• Avons d'aller à La Ruche, nous sommes allés au parc Georges-Brassens.

    Le parc Georges-Brassens, dans le XIVè, a été aménagé en 1985 à l’emplacement des anciens abattoirs de Vaugirard. Ces abattoirs bovins, ovins et chevalins ont été ouverts à la fin du XIX è siècle et démolis dans les années 1930. De ces abattoirs subsistent :

    trois bâtiments : le bâtiment de la vente à la criée a été agrémenté d’un bassin pour donner un air maritime au parc (le beffroi du bâtiment ressemble à un phare)

    Les anciens abattoirs de Vaugirard et le parc Georges-Brassens

    la halle aux chevaux, construite dans le style Baltard, sert actuellement le week-end de marché aux livres anciens et d’occasion

    Les anciens abattoirs de Vaugirard et le parc Georges-Brassens

    Les anciens abattoirs de Vaugirard et le parc Georges-Brassens

    le hangar à fourrage abrite maintenant une crèche

    Il reste aussi les portes monumentales d’entrée des abattoirs ornées de grandes statues de taureaux (œuvre de Isodore Bonheur, le frère de Rosa),

    Les anciens abattoirs de Vaugirard et le parc Georges-Brassens

    Les anciens abattoirs de Vaugirard et le parc Georges-Brassens

    d’une tête de cheval.

    Les anciens abattoirs de Vaugirard et le parc Georges-Brassens

     

    Les anciens abattoirs de Vaugirard et le parc Georges-Brassens

    une fontaine Wallace :

    Les anciens abattoirs de Vaugirard et le parc Georges-Brassens

    Les anciens abattoirs de Vaugirard et le parc Georges-Brassens

    Les anciens abattoirs de Vaugirard et le parc Georges-Brassens

     

    Le parc porte le nom de Georges Brassens qui habitait tout près de là, d’abord rue Florimond puis rue Santos-Dumont.

    Le parc est construit sur un dénivelé. Il s’y trouve un rucher

    Les anciens abattoirs de Vaugirard et le parc Georges-Brassens

    Les anciens abattoirs de Vaugirard et le parc Georges-Brassens

    et à côté 700 pieds de vigne (les abattoirs avaient été construits sur des vignes). Les bouteilles sont vendues aux enchères au profit des œuvres du quartier.

    Les anciens abattoirs de Vaugirard et le parc Georges-Brassens

     

    En bordure du parc, se trouve la ligne de Petite Ceinture. Elle servait pour l’acheminement des animaux et est en cours d’aménagement pour en faire un parcours de randonnée.

    D’autres sculptures ornent le parc : « le porteur de viande » d’Albert Bouquillon,

    Les anciens abattoirs de Vaugirard et le parc Georges-Brassens

    un buste de Brassens, « l’âne » de François-Xavier Lalanne (je n’ai pas vu ces deux dernières).

    Le théâtre Silvia-Monfort (Le Monfort) y est installé depuis 1989. La première fois que j’ai vu Silvia Monfort, immense actrice, c’était au cinéma « Les Misérables » et don rôle d’Éponine m’avait époustouflée.

    Les anciens abattoirs de Vaugirard et le parc Georges-Brassens

    De l’autre côté de la rue, il y a une boulangerie. Virginie nous dit que le pain de mie y est divin.

    Les anciens abattoirs de Vaugirard et le parc Georges-Brassens


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  •  La semaine dernière, Virginie, notre conférencière, nous a entraînés dans un quartier du 15 è.

    La rue Santos-Dumont, près du parc Georges Brassens (XVè) :

    La Ruche, cité d'artistes à Paris

    Au 42 de cette rue, habita Georges Brassens, après son départ de sa maison rue Florimond.

    La Ruche, cité d'artistes à Paris

    À l suite de la rue Santos-Dumont, se trouve la Villa Santos-Dumont, une jolie rue bordée d’anciens ateliers d’artistes (Zadkine et François Léger y habitèrent). Autrefois, cette rue était habitée par une population modeste. Maintenant les maisons valent 10 000 € le m². C’est une impasse.

    La Ruche, cité d'artistes à Paris

    la maison de Zadkine :

    La Ruche, cité d'artistes à Paris

    Nous nous rendons ensuite à La Ruche, une cité d’artistes, 2, rue de Dantzig. Pour entrer, il faut taper le code, l’entrée coûte 2 €.

