• vestes et gilet oubliés par Marie et Jules à l'hôtel de Corinthe. Et rapatriés efficacement par Maryline, l'accompagnatrice Arts et vie du groupe suivant. Merci à elle, et merci aussi à Agathe, notre accompagnatrice, à Julie notre guide et à Stéphanie la responsable locale. Super !

    Merci !

    Merci !


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  • Après la visite du musée de l’Acropole, nous rejoignons le car pour un tour de ville : la porte d’Hadrien, le temple de Zeus, la statue de la Grèce personnifiée par une femme portant dans ses bras Byron qui a aidé à la libération.

     

    Nous nous arrêtons au stade antique, le stade panathénaïque. Il a été construit en 370 avant notre ère et rénové en 1896 pour les premiers jeux olympiques modernes. Il est recouvert de marbre. C’est là que se termine tous les ans, au mois de novembre, le Marathon qui part de la plaine de Marathon jusqu’à Athènes. Laurent a couru ce marathon le 31 octobre 2010 (célébration du 2500 è anniversaire de la bataille de Marathon qui eut lieu en 490 avant notre ère)

    le dernier jour, nous faisons un tour dans les rues d'Athènes :

    Une des plus anciennes maisons, a été rachetée et restaurée par l’archevêché pour être transformée en musée. C’était la maison de Philothée, martyrisée à l’époque romaine.

     

    nous buvons un jus de grenade ;

     

     

     

    Athéna et ... Apollon ?

     

     


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  • Vendredi matin, nous faisons la connaissance de Giouli, notre guide et de Costas (Constantin), notre chauffeur. Gouili nous distribue des écouteurs que nous conserverons jusqu’à la fin des visites.

    L'Acropole d'Athènes

    Le car nous dépose au pied de l’Acropole située à 156 m au-dessus de nous et nous montons à pied entre les oliviers, l’arbre d’Athéna.

    L'Acropole d'Athènes

    L'Acropole d'Athènes

    Acropole vient de « acrone » = extrémité, sommet et de « polis » = ville. Avant d’atteindre les Propylées, nous faisons un arrêt pour découvrir la vue sur Athènes. À nos pieds, se trouve le théâtre d’Eurode Atticus (en fait c’est un odéon). Il était couvert d’un toit en bois de cèdre et aurait été créé par Eurode Atticus pour Regilla, sa femme décédée en 160.

    L'Acropole d'Athènes

    L'Acropole d'Athènes

    L'Acropole d'Athènes

    Plus sur notre droite, au loin, la colline des Muses. Sur le sommet, se trouve un monument romain : la tombe d’Épiphane, surnommé  Philopappos.

    L'Acropole d'Athènes

    Nous nous massons sur les marches accédant aux Propylées. Il y a beaucoup de monde. On imagine ce que cela doit être en août ! Depuis les Propylées, nous avons une vue superbe sur Athènes. Au loin, la mer et le port du Pirée,

    L'Acropole d'Athènes

    plus à droite la pnyx où se rassemblait l’Ékklésia 4 fois par mois,

    L'Acropole d'Athènes

    l’aréopage (temple d’Arès) où étaient jugés les crimes (pas de photo) et l’Agora avec le temple d’Héphaïstos (à cet endroit il y avait beaucoup d’ateliers de forgerons).

    L'Acropole d'Athènes

    Les Propylées (pylée = porte) sont les portes d’entrée monumentales. Les chapiteaux sont doriques et ioniques.

     

    L'Acropole d'Athènes

    L'Acropole d'Athènes

     

    chapiteau dorique. Les cannelures du fût sont plus aiguës.

    L'Acropole d'Athènes

     

    chapiteau ionique

    L'Acropole d'Athènes

    À droite des Propylées, se trouve le joli temple d’Athéna Nikè, la Victorieuse, vénérée par les citoyens dans l’espoir d’obtenir des victoires. Les frises représentent la victoire de Platées sur les Perses (479 av JC) et une assemblée de dieux. Le temple se trouve sur un promontoire. Selon la légende, c’est depuis ce promontoire qu’Égée, venu attendre le retour de son fils Thésée parti vaincre le Minotaure, crut que son fils était mort. Égée se jeta dans la mer qui prit son nom.

