• Je connais cette maison depuis très longtemps. Quand l'ai-je visitée pour la première fois ? sans doute avant la mort de Raymond Isidore en 1962. Je me souviens surtout de Madame Isidore. À l'époque, je trouvais cela assez moche, on n'était pas très tolérant et on se moquait de cette construction. Picassiette : le Picasso à l'assiette, l'art brut n'était pas considéré de la même façon que maintenant.

    Raymond Isidore a acheté ce terrain rue du Repos (coïncidence, il fut cantonnier puis balayeur dans un cimetière). Il ne put se résoudre à jeter les morceaux de faïence qu'il trouvait par ci par là et il décora sa maison à la façon de mosaïques. Tout y passait, les murs à l'extérieur, les murs à l'intérieur, le lit, les chaises, la table, le poste de TSF, la machine à coudre de Madame Isidore. Ce qui n'est pas recouvert de mosaïques est peint.

    Je suis peut-être moins sotte qu'il y a 55 ans. Je suis allée visiter trois fois cette maison ces dernières années et j'ai été très émue par la naïveté et la fraîcheur de ces fleurs, animaux, cathédrales et par la patience qu'il eut tout au long de sa vie pour réaliser cette œuvre.

    Le jardin est rempli de fleurs. Madame Isidore aimait les fleurs.

    Maison Picassiette à Chartres

    Dommage que les photos soient interdites. La pluie abîme sans doute davantage les mosaïques. Pourquoi ne pas faire payer un droit à l'image plutôt que d'interdire ? D'autant que tout le monde prend des photos... plus ou moins discrètement. Il me semble que la dernière fois, la surveillance était moins sévère. Vers un assouplissement ? Raymond Isidore aurait sans doute été content que tant de touristes prennent son œuvre en photos.

    quelques photos quand même (prises sans flash) :

    Maison Picassiette à Chartres

    Maison Picassiette à Chartres

    Maison Picassiette à Chartres

    Maison Picassiette à Chartres

    Maison Picassiette à Chartres

    Maison Picassiette à Chartres

    Maison Picassiette à Chartres

    Maison Picassiette à Chartres

    Maison Picassiette à Chartres

    Maison Picassiette à Chartres

    Maison Picassiette à Chartres

    Maison Picassiette à Chartres

    Maison Picassiette à Chartres

    Maison Picassiette à Chartres

    Maison Picassiette à Chartres

    Maison Picassiette à Chartres

     

    Pour en savoir un peu plus sur Raymond Isidore, un clic ICI

    Un livret jeux si vous y allez avec vos petits-enfants : CLIC


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  • J'ai déjà publié un article sur la chapelle de Milly, pour honorer l'exposition de Valérie.

    Nous y sommes retournés avec Tom et Marie.

    Je me suis servie des explications données dans la chapelle et dites par Jean Marais lui-même.

    Cette chapelle a été construite au XII è siècle pour la « maladrerie St Blaise » où l’on soignait les lépreux de la région. Au XVI è siècle, la « Maladrerie » fut démolie et on ne conserva que cette chapelle qui vient d’être restaurée sur une initiative privée puis décorée par M. Jean Cocteau.

    Elle est placée sous le vocable de Saint Blaise, médecin et évêque à l’époque de Sébaste, martyrisé en 316, qui guérissait les malades et les animaux au moyen des « simples ».

    Milly la Forêt, la chapelle des simples

    Milly la Forêt, la chapelle des simples

    Les simples ont été choisis pour thème de la décoration. Je croyais que « simples » étaient un nom féminin (sans doute par assimilation avec « plantes ». C’est bien un nom masculin.

    Sur le mur de gauche, en regardant l’autel, on voit en partant de la gauche, la jusquiame, la belladone, puis la valériane et la guimauve.

    Milly la Forêt, la chapelle des simples

     

    Milly la Forêt, la chapelle des simples

    Milly la Forêt, la chapelle des simples

    Sur le mur de droite, toujours en partant de la gauche, on voit l’arnica, la renoncule, la colchique, et l’aconit.

    Milly la Forêt, la chapelle des simples

    Milly la Forêt, la chapelle des simples

    Sur le fond, où est l’entrée : deux splendides gentianes.

    Autour de la porte, la célèbre « menthe de Milly » avec son écusson M.

    La signature de Jean Cocteau est placée entre les pattes d’un chat médiéval qui convoite l’ange parce qu’il libère le Christ et que ses ailes lui donnent l’apparence d’un oiseau.

    Milly la Forêt, la chapelle des simples

    Milly la Forêt, la chapelle des simples

    Au fond de l’autel, dans le triangle « le Christ aux épines », œuvre magnifique, d’un réalisme saisissant.

