g de levure délayée dans 6,5 cl de  lait tiède (ça fait 65 ml et non 650 ml !) (puissance 600, 20 s). Ajouter 55 g de beurre, 50 g de sucre, 1 c café de rhum, 1 c c d'eau de fleur d'oranger et 1 c s de crème épaisse (je n'avais que de la crème fluide). Laisser lever sous un linge pendant 3 h. Battre pour dégazer , faire une tresse avec trois pâtons, dorer avec un oeuf. 25 min environ à 180°.

     

    Autres essais culinaires (réussis, on s'est régalés !)

    Poulet basquaise au chorizo et Tiramisu (pas de blancs d'oeufs mais jaunes, crème fraîche, mascarpone). Deux recettes de Cyril Lignac, . C'est Marie qui m'a conseillé de les faire.

     

     

     

     


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  • Il était dans ma liseuse depuis longtemps et je n'arrivais pas à me résoudre à plonger dans ce livre. Quel temps perdu, comme j'ai eu tort !

    La serpe

     

     

    Philippe Jaenada

     

    2017 Prix Femina 643 pages

     

     

     

    L’écrivain enquête sur le triple meurtre au château d’Escoire (Périgord). En 1941, le propriétaire Georges Girard, sa sœur Amélie et la bonne, Louise , sont sauvagement assassinés un soir d’octobre, à coups de serpe. Le fils, Henri Girard, c’est lui qui les trouve au matin, n’a rien entendu car il dormait loin dans une autre aile du château. Il est vite accusé, et emprisonné. Il n’a pas trop bonne presse auprès des métayers, il est coléreux, voire violent, dépensier, cynique.

     

    Il est finalement innocenté en 1943 car il est brillamment défendu par Maurice Garçon, soi dit en passant, l’ami de son père. Mais le doute plane. Peu de temps après, il s’exile au Vénézuela et après quelques boulots, il revient en France et publie un roman qui se passe là-bas, au Vénézuela. C’est, tenez-vous bien un livre que tout le monde connaît : « Le salaire de la peur », car Henri Girard est devenu Georges Arnaud, pseudo réunissant le prénom de son père et le nom de sa mère.Le château est racheté par le père de l’écrivain Michel Peyramaure puis par un couple qui le transforme en chambres d’hôtes.

     

     

    Cet assez long roman, plus de 500 pages, raconte l’histoire d’Henri Girard, ses parents, ses grands-parents, les quatre femmes qu’il a épousées : Annie Chavaneau, puis Suzanne Graux (elle chante dans l’album de Léo Ferré « De sac et de cordes »), Leila Facchini et Rolande, une femme de combat qui milita pour l’indépendance de l’Algérie.

    Leila par le photographe Edouard Boubat :

    La serpe, Jaenada

     

    Ce livre m’a parfois un peu agacée mais j’ai aimé ça et je revenue sans cesse dans ce livre sans manquer un seul jour. Car au travers de l’enquête menée à nouveau par Philippe Jaenada sur les lieux (qui est le coupable ? Le fils ? Le fils des gardiens méprisés par les châtelains qui n’ont même pas voulu leur installer l’électricité), s’intercalent des digressions : sur la vie familiale de Jaenada et ses problèmes avec sa voiture d’occasion, sur l’affaire Stavisky, sur les personnalités liées à la vie d’Henri Girard (Jacques Vergès avec qui il travailla pour l’affaire Djamila Bouhired, le photographe Edouard Boubat,). Digressions aussi sur un autre livre de Jaenada, « La petite femelle », histoire de Pauline Dubuisson et de son procès.

     

    Bref, on se laisse emporter par le livre et par cette histoire jamais élucidée. Confidence d’Henri à Gérard de Villiers disant qu’il était le meurtrier : vrai ou comme le pense René Andrieu, plaisanterie comme Georges Arnaud en avait l’habitude. Mystères de volets aux vieilles toiles d’araignées, de foulard abandonné après le meurtre et trouvé le matin mais indemne de rosée. Évasion du compagnon de cellule d’Henri.

     

    J’ai bien aimé le style du livre,c'est passionnant, drôle...

    La serpe, Jaenada

    photo Louis Monier, rue des Archives 1986 :

    La serpe, Jaenada

    j'ai trouvé les photos sur internet. Je les retirerai si je n'ai pas le droit de les publier

     liens vers des émissions :

    ici

    et là 


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  • Etudes de mains aux crayons aquarellables Faber Castell HB et 2B. Je n'ai quarellé que les bouchons et j'ai laissé les ombres telles quelles, en estompant. Je ne retrouve plus mon crayon pastel  blanc, sinon j'aurais pu mettre quelques éclats de lumière, par ci, par là.

    Les photos et la leçon en live sont d'Anaïs Groisy et les lettres de Laurence, le monde en bandoulière.


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  • Décédé samedi 9 mai.

    On a failli aller à un concert (avant 2000 peut-être) où il y avait, je crois, Little Richard, Jerry Lee Lewis et Chuck Berry. Le concert a été annulé, je ne sais plus pour quelle raiosn.


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