• Pour faire cette carte, il faut un carton bicolore : celui-ci est fuchsia et blanc. J'ai pris une plaque pour faire le lacé à droite : il faut inciser avec un cutter spécial lacé, puis rabattre vers le bas une fente sur deux. Pas facile à expliquer mais très facile à faire. Il existe de nombreuses plaques de "lacé". Voici la photo de celle que je viens d'acheter.

    Motif en 3D : le même motif est découpé 4 fois mais en ne prend à chaque étage que quelques détails (je mets en photo les motifs d'une prochaine carte) ; on superpose les motifs avec la colle silicone.

    Et voilà le résultat !

    Cette technique du lacé existait déjà autrefois, dans les années 50. Dans un livre cosnacré à l'école, j'ai vu qu'une collégienne décorait ses cahiers avec cette technique. Elle devait s'aider des carreaux pour tracer son motif. Pour nous, c'est plus facile, nous avons les gabarits !

     


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  • J'ai pris comme surnom Bluesy. C'est le nom de notre première chatte, une tricolore. Nous voulions absolument une chatte (pas de pipis intempestifs) ; en prenant une tricolore, nous étions certains de ne pas nous tromper. Nous avions choisi un premier chaton chez nos voisins. Hélas, la mère l'a mangé. Nous en avons choisi un autre ailleurs. Tout d'abord, nous avons craqué pour un petit tigré (mâle ou femelle ?) et l'avons mis dans le panier des élus. Mais la mère chatte est allée chercher Bluesy dans le panier des condamnés pour la mettre dans le bon panier. Nous nous sommes dit qu'il fallait respecter son choix.

    Je l'ai appelée Bluesy en hommage aux bluesmen, Muddy Waters, Howling Wolf, Bukka White, BB King...

    L'autre chatte, la rousse, c'est Lili, dite aussi Loulou. Sa mère s'appelait Guimauve et a sans doute fauté avec un somali, persan ou autre chat poilu. Son pelage est doux comme de la soie, et malgré sa longueur ne s'emmêle pas. Quand elle marche, elle allonge délicatement les pattes, on dirait qu'elle marche sur des oeufs. Elle a eu une portée de chatons ; l'une s'appelle Chipie. Bluesy n'a jamais eu de chatons.

    A cette partie d'échecs, qui va gagner ?

    Voici une page de scrap sur Bluesy, elle est folle quand son maître joue de la flûte. La page n'est pas originale mais en bas à gauche, j'ai fait une petite boîte dans laquelle j'ai mis un mécanisme trouvé dans une pub d'aliments pour chats. Quand on tire sur la ficelle verte, le chat se met à ronronner.


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  • Hier, j'ai rangé ma bibliothèque. Je vais en profiter pour vous présenter deux livres que j'ai lus dernièrement et que j'ai aimés. J'ai rencontré les auteures au Salon du livre du Pithiverais, à Dadonville, en mars 2006.

    "Souviens-toi Leah !" de Yaël Hassan (éditions folies d'encre" : c'est son premier roman pour adultes. Elle a écrit beaucoup de livres pour les enfants "Momo petit prince des bleuets" (une belle histoire d'amitié entre un enfant et un vieillard), "Quand Ana riait"...

    "Souviens-toi Leah!", est l'histoire de deux femmes juives, Leah Stern et Edith Schwartz, survivantes des bordels installés près du front russe au service de l'armée allemande. Leurs destins s'entrecoisent et croisent aussi celui du docteur Simon Stern, le mari de Leah, qui a pu échapper à la rafle du Vel'd'hiv. On y parle aussi de Marcel, la cordonnier et de sa femme Suzanne, qui avaient caché Simon après l'arrestation de sa femme. Et de Lucienne Leroy qui guette derrière sa vitre. C'est elle qui avait entendu l'épicière dire à Mme Stern que son mari devrait se cacher. "On ne voudrait pas qu'il lui arrive malheur, au docteur ! " Et quand la police était venue arrêter les juifs, elle leur avait conseillé d'aller chez l'épicière. Mais on n'y trouva pas le docteur.