    L'Acropole d'Athènes

    L'Acropole d'Athènes

    L'Acropole d'Athènes

    Nous commençons par la visite de l’Érechtéion, la partie la plus sacrée de l’Acropole. Le temple, d’ordre ionique, est dédié à Athéna Polias, protectrice de la cité. Le mythe dit que deux dieux concoururent pour la protection de la ville d’Athènes. Poséïdon frappa le sol de son trident et il en sortit une source salée. Athéna offrit l’olivier et les Athéniens la choisirent comme protectrice de la cité. Devant l’Érechtéion, se trouve un olivier, réplique de l’olivier sacré. Les Caryatides sont des copies. Les originaux se trouvent actuellement au musée de l’Acropole mais Il n’y en a plus que 5, la sixième étant au British Museum. Le monument a été restauré : les parties ajoutées sont plus blanches, de façon que l’on voie que c’est une restauration et non l’original. Le marbre provenait des carrières du mont Pantélique, montagne près d’Athènes.

    L'Acropole d'Athènes

    L'Acropole d'Athènes

    L'Acropole d'Athènes

    L'Acropole d'Athènes

    L'Acropole d'Athènes

    L'Acropole d'Athènes

    L'Acropole d'Athènes

    L'Acropole d'Athènes

    Le Parthénon, d’ordre dorique, construit également sur ordre de Périclès (447 à 432 av JC) est dédié à Athéna Parthénos (la jeune fille). Ce n’est pas vraiment un temple mais plutôt un monument destiné à abriter la statue monumentale d’Athéna ainsi que le Trésor. C’est le Parthénon qui a été créé en premier sur le site, puis les Propylées, puis l’Érechtéion. Beaucoup de gens ont travaillé à la construction du Parthénon qui dura 15 ans. À l’origine, se trouvait une statue de 12 m d’Athéna Parthenos en or et ivoire (statue chryséléphantine) sculptée par Phidias. L’architecte du Parthénon était Ictinos. Pour corriger les erreurs optiques, il n’y a pas de lignes droites, les horizontales sont convexes, les colonnes doriques s’inclinent vers l’intérieur et sont gonflées aux 2/5. Les métopes (blocs sculptés entre les triglyphes) sont des copies et les  quelques originaux sont au musée de l’Acropole. Il y a également peu d’éléments d’origine en ce qui concerne les frontons et la longue frise de 160 m qui faisait le tour de l’édifice. Cette frise racontait les Panathénées, processions accompagnées de danses, chants, musique en l’honneur d’Athéna. Les citoyens partaient en procession depuis le centre d’Athènes et montaient jusqu’à l’Acropole pour offrir un péplos neuf (tunique) à la statue d’Athéna Parthénos.

    le fronton est :

    L'Acropole d'Athènes

    L'Acropole d'Athènes

    L'Acropole d'Athènes

    L'Acropole d'Athènes

    L'Acropole d'Athènes

    L'Acropole d'Athènes

    (tunique) à la statue d’Athéna Parthénos.

    Les frontons racontent la lutte entre Athéna et Poséidon (fronton ouest) et la naissance d'Athéna entourée des dieux (fronton est). Du fronton est, il reste la tête des chevaux d’Hélios dont le char marquait l’apparition du jour et Dionysos couché.

     

    Un grand nombre de métopes, les éléments des frises, des frontons ont été enlevées par lord Elgin, ambassadeur britannique à Constantinople. Les marbres se trouvent maintenant au British Museum et les Grecs essaient, sans succès, de les récupérer. Quelques éléments se trouvent au musée de l’Acropole.

    Sur le site, il y avait une autre statue, en bronze, qui représentait Athéna Promachos (celle qui marche au combat) et une autre, plus ancienne, sous la forme d’Athéna Polias, la protectrice.

    Nous nous apprêtions à faire quelques photos panoramiques : la colline du Lycabette (qui se trouve près de notre hôtel) avec l’église Saint-Georges au sommet

    L'Acropole d'Athènes

    puis le théâtre de Dionysos.

