• Le Régistan, « place de sable » était le lieu où avaient lieu les exécutions et les défilés militaires. Trois madrasas occupent les côtés de cette place : à gauche, à l’ouest, la madrasa Ulugh Beg, mixte et laïque, date de 1417. Sur le pishtak, des étoiles rappellent qu’Ouloug Beg était astronome. Une inscription indique que cette « magnifique façade est deux fois plus haute que le ciel et lourde au point que l’échine de la terre en est écrasée ». Oulough Beg édifia sur cette place une khanagha (maison de derviches), un caravansérail et la mosquée Koukeldach dont il ne reste plus que la madrasa. Le gouverneur Yalangtouch Bakhadour fit détruire le khanagha et le caravansérail pour construire les deux autres madrasas : la madrasa Killio Kori, au nord (au milieu ) et la madrasa Cher Dor, à l'est (à droite).

    Des travaux importants de restauration ont été effectués, notamment pour la madrasa Oulough Beg qui avait perdu ses mosaïques et dont été minarets penchaient terriblement.

     

     

     

    la madrasa Oulough Beg :

     

     

    avant restauration :

    Dans la madrasa Ulugh Beg, un artisan nous explique la différence entre les majoliques et les mosaïques. Les mosaïques sont plus fines et comportent davantage de motifs. Les mosaïques sont constituées de plusieurs morceaux (on dessine le motif, on découpe les gabarits, on les colle sur le carreau, on découpe, on ponce les bords et on assemble les morceaux du puzzle, on met du plâtre).

     

     

    Beaucoup de monde sur cette place et dans les madrasas converties en boutiques 

    Certains se prennent pour Amir Timur

     

     

    on fait un vœu avant de libérer l'oiseau :


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  • à Boukhara :

    Sourires ouzbeks

     

    entre les sourcils, on voit la trace du maquillage (ousma)

    Sourires ouzbeks

    Sourires ouzbeks

    Sourires ouzbeks

    Sourires ouzbeks

    Sourires ouzbeks

    la photo est-elle réussie ?

    Sourires ouzbeks

     

    A Samarcande :

    Sourires ouzbeks

    Sourires ouzbeks

    Sourires ouzbeks

    Sourires ouzbeks


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  • le martin triste :

    Animaux d'Ouzbékistan

    une jolie tourterelle :

    Animaux d'Ouzbékistan

    Animaux d'Ouzbékistan

    Animaux d'Ouzbékistan

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    Animaux d'Ouzbékistan

    Animaux d'Ouzbékistan

    Animaux d'Ouzbékistan


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  • Elle se trouve tout près du marché couvert. Cette mosquée, qui servait aussi de mosquée du vendredi, est un des plus beaux monuments de Samarcande. Selon la légende, Bibi Khanoum, princesse mongole et épouse préférée de Tamerlan, voulait faire une surprise à son mari. Elle demanda à des architectes de construire une mosquée, la plus grande et la plus belle. Un architecte, amoureux de la reine, accepta. Pour terminer l’édifice, il demande à la reine de lui donner un baiser. Bibi-Khanoum finit par céder après avoir recouvert sa joue d’un voile. Le baiser fut si ardent qu’il laissa une marque sur la joue de Bibi, marque que Tamerlan remarqua à son retour de la conquête de l’Inde où il avait saccagé Delhi. L’architecte réussit à s’envoler vers la Mecque après avoir fixé des ailes sur son dos. La malheureuse Bibi, condamnée à être précipitée du haut du pishtaq (portail), enfila toutes les robes qu’elle possédait et qui lui servirent de parachute. Tamerlan la gracia et décréta que les femmes devaient porter un voile pour ne pas tenter les valeureux guerriers partis à la guerre.

    Bien sûr, c’est une légende. C’est Tamerlan qui fit construire la mosquée en 1398 avec le butin récupéré lors du sac de Delhi. Il fit venir 500 ouvriers, 200 architectes, artisans et maçons. 95 éléphants venus d’Inde tiraient les blocs de marbre.

    L’ambassadeur espagnol, Ruy Gonzales de Clavijo raconte sue Tamerlan « se faisait chaque jour conduire en litière devant l’entrée de la mosquée où il passait de longs moments à en faire hâter la construction. Il faisait apporter de grandes quantités de viande afin qu’elle fût jetée à ceux qui se trouvaient dans les fosses, comme on l’eût fait à des chiens ; il leur lançait même parfois de sa propre main et leur faisait aussi jeter des pièces de monnaie ».

