• Dimanche, nous sommes allés à la fête de la Madeleine à Montargis. De jeunes chinois du Guangxi (université de Baise) étaient invités (cette année est celle du 50 ème anniversaire des accords franco-chinois). Ils ont dansé et chanté.Plusieurs ethnies étaient représentées, celles du sud-est de la Chine : les Dong, les Miao et les Zhuang.

    Les photos ne sont pas très bonnes (prises avec le téléphone) et j'ai mal  activé la fonction vidéo. Du coup, je n'ai pas de videos. Alors je vous montre celle-ci, prise dans le Guizhou, chez les Dong


    chants Dong 1 par bluesy45.

    les Zhuang :

    La Chine à Montargis

    La Chine à Montargis

    La Chine à Montargis

    La Chine à Montargis

    La Chine à Montargis

    La Chine à Montargis

     

    La Chine à Montargis

    La Chine à Montargis

    La Chine à Montargis

    La Chine à Montargis

     

    les Miao :

    La Chine à Montargis

    La Chine à Montargis

    La Chine à Montargis

    La Chine à Montargis

     

    les Dong :

    La Chine à Montargis

    elles ressemblent bien à celles que nous avions vues à  Sanjiang :

    La Chine à Montargis

    je ne sais plus de quelle ethnie est ce charmant jeune homme qui a joué un morceau strident avec sa trompette :

    La Chine à Montargis

     La Chine à Montargis


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  • Nous venons de terminer l'étude d'un poème de Su Shi (1037- 1101), poète sous la dynastie Song. Il a écrit ce poème pour son frère qu'il n'a pas vu depuis longtemps. En buvant, il interroge la lune. Les derniers vers disent : "On s'unit dans la joie, on se quitte dans la peine. Ansi la lune croît-elle et décroît-elle. La perfection n'est pas de ce monde. J'espère que nous vivrons longtemps et que, même séparés de mille lieues, nous pourrons au même moment admirer sa beauté".

    Voici un lien pour écouter le poème mis en musique et chanté par Wong Faye (Wang Fei). (un clic sur le nom pour écouter) Vous allez aimer !!! cette version n'est pas sous-titrée en chinois : en japonais peut-être ?

    et cette autre version, beaucoup plus "théâtrale" :

    http://v.youku.com/v_show/id_XMzAzMDk0MTMy.html

    ou

    http://v.youku.com/v_show/id_XNjExOTU1NDg0.html

    il y ades petites pages de pub avant

    Chinoiseries

    Chinoiseries

     et, sur papier de riz, les 4 derniers vers calligraphiés au pinceau et à l'encre de Chine (alors que l'ensemble du texte a été écrit au pinceau-feutre encre de Chine sur papier normal)

    Chinoiseries

    J'ai également passé mon dimanche à peindre quelques cartes à l'encre de Chine (il faut tenir son pinceau verticalement, c'est un pinceau au manche en bambou et poils de belette. J'ai peint sur papier aquarelle car je ne maîtrise pas du tout le travail à l'encre diluée (pour obtenir des gris) sur papier de riz.

    J'ai écrit "bonne année" 

      xīn nián kuài lè

     et en petit c'est mon prénom  莫尼克 Moniké

    Chinoiseries

    Chinoiseries

    Chinoiseries

     

    Chinoiseries

    Chinoiseries

    Chinoiseries


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  • Je ne vais pas vous faire de discours sur ce temple de la famille Chen : René et Dany l'ont fait en détail (allez voir sur leur blog) mais je vous montre mes photos et ce qui m'a plu dans cette maison.
    Dany y reconnaîtra la plante qu'il a mise en photo aujourd'hui sur son blog, du temps où elle était belle et vaillante
    Ce jour-là, il y avait une famuleuse exposition d'objets en ivoire : admirez la finesse de ces objets. La boule de Canton est formée de 9 sphères indépendantes qi tournent.

     

      

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  •  

    Pékin (Beijing) a une superficie de 16410 km² (176 km sur 160 km). Sa plus grande rue, la rue de la paix éternelle, mesure 50 km. Les Chinois l’appellent les Champs Elysées de Pékin.

    La circulation est intense, même si 10% des Chinois seulement possèdent une voiture. Il faut faire très attention à la circulation, priorité à celui qui passe le premier ! Même si la Chine n’est plus un pays de vélos, il y en avait quand même beaucoup, des vélos simples ou des vélos électriques, des vélos avec une remorque pour mettre les salades, les fagots ou les briques de charbon.



    Dès notre arrivée à Pékin (Beijing), nous nous sommes rendus sur la place Tienanmen. Elle a une superficie de 44 ha et Mao avait voulu qu’elle puisse réunir 1 million de personnes ; Ce jour-là, il n’y en avait pas autant mais il y avait quand même beaucoup de monde : des touristes chinois, avec leurs tee-shirts et casquettes rouges, venus en groupes, des dames avec leurs ombrelles (les chinoises aiment avoir le teint blanc), et une très longue queue de visiteurs qui attendaient pour aller saluer la dépouille de Mao (il a été le seul des dirigeants à ne pas avoir été incinéré). Il y avait aussi beaucoup de soldats qui montaient la garde, sans broncher.

    Tout autour de cette place, différents monuments : le mausolée de Mao, la porte de la paix céleste (d’où Mao proclama la République populaire de Chine le 1 octobre 1949 et qui porte le portrait géant de Mao), le monument aux héros du peuple, le Palais de l’Assemblée du peuple, le musée de la Révolution chinoise. Au nord de la place, se trouve l’entrée de la Cité interdite.

    Cette place est très belle mais nous pensons malheureusement aux manifestations étudiantes durement réprimées en 1989.


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  • Construit en 1694 par l’empereur mandchou (dynastie des Qing) Kangxi pour abriter le futur empereur Yongzheng, ce palais fut transformé en 1744 en temple bouddhiste par le petit-fils de Kangxi, l’empereur Qianlong. 
    Pendant la Révolution culturelle, le temple a été protégé par l’armée chinoise.

    Le temple est actuellement habité par des moines pour la plupart d’origine mongole.  Les moines sont habillés en marron, avec une ceinture rouge.

    Les salles abritent de nombreuses statues de Bouddhas ;: Bouddha du Présent, Bouddha du Futur, Bouddha du Passé. Le bouddha a le crâne rasé (signe d’intelligence), de longues oreilles (signe de longévité), et un gros ventre (signe de sagesse, d’expérience). La statue la plus spectaculaire était celle du Bouddha du Futur : 24 m de haut dont 6 m dans le sol. Elle a été offerte par un dalaï-lama à Qianlong. Elle a été sculptée sur place dans un seul tronc de santal et on a construit la salle autour. Devant les statues se trouvaient des offrandes de fruits offerts par les fidèles.

    À l’extérieur, devant la salle, les gens allument des bâtonnets d’encens et s’inclinent plusieurs fois devant les statues.

    A l’extérieur, des moulins à prières : les lamas chantent les sutras mais la plupart des tibétains sont illettrés, tourner le moulin à prière revient à lire les sutras.

    Nous avons vu un tableau fait par la mère de Qianlong (une sorte de patchwork de morceaux de soie cousus et collés) une merveille !

    Le portait du Panchen lama, lama officiel du gouvernement chinois, est affiché dans le Temple.

    Des fidèles prient devant la salle des 4 rois célestes, au-dessus de la porte centrale, l'inscription est écrite en âtonnets d'encensmanchou, chinois, tibétain et mongol. D'autres allument des bâtonnets d'encens


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