    De chaque côté du Christ aux épines, profils symétriques d’anges gardiens de l’autel.

    Au-dessus, grande composition « la résurrection du Christ ». Les  soldats romains qui feignent de ne rien voir. Un baisse les yeux, un autre baille et le dernier paraît ronfler.

    L’auréole du Christ entoure sa main, justifiant ainsi la blessure qu’il devra montrer à St Thomas deux jours plus tard.

    Sur les marches de l’autel, châsse contenant les reliques de St Blaise.

    Dans les niches, des couronnes d'épines (art local)

    Milly la Forêt, la chapelle des simples

    Les vitraux ont été exécutés sur des cartons de M. Jean Cocteau par un peintre verrier rhénan. Deux d’entre eux représentent des visages stylisés.

    Milly la Forêt, la chapelle des simples

    Milly la Forêt, la chapelle des simples

    Milly la Forêt, la chapelle des simples

    Milly la Forêt, la chapelle des simples

     Jean Cocteau est enterré ici, ainsi qu'Edouard Dermit, son fils adoptif.

    Milly la Forêt, la chapelle des simples

    Milly la Forêt, la chapelle des simples

    Dans le jardin, sont plantés des simples. Une pancarte nous met en garde : les plantes médicinales peuvent aussi être des poisons.

    Tom ne perd pas une occasion de monter sur un rocher.

    À venir : un article sur les simples.

    un article sur le blog de Marie

    Milly la Forêt, la chapelle des simples

    Milly la Forêt, la chapelle des simples

     


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  • À partir de 1874, Mallarmé (1842-1898) loua deux pièces au premier étage d’une ancienne auberge de bateliers au lieu-dit l’Isle de Cayenne dans le hameau de Valvins.

     

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

    Il devait partager les lieux avec d’autres locataires, ce qui ne se faisait sans doute pas sans heurts, ainsi qu’en témoigne une inscription gravée sur le mur des toilettes situées dans le jardin :

    « Toi qui soulages ta tripe

    Tu peux dans ce gîte obscur

    Chanter ou fumer ta pipe

    Sans mettre les doigts au mur »

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

    Mallarmé loua ensuite deux pièces supplémentaires puis s’installa définitivement en 1896 et c’est là qu’il mourut en 1898. Sa fille Geneviève, épouse du Dr Bonniot, acheta la maison. En 1985, le département de Seine-et-Marne racheta la maison aux héritiers pour en faire ce musée.

    L’adresse qu’en donnait Mallarmé était :

    « Monsieur Mallarmé. Le Pervers

    À nous fuir par les bois s’acharne,

    Ô Poste suis sa trace vers

    Valvins, par Avon Seine-et-Marne »

    Le jardin est joli et bien entretenu :

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

    Samedi, nous nous étions donc inscrits pour l’animation du jour « jeu de piste ». Comme il n’y avait pas d’autres participants, nous avons fait deux équipes : Marie et Guy, Tom et moi. Marie et Guy ont terminé bien avant nous mais nous, nous avons tout lu, fait tous les jeux proposés dans les salles même s’ils ne faisaient pas partie de notre jeu de piste, et Tom a grimpé aux arbres, sur les pierres, sur les troncs…

    Notre première épreuve consistait à aller chercher le livret de jeu caché dans le jardin cultivé autrefois par Mallarmé et sa fille Geneviève (maintenant c’est Grégory qui s’en occupe). Mallarmé disait « Tous les matins je me promène avec le sécateur et fais leur toilette avant la mienne ».

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

    Mais notre enveloppe était cachée non parmi les fleurs, ni sous les pommiers, ni près du pressoir (là se trouvait l’enveloppe de Marie), mais dans le potager, que Tom a reconnu, tout au fond du jardin, grâce aux tuteurs des tomates. Elle était là sous les artichauts. Le livret nous demandait d’aller dans la première pièce du musée.

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

    « Je me trouve dans la pièce. Les femmes m’agitent pour se rafraîchir quand il fait chaud. Qui suis-je ? ». Facile ! Sur cet éventail appartenant à Geneviève, Mallarmé avait écrit un poème dont voici une strophe :

    O (Ô) rêveuse, pour que je plonge

    Au pur délice sans chemin,

    Sache, par un subtil mensonge,

    Garder mon aile dans la (ta ?) main »

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

    Tom a reconstitué le puzzle de l’éventail.

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

    On nous avait demandé de bien regarder tous les objets dans la salle, nous avons regardé la tenue de professeur de Mallarmé, la maquette de son canot mais nous n’avons pas lu le nom du bateau : « la yole à jamais littéraire ». Une question nous a demandé plus tard dans le jeu le nom du bateau. Tom a dû remonter dans la salle pour le lire.