    L’ensemble est composé d’un imposant pishtak (portail), de la mosquée principale, de deux mosquées latérales. Il y avait 4 iwans qui ont disparu, ils étaient couverts de 400 coupoles et soutenus par 400 colonnes. Les bâtiments ont été très endommagés au cours des siècles (séismes, construction trop hâtive,  fondations mal conçues…), et servirent d’écuries et de granges à coton au temps des tsars. Les Soviétiques commencèrent la restauration en 1974.

    On fait le tour du complexe :

    Samarcande : la mosquée Bibi-Khanoum

    Samarcande : la mosquée Bibi-Khanoum

    le pishtak d'entrée, côté est :

    Samarcande : la mosquée Bibi-Khanoum

    son copain est parti... peut-être lui téléphone -t-il déjà ? (clin d'œil à Marie) :

    Samarcande : la mosquée Bibi-Khanoum

     

    Samarcande : la mosquée Bibi-Khanoum

     

    la mosquée nord à droite et au milieu la mosquée principale à l'ouest:

    Samarcande : la mosquée Bibi-Khanoum

     

    la mosquée nord :

     

    Samarcande : la mosquée Bibi-Khanoum

     

    Samarcande : la mosquée Bibi-Khanoum

     

    la mosquée sud :

    Samarcande : la mosquée Bibi-Khanoum

     

    Samarcande : la mosquée Bibi-Khanoum

    Samarcande : la mosquée Bibi-Khanoum

    Samarcande : la mosquée Bibi-Khanoum

    Samarcande : la mosquée Bibi-Khanoum

     

    Samarcande : la mosquée Bibi-Khanoum

    Samarcande : la mosquée Bibi-Khanoum

     

    Samarcande : la mosquée Bibi-Khanoum

    la mosquée principale à l'ouest :

    Samarcande : la mosquée Bibi-Khanoum

    Samarcande : la mosquée Bibi-Khanoum

     

    Au centre de la cour, se trouve un colossal lutrin en marbre gris offert par Oulug Beg. Il servait autrefois de support au grand Coran d’Osman, mesurant un mètre carré, emmené à Saint Petersbourg par les Russes en 1875 et renvoyé plus tard à Tashkent par les Bolcheviks. La tradition veut que si une femme ne peut pas avoir d’enfant, elle touche le lutrin. Faire 3 fois (ou 7 fois) le tour du lutrin (ou passer dessous porte chance).

    Samarcande : la mosquée Bibi-Khanoum

     

    On peut se poser la question de savoir si ce type de restauration, reconstruire ce qui a disparu, refaire les majoliques et les mosaïques qui sont tombées, est bien ou non mais le monument a retrouvé une splendeur qu’il avait perdu il y a une trentaine d’années. 

    avant restauration :

    Samarcande : la mosquée Bibi-Khanoum

    Samarcande : la mosquée Bibi-Khanoum

    la restauration continue :

    Samarcande : la mosquée Bibi-Khanoum

    Samarcande : la mosquée Bibi-Khanoum

     

    intérieur de la mosquée nord :

     

    Samarcande : la mosquée Bibi-Khanoum

    Samarcande : la mosquée Bibi-Khanoum


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  • Un grand marché couvert.

    Je crois que Gayrat a appelé cette sorte de cornichons "grenade d'Inde" mais j'ai sans doute mal compris :

    Le bazar de Samarcande

     

    là, pas de doute, ce sont des grenades !

    Le bazar de Samarcande

     

    Le bazar de Samarcande

    Le bazar de Samarcande

    Le bazar de Samarcande

    Le bazar de Samarcande

    Le bazar de Samarcande

    Le bazar de Samarcande

    Le bazar de Samarcande

    Le bazar de Samarcande

    Le bazar de Samarcande

    Le bazar de Samarcande

    Le bazar de Samarcande

    Le bazar de Samarcande

    Le bazar de Samarcande

    Le bazar de Samarcande

    du sucre candi 

    Le bazar de Samarcande

    depuis le marché, belle vue sur la mosquée Bibi-Khanoum :

    Le bazar de Samarcande

     

    Le bazar de Samarcande


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