• Dans quel port se trouve cette statue de Annie (je ne donne pas le nom, sinon Etienne trouvera tout de suite grâce à Google) et de ses deux frères Anthony et Philip. c'est la première personne à avoir été admise aux USA, via le centre de Ellis Island. Partie d'Irlande le 20 décembre 1891 , elle est arrivée à New-York le 1 janvier 1892. Elle reçut 50 dollars pour s'installer.

    L'immigration a beaucoup réduit la population de l'Irlande. 6 millions d'Irlandais sont partis (2,5 millions sont partis du port dont nous parlons). L'Irlande compte maintenant 4 millions d'habitants.

    La statue a été inaugurée en 1993 par Mary Robinson, présidente d'Irlande.

     C'est de ce port qu'est parti le Lisutania et le Titanic y fit sa dernière escale (le port avait alors un autre nom).

     


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  • Vous qui connaissez l'Irlande, savez-vous dans quelle ville a été prise cette photo ?

    C'est un pub à l'ancienne, d'un côté le bar, de l'autre côté, réparation des bottes.

    Dans la vitrine, une statue de Mollye Malone, la jolie marchande de poisson de Dublin, qui poussait sa charrette dans les rues en criant 

    "Alive, alive O !

    Alive, alive O !

    Crying cockles and mussels, (= coques et moules)

    Alive, alive O !"

    mais qui mourut malheureusement de fièvre.

    Sur la porte, un portrait de James Joyce, écrivain irlandais. Et devant la porte, sur le trottoir, les célébrités qui ont fréquenté le pub : Robert Mitchum, Julia Roberts...

     A côté du pub, cette drôle d'affiche ! Où se trouve Dick Mack's ? En face del'église

    Où se trouve l'église ? en face de Dick Mack's

    Un petit indice : cette ville est célèbre pour son dauphin, Fungie, qui vit près de la côte depuis 25 ans !

    Et on parle de cette ville ce soir, dans le monde des courses en mer.

    Facile, non ?

     


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  • Je vais tenter de vous raconter notre voyage en Irlande de l'ouest et du sud.

    Je vais d'abord vous dire ce que j'ai aimé et moins aimé

    Et chaque jour je vous en dirai un peu plus...

    Ce que j'ai aimé :

    Les paysages, bien sûr, les collines, la mer, les falaises

    Les fleurs, des haies de fuchsias et de monbresias à foison et à l'état sauvage

    Les moutons blancs, blancs à pattes et tête noires, tout noirs

    Le ciel et la lumière qui changent à tout moment, nuages du blanc au gris foncé, et dessous le ciel bleu

    Le temps : pluie le matin peut donner soleil l'après-midi,

    Les maisons de toutes les couleurs, tons pastels mais aussi extraordinairement agressifs, du rouge, du vert, du rose, du jaune, du fuchsia, du turquoise !

    Les bières, la rousse Smithwicks (prononcez smiticks), la blonde Harp, les noires Guinness, Murphy et Beamish

    La gentillesse des Irlandais, un sourire, une place cédée dans un pub

    La musique irlandaise des pubs, un concert chaque soir dans chaque pub, ou presque

    La police sans armes

    L'interdiction de fumer dans les pubs, respectée !

    le calme des Irlandais au volant : on ne klaxonne pas, on attend sans s'énerver

    Et bien sûr, la compétence, l'humour et la bonne humeur de notre guide irlandaise qui a sut, au travers d'anecdotes savoureuses, nous faire comprendre les aspects politique, économique, social et historique de l'Irlande

     

       Ce que j'ai moins aimé :

    Les papiers, les mégots dans les rues

    La taxe sur les chiens, mais il y a  sans doute une raison à cela

    Les voitures devant les pubs qui gâchaient un peu les photos mais sans voitures, pas d'Irlandais, pas de pubs, pas de musiques !

    les Irlandais roulent vite sur les petites routes. "Faites très attention avant de traverser", bous disait notre guide Anne-Marie.

      Voici un paysage du Connemara, le lac près de l'abbaye de Killmore.

