L'expo se tient au Grand Palais jusqu'au 2 février. Si vous en avez l'occasion, courez-y. C'est fabuleux ! Les oeuvres sont classées par thèmes, les panneaux explicatifs sont clairs et donnent beaucoup d'indications sur les oeuvres. Il y a aussi quelques vidéos. Il y a deux aspects de l'oeuvre de Niki de Saint-Phalle : des oeuvres violentes (des comptes à régler avec la famille, la religion) et des oeuvres joyeuses et féministes.
Nous n'avons pu rester que deux heures car nous voulions éviter le RER des heures de pointe (et, ouf ! nous avons eu notre train avec à peine deux minutes d'avance....)
une photo du net de Niki :


les photographies dans l'expo sont autorisées (sans flash bien sûr). Voici donc les tableaux de la première salle : Peindre la violence.
Singe 1960 :
Pink nude in landscape 1959 :
nightscape 1959 :
night experiment :
autoportrait 1958-59 :
"Après avoir rejeté mes parents et leur classe, j'ai été confrontée à l'énorme devoir de me réinventer et me recréer. Je ne ressentais aucun sentiment national. Je me sentais à moitié française à moitié américaine".
Cette oeuvre montre un corps en morceaux et une âme tourmentée.
le hachoir :
paysage de la mort :