    L'Acropole d'Athènes

    Mais tout à coup il se mit à pleuvoir à verse. Les K-Way, parapluies ne suffisent bientôt plus à nous protéger et nous redescendons vite jusqu’au musée, bien contents de ne pas être à la place des gens qui entrent sur le site et qui n’ont pas encore commencé la visite. Il n’y a rien pour se mettre à l’abri. Donc, nous redescendons, certaines chaussures se remplissent d’eau, les pantalons sont de plus en plus lourds. Au musée, nous déposons tous les vêtements mouillés, nous buvons un bon chocolat chaud et nous pouvons entamer la visite du musée.

    Cette grosse averse a inspiré à Jules et Marie ce haïku

    Sur l’Acropole

    Et dans les rues d’Athènes

     

    Pluie diluvienne.

     

    Peu de photos donc du Parthenon dans son ensemble à cause des travaux et de la pluie. Pour de jolies photos, un clic ICI


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  • Dans le quartier de Plaka, au pied d'Anafiotika, se trouve l'église byzantine Agios Nikolaos Ragavas. Construite au XI è siècle, puis abandonnée, elle a été restaurée dans les années 1970.

    Les églises byzantines d'Athènes

    Les églises byzantines d'Athènes

    Les églises byzantines d'Athènes

    Les églises byzantines d'Athènes

    Les églises byzantines d'Athènes

    La petite Métropole (métropole veut dire cathédrale) se trouve à côté de la cathédrale. Elle est consacrée à la Vierge Gorgoépikoos et à Saint Éleuthère Elle est décorée de blocs de marbre provenant des monuments antiques.

    Les églises byzantines d'Athènes

    Les églises byzantines d'Athènes

    Les églises byzantines d'Athènes

    Les églises byzantines d'Athènes

    Les églises byzantines d'Athènes

    L'église Kapnikarea se trouve au milieu de la rue piétonne Ermou qui relie la place Syntagma à la place Monastiraki. 

    Les églises byzantines d'Athènes

    Les églises byzantines d'Athènes

    Les églises byzantines d'Athènes

    Les églises byzantines d'Athènes

     

    Les églises byzantines d'Athènes

    Les églises byzantines d'Athènes

    athédrale orthodoxe à côté de la Petite Métropole est beaucoup plus récente. Construite entre 1842 et 1862 sous le règne du roi Othon I. 

    Les églises byzantines d'Athènes

    Les églises byzantines d'Athènes

    Sur la place se trouve la statue de l’archevêque-primat d’Athènes (puis Régent de Grèce) en 1944  Damaskinos d’Athènes. Pendant la guerre, il donna des ordres pour que de faux certificats de baptême soient distribués aux juifs.

    Les églises byzantines d'Athènes


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  • Nous pénétrons dans le stade d’Olympie.

    Courir (et gagner !) à Olympie

    Courir (et gagner !) à Olympie

     

    Il mesure 192,27 m (600 fois, dit la légende, la longueur du pied d’Hercule) sur 28,50 m. Il n’y avait pas de sièges pour les spectateurs qui pouvaient être 45000. Les seuls monuments sont à droite : la plateforme pour les 10 juges (hellanodices)

    Courir (et gagner !) à Olympie

    et à gauche : l’autel dédié à Déméter. Les Jeux étaient interdits aux femmes mais la prêtresse de Déméter avait le droit d’y assister (mais pas de participer).

    Courir (et gagner !) à Olympie

    Plusieurs épreuves s’y déroulaient : le dromos (un tour de piste), le diaulos ( 2 tours), le dolichos (7 tours au début puis 14 et 24 tours) et l’hoplitodromie ou course en armes (bouclier, casque, jambières) courue par les hoplites.

    Courir (et gagner !) à Olympie

     

    Giouli, notre guide et Agathe, notre accompagnatrice ont préparé une surprise pour les jeunes. Il s’agit de courir sur le stade. Ils se positionnent sur la ligne de départ et… c’est Marie qui gagne. Agathe, joue le rôle de l’hellanodice et lui remet une magnifique couronne d’olivier. Les autres participants en reçoivent une aussi.

     

    Courir (et gagner !) à Olympie

    Courir (et gagner !) à Olympie

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