• une petite présentation des blogs qui sont en liens à gauche :

    de la musique avec Duplex, quelques chansons à écouter

    du point compté avec Barthelezin, Une aiguille dans une botte de foin, Echevette, delphblog, marquepages, cartes de voeux ; vous y trouverez des photos de magnifiques ouvrages, des grilles gratuites

    des voyages avec Barthelezin (déjà cité en point compté) : Prague, Budapest ; Gefinbeijing ( Pékin, Hong-Kong) ; didinath (Pékin)

    le blog des Tourtereaux : en ce moment le dico québécois avec la prononciation des mots (job, char, frette, )

    du scrap : le blog de Cath, Cambraiscrap, le blog de Sylfan,

    le blog de Souricette, la mascotte d'une classe d'école maternelle

    des blogs de lecture : Philippe Barbeau (écrivain pour enfants), Cuneipage, jeromfan (critiques de livres)

    le blog de ma cousine Sabrina et ses magnifiques photos

    des blogs de nature et insectes : nauture, papillons, insectes les visiteurs du soir, papillons classés par couleur, papillons de Poitou-Charentes et autres régions, insectes, le monde des insectes

    et sur chaque blog vous trouverez des liens qui vous emmèneront vers d'autres blogs !

     


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  • Si vous avez aimé mes photos du voyage en Chine, allez faire un tour sur ce blog d'une Française qui réside à Pékin et qui nous raconte la vie quotidienne. Passionnant !

    http://gefinbeijing.over-blog.com


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  • 17/01/1741 : Procès entre Louise Delestang épouse d’Etienne Boisseau et Elisabeth Deneveu : injures entre les deux femmes qui se disputent le même morceau de mouton sur le marché de la Bazoche-Gouët

     

     

    20/09/1739 : Plainte contre Marie Lebas, accusée de folie furieuse. Selon les témoins, elle se livre depuis 20 ans à des extravagances dans la ville de La Bazoche-Gouët (Eure-et-Loir) : jette des pierres, des pavés, sur les gens, menace d’embraser la ville, jette son sabot à la tête du vicaire et le blesse au bras pendant qu'il célèbre  la messe, se promène nue (en chemise) dans les rues et dans l’église, a été surprise deux ou trois fois dans la Chapelle des Bois avec un gueux (le témoin ne sait pas ce qu’ils faisaient), puis avec des particuliers de sexe masculin. Elle a été aussi vue sur les toits des halles de la ville, puis sur une planche extrêmement étroite qui sépare les deux étangs du moulin de la ville de sorte qu'elle aurait pu se noyer.

    B 621 19/08/1740 : Le garde de Madame de Boudeville aperçoit dans les bois de Bretoncelles une vache à la pâture. Cette vache  appartient à Louis Darreau. Sa fille, qui garde la vache, « citos tant louin » qu’elle aperçoit le garde « se sauve à grands pas et pour mieux dire à toutes jambes ». Le garde ne réussit pas à la rattraper mais dresse procès-verbal.

     

     

     

    B 642 : 14/05/1756, Marie Loizelay, femme de Jacques Denis a été surprise dans les bois de Bretoncelles par le garde. Elle était chargée d'une brassée de bois vert, du frêne et du coudrier (une douzaine de brins). Elle dit que c'était la première fois que cela lui arrivait et qu'elle voulait en faire des corbeilles et des paniers. Tant pis pour elle, le garde confisqua la brassée de bois vert et dressa procès-verbal.

     

     

     

     

     


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  • Je viens d'ajouter deux photos d'aquarelle dans l'album aquarelle : (1 ère ligne photos 3 et 4) : Rovinj est un joli petit port croate, dans la presqu'île d'Istrie, au nord-ouest de la Croatie.

    Autrefois, Rovinj était une île. Elle fut reliée au continent en1763. On retrouve l'influence vénitienne partout dans la ville (Venise assura la protection de Rovinj contre les pirates)

    La tour de l'horloge en briques rouges et son lion vénitien dominent le port Sainte-Catherine.


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  • Savez-vous ce qu'est cet objet vu au musée de Canton ?

    Je viens de terminer le premier tome du roman de José Frèches "Le disque de jade" et l'auteur y parle de cet objet. C'est un hufu.

    "Les Hufu étaient ces insignes de légitimation militaire en forme de tigre séparés en deux parties qui s'emboîtaient parfaitement l'une dans l'autre destinés à s'assurer qu'un ordre était donné ou reçu par qui de droit. la fabrication des Hufu supposait une extraordinaire précision de la part des artisans bronziers, dont les ateliers étaient gardés comme de véritables forteresses. Tous les Hufu du royaume étaient répertoriés et numérotés. Une partie restait au palais, en possession du roi, et l'autre était donnée au général que l'on envoyait dans une contrée lointaine ou sur un champ de bataille. Lorsque le roi envoyait un ordre au dit général, celui-ci ne devait l'exécuter que si le porteur du message apportait la partie du Hufu manquante."


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