• Samedi dernier, il faisait beau, très chaud même. Idéal pour assister au concert de batteries de l'école Agostini. À Tours, sous le pont Wilson. Environ 55 batteries jouent ensemble.

    Jules serait-il inquiet , il se concentre ! Heureusement, il est soutenu par Max.

    Concert de batteries de l'école Agostini. Avec Jules !

     

    Concert de batteries de l'école Agostini. Avec Jules !

     

    Concert de batteries de l'école Agostini. Avec Jules !

     

    Ça va mieux ?

    Concert de batteries de l'école Agostini. Avec Jules !

    Pour Max, pas de problème, il s'y croit presque.

    Concert de batteries de l'école Agostini. Avec Jules !

     

    C'est parti !

    Concert de batteries de l'école Agostini. Avec Jules !

     

    Concert de batteries de l'école Agostini. Avec Jules !

    Concert de batteries de l'école Agostini. Avec Jules !

    Concert de batteries de l'école Agostini. Avec Jules !

    et, avec le son.


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  • Une rédaction de Jules :

    Ulysse et ses compagnons arrivent sur l’île des monstres à deux têtes

     

    Après une énième tempête et la terreur procurée par la lutte contre les sirènes, mes valeureux compagnons et moi-même, nous décidâmes de prendre notre courage à deux mains et nous hissâmes les voiles pour l’atteindre car les réserves de moutons de Polyphème étaient épuisées. Une fois arrivés sur l’île, je me retrouvai devant un spectacle pétrifiant.

    En effet, je vis un territoire divisé en deux parties : une haute barrière abrupte constituée de cadavres humains les séparait. D’un côté, il y avait des plaines luxuriantes remplies de fleurs, d’arbres et de verdure. J’y observai aussi de nombreux animaux inconnus de nos scientifiques grecs : des renards à trois yeux, de belles colombes aux couleurs vives… De l’autre côté, les plaines avaient laissé place à un désert composé d’os et d’arbres desséchés semblables à un corps sans âme. Les seuls animaux présents dans cet endroit étaient les araignées et les scorpions dont certains mesuraient jusqu’à deux mètres de long !

    Alors nous partîmes à la recherche de vivres et d’eau du côté verdoyant. C’est là qu’un monstre à deux têtes apparut, juste devant nous. De sa bouche sortit alors un son terrifiant et nous nous bouchâmes les oreilles tellement le bruit était puissant. Je compris que c’était un signal d’alerte : en effet, il n’était pas seul ; des dizaines de créatures surgirent des bois pour venir en aide à leur congénère. »Courez » criai-je à mes alliés. Une fois mes compagnons mis en sécurité, je m’approchai du monstre hideux.

    Ce que je vis me pétrifia. (1). La créature avait trois yeux, un corps recouvert d’écailles comme un serpent et d’horribles petites mains griffues. Tout comme ses semblables, elle était dépourvue de jambes et rampait sur le sol. On pouvait voir sa musculature de loin tellement elle était développée pour la chasse. <<<<tous se mirent soudain à crier : « Bicephalos, Bicephalos ». Je pensai par conséquent que ce devait être leur nom. Face à ces monstres, je m’imaginai que Poséidon l’ébranleur-du-sol les avait placés sur mon chemin pour parfaire sa vengeance : il me détestait vraiment ! Leurs cheveux étaient de couleur scintillante (2), leurs huit langues fourchues claquaient contre leurs deux mâchoires quand ils parlaient. Au bout de leur queue, une boule hérissée de piquants et pleine de sang rendait leur allure effroyable.

    1 : correction de la prof : laissa interdit / bouche bée

    2 : correction de la prof : scintillaient

     

    Comment Du Bellay a-t-il pu écrire "Heureux qui comme Ulysse..." Quelles aventures dut subir ce pauvre Ulysse avant de retrouver sa Pénélope !

    Et maintenant Jules, il faudrait que tu nous racontes comment Ulysse a réussi à se sortir de ce mauvais pas !


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  • Merci à Marylène pour nous avoir procuré ces pelotes de rapaces, sans doute nocturnes car les os sont entiers, les rapaces diurnes secrètent un suc qui dissout les os.

    Nous avons placé les pelotes 30 s au micro-ondes puis nous les avons mises dans de l'eau javellisée pour les désinfecter. Nous avons écarté les poils puis extraire les petits os.

    Jules a trouvé des os de rongeurs : longues incisives, pas de canines, des molaires. Max a trouvé des inscetivores : musaraigne ou taupe : des dents petites et pointues.

    JUles et Max dissèquent des pelotes de réjection

    JUles et Max dissèquent des pelotes de réjection

    JUles et Max dissèquent des pelotes de réjection

    JUles et Max dissèquent des pelotes de réjection

    JUles et Max dissèquent des pelotes de réjection

     

    ensuite, nous avons cherché des feuilles de détermination sur internet et dans des numéros de La Hulotte.

    le travail de Max :

    JUles et Max dissèquent des pelotes de réjection

    JUles et Max dissèquent des pelotes de réjection

     

    c'est donc sans doute une musaraigne à dents rouges

    JUles et Max dissèquent des pelotes de réjection

    JUles et Max dissèquent des pelotes de réjection

     

    vertèbres :

    JUles et Max dissèquent des pelotes de réjection

     

    JUles et Max dissèquent des pelotes de réjection

     

    les deux parties du bassin étaient restées soudées

     

    JUles et Max dissèquent des pelotes de réjection

    JUles et Max dissèquent des pelotes de réjection

    JUles et Max dissèquent des pelotes de réjection

    JUles et Max dissèquent des pelotes de réjection

     

    le travail de Jules :

    JUles et Max dissèquent des pelotes de réjection

    JUles et Max dissèquent des pelotes de réjection

     

    JUles et Max dissèquent des pelotes de réjection

    JUles et Max dissèquent des pelotes de réjection

     

    dents orange, c'est normal chez les les rongeurs

    JUles et Max dissèquent des pelotes de réjection

    JUles et Max dissèquent des pelotes de réjection

    JUles et Max dissèquent des pelotes de réjection

    JUles et Max dissèquent des pelotes de réjection

     

    JUles et Max dissèquent des pelotes de réjection

     

    JUles et Max dissèquent des pelotes de réjection

     

    JUles et Max dissèquent des pelotes de réjection

    JUles et Max dissèquent des pelotes de réjection


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  • Comme les peintres de Barbizon, Jules et Max sont partis en forêt avec Edwige, l'animatrice du musée des peintres de Barbizon.

    Observation des arbres, crayonnage, peinture à la gouache. Seules couleurs utilisées : bleu, rouge, jaune. À eux de fabriquer le vert, le marron. Max est le seul du groupe à avoir dit comment on fabrique du marron.

    Peinture en forêt de Barbizon: Jules et Max

    Peinture en forêt de Barbizon: Jules et Max

     

    Peinture en forêt de Barbizon: Jules et Max

    Jules :

    Peinture en forêt de Barbizon: Jules et Max

    Peinture en forêt de Barbizon: Jules et Max

    Peinture en forêt de Barbizon: Jules et Max

    Peinture en forêt de Barbizon: Jules et Max

    Peinture en forêt de Barbizon: Jules et Max

    Max :

    Peinture en forêt de Barbizon: Jules et Max

    Peinture en forêt de Barbizon: Jules et Max

    Peinture en forêt de Barbizon: Jules et Max

    Peinture en forêt de Barbizon: Jules et Max

    Peinture en forêt de Barbizon: Jules et Max

     


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