Nous logeons pour deux nuits à l'hôtel Sabica Porcel de Granada, 10 calle Pedro Antonio de Alarcon) : c'est bien agréable de pouvoir démarrer la journée sans avoir à nous préoccuper du transfert des bagages.
Hélas, il pleut et il fait 15° ! Nous faisons bien de prendre les vêtements de pluie, les chaussures étanches et les parapluies car il pleuvra sans discontinuer toute la matinée.
Nous sommes au printemps et il faut bien quelques jours de pluie, tant attendue des Andalous . L'Andalousie du printemps est celle de l'élevage, en été ce sont les moissons de Séville, en automne le vin de Xerès et de Málaga et en hiver les oliviers de Jaén et Baena.
Grenade est située à 130 km de Malaga, au pied de la Sierra Nevada (point culminant de la sierra : 3400m)
La ville de Grenade est entourée de trois collines, Sacramento, Albambra. Albaicín. Son point culminant est à 738 m. Elle est arrosée par quatre rivières dont le Genil, affluent du Guadalquivir.
Le bus nous transporte en haut de l'Albaicín, c'est le quartier arabe de Grenade, en face de l'Alhambra. Nous retrouvons notre guide pour la journée, Enrique Contreras, guide à Grenade, de père en fils. Il parle un français impeccable et nous apprendra beaucoup de choses sur sa ville, de façon très claire.
Dans "Là où rêvent les étoiles" de Eric Marchal, Gustave Eiffel rencontre Alice qui rénove l'Alhambra avec Rafaël Contreras.
Au fil des rues, sous les parapluies, nous voyons quand même de jolies rues aux murs blancs parfois fleuris, de petites places.
Nous descendons par les petites ruelles. Nicole, qui connaît ma terreur des pavés glissants, m'encourage. Merci !
Les galets sont utiles par les grandes chaleurs pour garder la fraîcheur.
Dans les quartiers occidentaux, on trace d'abord les rues puis on construit les maisons. Dans les quartiers arabes, on construits d'abord les maisons puis les rues qui les contournent. C'est ce que nous verrons plus tard, dans les villages blancs, entre Séville et Ronda. Les jardins sont isolés du monde extérieur par de hauts murs austères. Toute la beauté des jardins est cachée. On appelle ces maisons les cármenes (singulier carmen , le nom vient de karm = jardin). Par ci, par là des vignes ou des fleurs dépassent des murs.
Plusieurs rues portent le nom de cuestas, ce qui signifie "montée" (descente dans notre cas)
Sur la place Saint Bartholomé, nous voyons une église du même nom. Internet nous en donne la description : une seule nef, avec une chapelle couverte d'armures. Comme de nombreuses églises de Grenade, elle a été construite sur les fondations d'une mosquée et possède un puits.
nous descendons :
la plaza Larga, avec des décorations pas vraiment anciennes. Joli quand même :
La puerta nueva
un peu plus loin :
la grenade de Grenade :
Nous parvenons sur la place Saint Nicolas où se trouve l'emplacement d'un ancien cimetière, une citerne, une église construite à l'emplacement d'une mosquée. La place est joliment pavée. De cette place, on a une belle vue sur l'Alhambra et le Generalife.
je ne sais pas traduire mais d'après google Lens, il semble que ce poème parle de crèche où on apporte une aiguille en corail , de la soie, un cadre en cristal...
tout à droite les tours de l'Alcazaba, au milieu le palais de Charles Quint, devant ce palais et un peu à gauche, les palais nasrides et tout à gauche le Generalife (palais d'été et jardins)
les palais nasrides
nous descendons :
je ne rate pas une occasion de photographier du street art :
Quelques ruelles plus bas, nous arrivons à la cathédrale, ce sera l'occasion de nous mettre au sec et au chaud.














