    Dans la chambre de Mesdames Mallarmé, il y avait un lit, une robe telle qu’on en portait à l’époque, un tableau de Paule Gobillard, fille de la sœur de Berthe Morisot et donc cousine de Julie Manet, fille d’Eugène Manet et Berthe Morisot et nièce d’Edouard Manet.

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

    Dans la salle à manger, une devinette : « Je suis petite et fleurie. On dit que je suis toujours en retard pourtant je sonne toujours à l’heure. Qui suis-je ? ». La magnifique pendule de Saxe trône sur la cheminée. Mallarmé disait, à propos d’elle : «  Cette pendule de Saxe, qui retarde et sonne treize heures parmi ses fleurs et ses dieux, à qui a-t-elle été ? Pense qu’elle est venue de Saxe par les longues diligences autrefois ».

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

     Une autre devinette, à propos d’un pot à tabac en porcelaine sur la table ronde, évoquait les soirées littéraires de Mallarmé qui recevait dans son appartement parisien de la rue de Rome ses amis Manet, Nadar, Ravel, Huysmans, Verlaine, Paul Claudel, Debussy, Gide, Oscar… La table a été rapportée de Paris après la mort de Mallarmé.

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

     

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

    Nous passons ensuite dans le cabinet japonais où trône ce « cabinet » japonais, meuble à secrets. Mallarmé a demandé que les textes qui s’y trouvaient soient détruits après sa mort.

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

    Dans la pièce grise, une étagère renfermait des livres en anglais (Poe, Stevenson qui a vécu dans la région, à Barbizon), ce qui nous a permis de trouver la profession de Mallarmé : prof d’anglais. C’est Mallarmé lui-même qui a peint l’étagère et son lit. Il a également verni sa yole.

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

    Sur le palier, se trouve une sculpture offerte par Gauguin (Mallarmé l’avait aidé à financer son voyage à Tahiti) en hommage à « l’après-midi d’un faune », poème de Mallarmé dont Debussy s’inspira. Mallarmé surnommait la sculpture « la bûche ». À cet endroit, se cachait une autre enveloppe qui nous demandait d’aller à l’ endroit « …. planté jadis par les mains d’une enfant, j’ai vu défiler tant d’années. C’est à l’abri de mon feuillage que se déroulaient les repas durant les longues journées d’été devant là ».

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

     

    Avant d’y aller, nous avons regardé les cartes postales à l’accueil : le mot à découvrir était « châle », celui que Mallarmé portait sur la photographie prise par Nadar.

    L’enveloppe sous le marronnier nous disait : « Tous les soirs, chaussé de sabots en bois, une lanterne à la main, Mallarmé longeait le chemin à droite qui conduisait chez ses amis, les Natanson pour partager un repas avec Misia. Ils habitaient La Grangette. Cherche en face. ». Thadée Natanson était directeur de « la revue blanche » et sa femme Misia était considérée comme l’une des plus belles femmes de Paris.

     

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

    Nous trouvons donc une nouvelle enveloppe, cachée derrière une voiture et on nous demande de trouver une bouteille cachée dans un arbre. Le message évoque le pont de Valvins, construit en 1845, bombardé en 1870, 1940, 1944. Celui que nous voyons maintenant existe depuis 1977.

    On nous demande de retourner vers la Grangette, et d’aller jusqu’au poteau électrique 7709810. C’est loin mais nous y arrivons, trouvons une autre enveloppe qui contient une photo de train de bateaux (le trafic était important sur la Seine à cette époque).

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

    Nous retournons vers le musée, il nous reste quelques questions, nous trouvons la phrase mystère et recevons en cadeau un poème de Mallarmé : « le bachot privé d’avirons ».

    Belle journée !

     

    Nous nous sommes inscrits pour un jeu de rôle en août « Meurtre au musée ». Pour l’instant nous se sommes que 4, il faut être 8 !

    Lors de notre visite fin mars, le jardin avait un autre aspect :

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

    Chez Stéphane Mallarmé, à Vulaines

     le site du musée : clic !


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  • Avant d'aller visiter le site d'astronomie, nous avons fait un petit tour dans Nançay. C'est le village où est né le père d'Alain-Fournier et où se trouve le magasin de l'oncle Florentin. Peut-être est-ce aussi dans cette région que se situe la "fête étrange". Nançay, c'est aussi là qu'on fabrique des sablés. Une pâte à pain ratée a été cuite et transformée en sablés. Cela se passait en 1953.

    Dans l'église, se trouve une peinture murale moderne, peinte par Montaine Fleurier. 

    Attention, ne pas toucher "l mur et sa fine couche de peinture, semblable à la peau, sont fragiles. Merci d'en prendre soin."