    La Ruche, cité d'artistes à Paris

    En 1902, le sculpteur Alfred Boucher (dont Camille Claudel fut l’élève à Nogent-sur-Seine) acheta des éléments de l’exposition Universelle de 1900 : les caryatides du pavillon Indonésie, le pavillon du vin de Bordeaux (structure de Eiffel),

    La Ruche, cité d'artistes à Paris

    La Ruche, cité d'artistes à Paris

    La Ruche, cité d'artistes à Paris

    la grille d’entrée du pavillon des femmes.

    La Ruche, cité d'artistes à Paris

    Il réinstalla ces bâtiments dans ce quartier populaire pour y loger des artistes pauvres, beaucoup venaient de l’est de l’Europe. Il y avait 100 ateliers assez petits. S’y installèrent Modigliani, Soutine, Brancusi, Fernand Léger, Marie Laurencin, Archipenko, Zadkine, Chagall, Henri Epstein, Chapiro, Kisling, Apollinaire, Max Jacob, Blaise Cendrars et bien d’autres. Les abattoirs de Vaugirard se trouvaient tout près de là, ce qui donne à Soutine l’idée de son célèbre « bœuf écorché ». Les Russes cuisinaient du ragoût … de chat et invitaient Fernand Léger. Soutine vivait là dans la plus grande indigence.

    maintenant ce chat n'a plus rien à craindre !

     

    La Ruche, cité d'artistes à Paris

    Il y avait aussi un théâtre où Louis Jouvet a fait ses débuts, en compagnie de Marguerite Moreno, Jacques Copeau.

    En 1965, le domaine a failli être vendu, tout était délabré mais Malraux et Chagall ont réussi à éviter la destruction et les ateliers ont été agrandis. Une cinquantaine d’artistes sont locataires à plus moins long terme. Parmi eux Ernest Pignon-Ernest, Philippe Lagautrière (qui occupe l’atelier de Chagall), Léonard Leoni, Reinaldo De Santis, Simone Dat qui vient juste de décéder… Certains y sont nés et y habitent toujours. 

    Un joli jardin :

    La Ruche, cité d'artistes à Paris

    La Ruche, cité d'artistes à Paris

     

    l'atelier de Reinaldo Da Santis

    La Ruche, cité d'artistes à Paris

     

    La Ruche, cité d'artistes à Paris

     

    La Ruche, cité d'artistes à Paris

    La Ruche, cité d'artistes à Paris

    La Ruche, cité d'artistes à Paris

    La Ruche, cité d'artistes à Paris

    La Ruche, cité d'artistes à Paris

    La Ruche, cité d'artistes à Paris

    une sculpture d'Alfred Boucher "Au but"

    La Ruche, cité d'artistes à Paris

    La Ruche, cité d'artistes à Paris

     

    au dernier étage de la rotonde :

    La Ruche, cité d'artistes à Paris

     

    où il y a l'étiquette, l'atelier de Philippe Lagautrière (et de Chagall)

    La Ruche, cité d'artistes à Paris

     

    une fresque de Ernest Pignon-Ernest vue à l'expo au crédit municipal urbain en 2015

    La Ruche, cité d'artistes à Paris

    une vidéo trouvée sur le net qui vous montre l'intérieur de l'atelier de Lagautrière et de léonard Leoni :


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  • Au premier étage du fort, l’Umaid Bhavan a été aménagé en Palais des miroirs (Sheesh mahal). Chambre à coucher de Ajit Singh. Des peintures représentent Brahma, Shiva, Parvati, Krishna, Ganesh, Rama, Sita et Hanuman. Des tissus anciens sont exposés.

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

     

     

    Le Phool Mahal (Palais des fleurs), construit par Abhai Singh (1724-1750), fils de Ajit Singh, a un plafond en bois doré. Le Maharaja venait y regarder les danses. De la terrasse, on a une belle vue sur les façades ouvragées des bâtiments.

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

     

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

     

    Taktat Singh :

     

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Troisième étage :

    Chambre à coucher de Takhat Singh (1843-72). Au-dessus du lit, un éventail était actionné par un serviteur placé en dehors de la pièce. La chambre est décorée du sol au plafond par des peintures aux sujets variés : dieux et déesses hindous, dames européennes. Même le plancher est peint pour imiter un tapis. Les boules multicolres qui pendent du plafond sont récentes.

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    le plancher :

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Cour des comptes :

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    des petites alcôves comportent des dessins : shri yantra (diagramme de méditation cosmique)

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

      Ardhanarishvara, union des énergies mâle et femelle (Shiva, au corps bleu avale le poison de la société, Parvati aux bijoux brillants gère bien la société) ; on reconnaît les attributs de Shiva : le trident, le cobra, la peau de tigre, le taureau (sur l’étendard) ;

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

     un adepte portant la coiffe conique :

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

     

    Tableau représentant Durgadas Rathore (1638-1718), héros qui lutta contre l’empereur Moghol Aurangzeb et permit à Ajit Singh de régner.