    Yaël Hassan m'a dédicacé ce livre : "Les oublier, c'est les tuer une nouvelle fois"

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    "Tous les hommes qui sont ici" de Valérie Dayre (éditions L'atelier du poisson soluble" : "La scène se passe dans un petit restaurant qui pour 9,50 € propose un plat du jour, un dessert, un quart de vin, rouge, blanc, rosé, au choix. A la table 4, Michel et Sébastien discutent. Ponctuant leurs discours d'intolérance et d'idées toutes faites, ils écoutent ce qui se dit à la table voisine.  A la table 5, un couple de jeunes Arabes. Michel entend une phrase en arabe "Tous les hommes qui sont ici sont des cochons". La phrase, sortie de son contexte va alimenter les conversations à la table 4 mais aussi à la table 3 où déjeunent Sophie et son fils Félix qui s'insurge contre la bêtise humaine.

    Ce livre se lit d'une traite ; on croirait vraiment entendre les conversations au restaurant ou les pensées des convives.

    Si vous voulez, je vous les prête !


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  • Une journée de fête

    Hier, le ciel hésitait entre le gris et le bleu. Le matin, il pleuvait. Nous avons quand même réussi à déjeuner dans le jardin et la journée s'est terminée au soleil. Nous étions 20, plus les filles (Marie et Mareva) et les petits (Jules et Hugo)

    Nous nous étions réunis pour fêter mes 60 ans mais aussi pour présenter les bébés de l'année, Hugo et Jules au reste de la famille. 2006 est l'année de mes 60 ans mais aussi l'année des 90 ans de maman, des 30 ans de mon neveu Cédric et la première année de notre petit-fils Jules !

    Je vous donne quelques recettes :

    un cocktail : 1 verre de cointreau, un verre de pulco citron, 3/4 de verre de sucre de canne, un trait de sirop de mûres, cassis ou autre, on termine par une bouteille de Vouvray bien frais. Attention, à consommer avec modération !

    le flan à la noix de coco : 4 jaunes d'oeufs, 125 g de noix de coco, du sucre vanillé, une boîte de lait condensé sucré, autant de lait 1/2 écrémé. Battre les blancs en neige et les ajouter au mélange précédent. Mettre du caramel dans le fond d'un moule. Couvrir de papier alu et faire cuire au bain-marie pendant 45 minutes, à 200°. La noix de coco était tombée au fond, il faudrait peut-être remuer le mélange au début de la cuisson.

    la glace meringuée : mettre du caramel dans le fond d'un moule ; émietter trois grosses meringues aux amandes ; mélanger 2 jaunes d'oeufs, 2 sachets de sucre vanillé, 50 g de sucre, 3 à 4 cuillerées de crème fraîche, ajouter les 2 blancs en neige ; verser ce mélange sur les meringues ; recouvrir de trois autres meringues. Mettre au congélateur pendant une journée. On peut verser sur le dessus un coulis de fruits rouges.

    le tiramisu : mélanger 5 jaunes d'oeufs, 70 g de sucre jusqu'à ce que le mélange devienne blanc. Ajouter 250 g de mascarpone. Battre les blancs en neige et ajouter délicatement au mélange. Passer rapidement des biscuits à la cuiller ou des boudoirs dans du café fort refroidi aromatisé au marsala (ou rhum ou Cointreau...). Disposer les biscuits sur le fond d'un plat, recouvrir de la moitié du mélange puis mettre une deuxième couche de biscuits puis le reste du mélange. Mettre au réfrigérateur pendant 6 à 7 heures, recouvrir de cacao non sucré avant de servir.

     


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  • Ce papillon, affolé, battait des ailes contre la vitre. J'ai donc ouvert la fenêtre et il s'est envolé très haut.

    Il s'agit sans doute du nymphalis polycloros plus connu sous le nom de Vanesse de l'orme ou Grande tortue. Il paraît que ce papillon était considéré autrefois comme nuisible, il serait maintenant en voie d'extinction (pollution, raréfaction des saules et ormes). C'est que j'ai lu dans les sites suivants :

    http://perso.orange.fr/papillon.macro/

    et http://nicactus59.skyblog.com

    Le papillon m'a paru très grand, peut-être 5 cm d'envergure.

     


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