    Nançay

     

    Nançay

    Nançay

    Nançay

    Nançay

    Nançay

    Nançay

    Nançay

    Nançay

    Nançay

    Nançay

    Nançay

    et dans la rue, l'atelier de couleurs, pas loin du "magasin de l'oncle Florentin" :

    Nançay

     


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  • Voici maintenant le troisième immeuble consacré aux maisons de Chartres :

    A gauche, une maison de tuiles et d’ardoises (habitat qui date du 19è)

    Les fresques de Bel-air : l'habitat à Chartres

     

    le gardien de l'immeuble discute avec Maxime

    Les fresques de Bel-air : l'habitat à Chartres

     

    photo trouvée sur le net : Chris, le vrai gardien et son portrait 

    Les fresques de Bel-air : l'habitat à Chartres

    Des textes prouvent que la rose trémière fleurissait déjà les rues de Chartres au 12 è siècle.

    Les fresques de Bel-air : l'habitat à Chartres

     

    un thé à la menthe ?

    Les fresques de Bel-air : l'habitat à Chartres

     

    les habitants de cet appartement ont demandé que soit peint leur djembé (on l'aperçoit derrière la voiture)

    Les fresques de Bel-air : l'habitat à Chartres

     

    Les fresques de Bel-air : l'habitat à Chartres

    Les fresques de Bel-air : l'habitat à Chartres

    Les fresques de Bel-air : l'habitat à Chartres

    Les fresques de Bel-air : l'habitat à Chartres

    Les fresques de Bel-air : l'habitat à Chartres

    vrai ? faux ? on s'y perd : les barreaux du balcon à gauche sont vrais et peints à droite

    Les fresques de Bel-air : l'habitat à Chartres

    Les fresques de Bel-air : l'habitat à Chartres

    Les fresques de Bel-air : l'habitat à Chartres

    Les fresques de Bel-air : l'habitat à Chartres

    Les fresques de Bel-air : l'habitat à Chartres

     

    qui guette derrière la fenêtre ?

    Les fresques de Bel-air : l'habitat à Chartres

     

    un vrai, celui-là

    Les fresques de Bel-air : l'habitat à Chartres

    Les fresques de Bel-air : l'habitat à Chartres

     

    un trou de boulin, refuge du pigeon

    Les fresques de Bel-air : l'habitat à Chartres

    Marceau est né à Chartres, en 1769 et mort à Altenkirchen en 1796. Soldat à 16 ans, général à 23, mort à 27 ans. Ses cendres sont réparties en trois endroits : les Invalides, le Panthéon et sous sa statue,  place des Épars à Chartres. C’est grâce à son intervention et à celle de son beau-frère que la cathédrale échappa à la destruction (par écartèlement !) et fut transformée en temple de la Raiosn Nationale..

    Les fresques de Bel-air : l'habitat à Chartres

    Les habitants tenaient à ce que soit représentée Martine, la boulangère itinérante qui venait de Champhol.

     

    Les fresques de Bel-air : l'habitat à Chartres

    Les fresques de Bel-air : l'habitat à Chartres

    face 2 : on ne présente plus les vitraux de Chartres. C'est encore un art pratiqué par de nombreux verriers à Chartres (Lorin, Loire...)

    Les fresques de Bel-air : l'habitat à Chartres

     

    les maisons à colombages et encorbellements 

    Les fresques de Bel-air : l'habitat à Chartres

     

    Les fresques de Bel-air : l'habitat à Chartres

    Les fresques de Bel-air : l'habitat à Chartres

     

    le beauceron et la Beauceronne

    Les fresques de Bel-air : l'habitat à Chartres

    A la ceinture : étui pour la pierre à aiguiser la faux. La Beauceronne porte la serpette et le rateau et le cruchon de vin ... La vigne était bien présente à cette époque mais elle produisait une sacrée piquette ! Je me souviens de la piquette de mon grand-père et du cidre bouché.

    Les fresques de Bel-air : l'habitat à Chartres

     

    Vraies fenêtres mais toutes les portes de cette façade sont fausses.

    Charlotte et sa poupée : 

    Les fresques de Bel-air : l'habitat à Chartres

     

    Les fresques de Bel-air : l'habitat à Chartres

     

    Les fresques de Bel-air : l'habitat à Chartres

     

     

     

    Face 4 : les forgerons. Au Moyen-âge, les forgerons étaient parfois des femmes. Le fond représente la charte qui érigea le Comté  de Chartres en duché (1528- François I). 

     

    Les fresques de Bel-air : l'habitat à Chartres

     

    Les fresques de Bel-air : l'habitat à Chartres

    D'autres photos sur le blog de Joëlle : ICI 

     


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