• ma première peinture à l'huile : des hibiscus

    Je vous présente ma première peinture à l'huile, faite avec beaucoup d'aide de la prof, comme d'habitude !

     


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  • Je vais vous donner quelques prénoms utilisés dans ma famille. Vous verrez, rien de très original ! Ma grand-mère s’appelait Zoé Désirée Constance mais on l’appelait couramment Désirée. Sa mère s’appelait Marie Pauline Adelphine Duteilleul. Mon arrière-grand-mère maternelle s’appelait Anastasie

    à gauche, ma grand-mère Désirée Duteilleul et à droite, sa mère Marie Pauline Adelphine

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    D’autres prénoms employés au XIX ème siècle : Adélaïde, Florentine, Aglaé, Apoline, Léontine, Alphonsine, Eugénie, Ismérie, Célenie, Léonie, Zéphirine, Zélie, Anisie, Alzire, Ovide.

    Il y avait trois prénoms mais le prénom usuel était, au contraire d’aujourd’hui, le dernier.

    Au XVIIème, les prénoms utilisés dans les campagnes étaient souvent Marie, Magdeleine, Marguerite, Louise, Anne, Jeanne. Rien de bien original.

    Mais au XVII ème, j’ai trouvé des prénoms moins courants : Barbe, Radegonde, Sébastienne, Bartheline, Gillette, Matrye, Guillemine, Perrine, Saincte, Foy, Rémye, Ollive, Pasquière ou Pasquette (sans doute née à Pâques), Girarde.

    Côté hommes, mon arrière grand-père s’appelait Eugène Modeste Prudent. On trouve aussi des Alfred, Cyprien, Aimé, Evrou, Omer, Adelphe, Eleonor, Adelerme, Alcide, Almyre, Bethiaire.

    mon arrière grand-père : Eugène Modeste Prudent NOël

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Au XVIIIè les prénoms les plus usités étaient Jean, Guillaume, Gilles, Jacques, Philippe, Pierre, Jean Baptiste, Marin, Mathurin, Emery ;

    Au XVII ème, j’ai trouvé Adrian, Polycarpe, Isaac, Pasquier, Fiacre, Blaise, Jullian, Macé, Matry, Mille, Agnan, Arthus, Prime, Lazare, Lhomer, Cosme, Cheron, Cir, Barthélémy, Bonnaventure, Eliph.

    Sur certains actes de baptême écrits en latin, on trouve des prénoms latins Johannes, Jacobus…

    Souvent, dans une même famille, le père, le grand-père, le fils avaient le même prénom, et parfois deux frères vivants avaient aussi le même prénom. On les distinguait en disant « le jeune » ou « l’aîné ». Evidemment, en vieillissant, le jeune devenait l’aîné. Pas facile pour s’y retrouver ! Et quand le père et le fils mouraient la même année, difficile de savoir lequel était le père (l’âge n’était pas toujours indiqué, le nom de la femme (quantité négligeable !) non plus et les seuls témoins étaient parfois les frères de la Confrérie.

    Je n’ai pas rencontré de prénoms intéressants chez mes ancêtres pendant la Révolution (sans doute n’étaient-ils pas des Révolutionnaires convaincus !). Mais Michel Chasles (le mathématicien, vous savez, celui de la relation), né pas loin de chez moi, à Gallardon en 1793 (une de mes ancêtres, Marie Chasles est née près de Gallardon, mais ne rêvons pas, Chasles n’est sans doute pas un cousin !), donc Michel Chasles ne porta ce prénom qu’à l’âge de 16 ans. A la naissance, il fut nommé Floréal.

     

     Les prénoms les plus courants sont dans l'ordre : Marie, Jean, Pierre, Jeanne, Louis, François, Jacques, Françoise, Louise, Anne

     

     

    Si vous connaissez des prénoms amusants ou originaux, dites-les dans le commentaire !

     

     

     

     

    Bientôt, je vous parlerai des patronymes et des métiers de mes ancêtres.


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  • Sans la chanson de Sheila, passée des dizaines de fois, la fête de Marie, du Breuil, n'aurait pas été la même. Mais oui, Marie-Claire, la cloche a sonné, l'école est finie. Et tu nous as fait une belle fête : un décor d'école années 50, avec la vieille table, le tableau noir et sa phrase de morale, les livres de lecture "Nicole et Victor", les cahiers...

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Et après le repas, finie la récré! Chacun a dû s'installer à la table de classe, tremper sa plume dans l'encre et copier la phrase de morale : "Ne remets jamais à demain ce que tu peux faire aujourd'hui". Malgré les conseils de Marie-Claire, une dernière fois maîtresse, munie de sa baguette, les mauvais élèves ont fait n'importe quoi. Taches, copie dans la marge, oubli de l'alinéa, "Ne fais pas à deux mains ce que tu peux faire avec une seule", bref, après ce fut la correction. Et le plus malchanceux, en pleurant, dut aller se faire coiffer du bonnet d'âne et reçut une tape sur les fesses.

    Mais on te pardonne, Marie-Claire car le repas fut succulent, et l'ambiance super.

    Le lendemain, heureusement c'était dimanche. Pas de classe mais sieste dans les hamacs et pétanque.


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    Vaison-la-Romaine et son pont romain. Vous rappelez-vous des terribles inondations de 1992 ? L'Ouvèze semble pourtant ici bien tranquille !

     


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  •  Un paysage de Chine. Copié dans un livre ! Hangzhou, célèbre pour ses soieres, se trouve près de Shanghaï.

    Pour faire le reflet dans l'eau, j'ai évidemment utilisé les mêmes couleurs et quand cela a été sec, j'ai passé un gros pinceau chargé d'eau claire pour faire un glacis et cela a un peu fondu les couleurs.

     


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