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Le Jhanki Mahal (palais des coups d’œil) doit son nom aux écrans de grès qui permettaient aux dames de regarder dans la cour sans être vues. Les motifs sont très variés (on compte plus de deux cent cinquante motifs différents dans tout le fort). Dans ce bâtiment, se trouve une collection de berceaux royaux.

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Le Moti Mahal (palais des perles) : il était destiné aux audiences publiques. Le plafond a nécessité l’emploi de 40 kg d’or ! Dans les niches se trouvaient des lampes à huile qui se reflétaient sur les murs lisses et polis (ils étaient recouverts d’un enduit à la chaux mélangé à des coquilles).

     

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    le zenani deodi, palais des femmes 

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

     

     

     Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

     

    les petits écureuils :

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

     

    un petit tour dans les boutiques ?

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

     

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Nous nous dirigeons vers la Suriaj Pol où se trouve le sanctuaire de la déesse Nagnechia, mi-femme, mi-serpent. C’est le kuldevi (divinité domestique) de la communauté Rathore. Interdit de photographier le basilic.

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Loha pol (porte de fer) : mains des satis.

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

     

    Porte hérissée de pointes pour éviter les charges d’éléphants armés.

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Nids d’hirondelles

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Nous arrivons au pied des remparts.

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Quand Rao Johda fit construire le fort, il dérangea Cheeria Nathji, un ermite qui méditait là et maudit des envahisseurs de son monde solitaire. Jodha continua la construction mais fit construire une maison pour l’ermite et un temple. Pour s’assurer que le nouveau site serait favorable, Rao Jodha enterra dans les fondations un homme vivant, Rajiya, tout en promettant que la famille du malheureux serait toujours soignée par les Rathore.

     Le vendredi les femmes mettent des bijoux pour souhaiter longue vie à leur mari

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

     

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    C'est un très beau fort !

    Fort de Mehrangarh de Jodhpur (suite)

     


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  • Dans le hors-série n°20 de septembre 2005 de "Point de croix ouvrages de broderie", paraissaient (p 25) deux diagrammes de Monique Bonnin adaptés de deux aquarelles de mon amie Valérie.

    Valérie m'a demandé de lui broder la seconde. Toile Zweigart Belfast 12 fils lin lurex irisé naturel.

    J'ai posé la brodé sans un cadre 18 x 18 (pas bien centré, mais c'était juste pour voir quel effet ça pouvait faire.

    J'ai respecté les couleurs, certains points sont en 1 fil en demi-point, d'autres en 2 fils en demi-points, ça ne ressort peut-être pas assez sur cette toile... Dans les pommes de pin et le panier, il y a des espaces non remplis, mais c'est comme ça sur le diagramme. Qu'en penses-tu Valérie ? c'est sans doute pour traduire la légèreté de l'aquarelle.

    Une broderie pour Valérie


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  • Nous entrons dans le fort de Mehrangarh à Jodhpur. Une merveille de dentelles de pierre.

    Première cour : Shingar chowk

    Sur les murs des galeries, des anneaux servaient mettre des rideaux. Les pierres ont été sculptées ailleurs puis assemblées sur place.

    Le fort Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Le fort Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Le fort Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Le fort Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Le fort Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Le fort Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Le fort Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Dans un coin, un trône de marbre, où le nouveau maharajah est présenté au peuple.

    Le fort Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Le brahmane Babu Ram fume la hookah (pipe à eau) et se laisse volontiers photographier. Sa photo sera dans le numéro 443 de février « Grands reportages ». J'ai mis sa photo ici

    La cour donne accès à plusieurs salles. Dans l’une d’elles, se trouve une collection de Howdahs : ce sont des selles pour dromadaires, en argent, en or. L’une d’elles a été offerte le 18 décembre 1657 au maharajah Jaswant Singh (en même temps qu’un éléphant et 100 chevaux) par l’empereur Moghol Shah Jahan (celui qui fit construire le Taj Mahal). Je crois que c'est celle-ci, mais ce n'est pas sûr :

    Le fort Mehrangarh de Jodhpur (suite)

     

    Sur les selles, sont représentés des lions car Singh (le nom des maharajahs) veut dire « lion ».

