• Les belles-de-jour commencent à s'ouvrir, elles sont de la famille des liserons.

     


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  • J'ai relu dernièrement "L'enfant Océan" de Jean-Claude Mourlevat, paru en 99 (Pocket Junior).

    A lire à partir de 10 ans

    Yann a six grands frères, trois paires de jumeaux. Il est haut comme trois pommes, alors qu'il a dix ans, muet et extrêmement intelligent ("bout d'chou, mignon, trognon, mimi" dit l'assistante sociale). Sa mère ne l'aime pas et son père se moque de sa passion pour l'école. Un soir, il entend son père dire "Demain, je les tuerai tous". Et Yann fuit avec ses frères vers l'Ouest, direction l'Océan. C'est lui le chef de bande, lui qui prend les décisions. Ses frères le portent dans un panier. Il y a les deux petits, les aînés, et les moyens, ceux-là sont de vrais durs. Ils partent à pied et rencontrent de nombreuses personnes qui, parfois, les aident, parfois se comportent de façon inqualifiable avec eux. Ils sont mal habillés, sentent mauvais, l'un d'eux porte des chaussures de femmes mais, la plupart du temps, ils suscitent la sympathie.

    Le récit est composé de très courts chapitres : les différents protagonistes de l'aventure racontent leur rencontre avec les enfants : le chauffeur routier, l'assistante sociale, les parents, la boulangère, la voyageuse dans le train, les gendarmes, le propriétaire de la villa... Tous sont très étonnés en voyant ces six gamins. Les frères aussi racontent leur aventure. Mais on n'aura le récit de Yann que tout à la fin, et il nous donnera la clé du mystère.

    Le style change selon les personnages : par exemple Pierre, 13 ans, frère de Yann : "J'ai eu les pétoches. Si y aurait pas eu les autres qui attendaient dehors dans le froid, je me serais bien dégonflé. Mais j'avais promis, alors... Je me suis assis sur un banc avec Yann sur les genoux et j'ai observé. Les trains, j'y connais que dalle, moi. Mais j'ai pas mis longtemps à comprendre : les gens y z'achètent les billets au guichet, après y z'attendent, et après y mettent leur billet dans un truc qui fait clac. Ça doit faire un trou dedans, à mon avis."

    Evidemment, vous avez deviné à quel conte ce livre ressemble !

    Je vous mets le site de Jean-Claude Mourlevat. Il est venu au salon du Livre du Pithiverais en mars 2001.

    http://www.jcmourlevat.com/


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  • Je ne sais pas comment s'appelle cette araignée mais je la trouve très élégante avec ses longues pattes. Et au moins, elle, attend pour la photo !

     


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  • Je ne résiste pas au plaisir de vous montrer les photos que Françoise vient de prendre du flambé ! je l'avais déjà photographié mais ailes fermées. Bravo Françoise pour ces photos !

    J'ai vu plusieurs fois le sphynx mais je n'ai pas réussi à le prendre en photo. Il butinait : sa trompe, recourbée, mesure au moins 5 cm !


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  • Le premier pastel est fait avec des craies tendres. Il faut mettre la couleur sur le papier (ici de couleur foncée) et estomper au doigt. Les couleurs peuvent se mélanger avec le doigt. Avec le tranchant de craies plus fines, on peut faire des détails plus fins. On peut fixer de temps en temps la couleur avec un fixatif spécial (ou de la laque pour cheveux) mais cela assombrit un peu les couleurs. Alors, à la fin, on peut remettre une petite couche de pastel. Mais la poudre risque de s'effriter si elle n'est pas fixée. Cruel dilemne !

    J'ai fait ce pastel hors du cours, mais en m'aidant d'une revue.

     

    Le second pastel a été fait en cours, avec des pastels à l'huile. Une fois que les couleurs sont étendues sur le papier, on peut les estomper et les mélanger avec de la térébenthine. J'ai utilisé un papier beige.

    La prof utilise cette technique avec les enfants qui ne sont pas encore capables d'utiliser les peintures à l'huile. Mais on peut faire moins de détails qu'avec la peinture à l'huile.


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