     

     


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  • ma première peinture à l'huile : des hibiscus

    Je vous présente ma première peinture à l'huile, faite avec beaucoup d'aide de la prof, comme d'habitude !

     


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  • Je vais vous donner quelques prénoms utilisés dans ma famille. Vous verrez, rien de très original ! Ma grand-mère s’appelait Zoé Désirée Constance mais on l’appelait couramment Désirée. Sa mère s’appelait Marie Pauline Adelphine Duteilleul. Mon arrière-grand-mère maternelle s’appelait Anastasie

    à gauche, ma grand-mère Désirée Duteilleul et à droite, sa mère Marie Pauline Adelphine

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    D’autres prénoms employés au XIX ème siècle : Adélaïde, Florentine, Aglaé, Apoline, Léontine, Alphonsine, Eugénie, Ismérie, Célenie, Léonie, Zéphirine, Zélie, Anisie, Alzire, Ovide.

    Il y avait trois prénoms mais le prénom usuel était, au contraire d’aujourd’hui, le dernier.

    Au XVIIème, les prénoms utilisés dans les campagnes étaient souvent Marie, Magdeleine, Marguerite, Louise, Anne, Jeanne. Rien de bien original.

    Mais au XVII ème, j’ai trouvé des prénoms moins courants : Barbe, Radegonde, Sébastienne, Bartheline, Gillette, Matrye, Guillemine, Perrine, Saincte, Foy, Rémye, Ollive, Pasquière ou Pasquette (sans doute née à Pâques), Girarde.

    Côté hommes, mon arrière grand-père s’appelait Eugène Modeste Prudent. On trouve aussi des Alfred, Cyprien, Aimé, Evrou, Omer, Adelphe, Eleonor, Adelerme, Alcide, Almyre, Bethiaire.

    mon arrière grand-père : Eugène Modeste Prudent NOël

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Au XVIIIè les prénoms les plus usités étaient Jean, Guillaume, Gilles, Jacques, Philippe, Pierre, Jean Baptiste, Marin, Mathurin, Emery ;

    Au XVII ème, j’ai trouvé Adrian, Polycarpe, Isaac, Pasquier, Fiacre, Blaise, Jullian, Macé, Matry, Mille, Agnan, Arthus, Prime, Lazare, Lhomer, Cosme, Cheron, Cir, Barthélémy, Bonnaventure, Eliph.

    Sur certains actes de baptême écrits en latin, on trouve des prénoms latins Johannes, Jacobus…

    Souvent, dans une même famille, le père, le grand-père, le fils avaient le même prénom, et parfois deux frères vivants avaient aussi le même prénom. On les distinguait en disant « le jeune » ou « l’aîné ». Evidemment, en vieillissant, le jeune devenait l’aîné. Pas facile pour s’y retrouver ! Et quand le père et le fils mouraient la même année, difficile de savoir lequel était le père (l’âge n’était pas toujours indiqué, le nom de la femme (quantité négligeable !) non plus et les seuls témoins étaient parfois les frères de la Confrérie.

    Je n’ai pas rencontré de prénoms intéressants chez mes ancêtres pendant la Révolution (sans doute n’étaient-ils pas des Révolutionnaires convaincus !). Mais Michel Chasles (le mathématicien, vous savez, celui de la relation), né pas loin de chez moi, à Gallardon en 1793 (une de mes ancêtres, Marie Chasles est née près de Gallardon, mais ne rêvons pas, Chasles n’est sans doute pas un cousin !), donc Michel Chasles ne porta ce prénom qu’à l’âge de 16 ans. A la naissance, il fut nommé Floréal.

     

     Les prénoms les plus courants sont dans l'ordre : Marie, Jean, Pierre, Jeanne, Louis, François, Jacques, Françoise, Louise, Anne

     

     

    Si vous connaissez des prénoms amusants ou originaux, dites-les dans le commentaire !

     

     

     

     

    Bientôt, je vous parlerai des patronymes et des métiers de mes ancêtres.


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