    Le fort Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Le fort Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    celles-ci sont aussi très belles :

    Le fort Mehrangarh de Jodhpur (suite)

     

    Le fort Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Dans une autre salle, dite Palki Khana, sont exposés des palanquins, appelés palkis. Les palanquins étaient utilisés pour promener les dames et ont été utilisés jusqu’au milieu du XX è siècle. Les petits palanquins étaient appelés dotis ou dola. Les palanquins étaient portés par deux équipes de quatre hommes. Au Marwar, ces porteurs de palanquins étaient appelés mehers. Les palanquins étaient en bois, métal (or ou argent), ivoire, incrustés de pierres précieuses ou semi-précieuses. Ils étaient souvent décorés de peintures représentant les dieux et étaient parfois fermés par des voilages.

    Palanquin au paon

    Le fort Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Un palanquin en bois doré, le mahadola faisait partie du butin ramené du Gujurat en 1830, milieu du XVIII è. C'est peut-être celui-ci (pas sûr)

    Le fort Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Nous passons dans une autre cour, Daulat Khana Chowk (appelée aussi Ajit Vilas). Elle est bordée par trois palais : Daulat Khana Mahal (salle du trésor), Phool Mahal (palais des fleurs) et Jhanki Mahal (palais des coups d’œil).

    Le fort Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Le fort Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Le fort Mehrangarh de Jodhpur (suite)

     

    Le fort Mehrangarh de Jodhpur (suite)

     Un homme fait une démonstration de pose de turban, il utilise un tissu de 9 m sur 1 m. Il y a de nombreuses façons de porter le turban, selon les castes, la région, la profession, la situation matrimoniale… (voir article d'hier)

    Dans le Durbar, salle d’audience, sont exposées des miniatures peintes avec des pinceaux en poils d’écureuil.

    Dans le Daulat khana, « salle du trésor », sont exposés différents objets.

    Bannière de mariage 

    Le fort Mehrangarh de Jodhpur (suite)

     

    Le fort Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Le fort Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Le fort Mehrangarh de Jodhpur (suite)

     Boîte à bétel, appelée suparidan, on y conservait la noix d’arec et les feuilles de bétel, indispensables pour préparer le paan, qui rafraîchit l’haleine.

    Le fort Mehrangarh de Jodhpur (suite)

     

    Le fort Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Boîte à vermillon – chopda : en argent avec représentation d’Ashtalakshmi, groupe de 8 représentations de Devi Lakshmi : prospérité, richesse agricole, richesse animale, bonne santé, connaissance, force, progéniture, puissance. Le vermillon est appliqué sur la raie des cheveux (sindoor) ou sur le front (bindi)

    Le fort Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    La déesse Gangaur, une des incarnations de Parvati, épouse de Shiva. Vénérée par les femmes mariées pour qu’elle accorde la longévité à leur époux. La statue est habillée en vêtements traditionnels rajput.

    Le fort Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Flasque à vin et à opium liquide.

    Le fort Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    petits jouets :

    Le fort Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Rideau en bambou.

    Le fort Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Chakhras du corps subtil (folio 2 du Nath Charit attribué à Bulaki Jodhpur 1823). Posture tadasana. Ce corps d’ascète Nath est connu comme sukshonashira (corps subtil), espace de méditation entre le cosmos et le corps matériel. Les chakhras sont dessinés, sous forme de lotus, selon l’idéologie de Nath Sampraday. Les chakhras supérieurs sont habités par les Nath Matasiddhas tandis que les chakhras inférieurs sont habités par les déités hindoues.

    Le fort Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Équivalence entre le soi et l’Univers, attribué à Bulaki, folio 6 du Siddha Siddhanta Paddhati, Jodhpur, 1823. Le Siddha Siddharta Paddhati est un texte sanskrit du 12-13 è siècle, du Nath Sampraday, une religion qui connut son apogée à Jodhpur sous le règne du Maharadja Man Singh (1803-43). Ce dessin, basé sur les textes Nath, est l’un des centaines produits par l’atelier de Man Singh. Il illustre la croyance yogi que l’intégralité de l’Univers existe dans notre corps. Sur le corps d’un siddha, être éveillé qui a la Connaissance, le peintre a décrit cette équivalence en peignant le soleil et la lune (sur les joues), les montagnes, les différents mondes qui forment le cosmos et les dieux et démons qui le régissent. Les yeux du siddha louchent en méditation. Les sourcils incurvés et les lèvres traduisent la félicité de cet Éveil

    Le fort Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Procession lors de la fête Holi (1830). Le maharaja Man Singh est assis sur son éléphant. Les femmes saluent le Maharaja depuis leurs balcons. Des bonbons sont distribués à la foule. Les gens lancent de l’eau colorée à l’aide de seringues géantes. Dans le fond de la peinture, on voit le paysage de Jodhpur : le fort Mehrangarh, la Tour de l’horloge, le temple Kunjbihariji.

    Le fort Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Le fort Mehrangarh de Jodhpur (suite)

    Demain, nous irons voir les merveilles à l'étage.


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