• Ce sont toujours les mêmes photos que je mets, année après année ! Forcément ! Cette année, les noces de camélia. Ce serat une idée d'en planter un...

    Il y a 51 ans, le 28 décembre était aussi un samedi. IL neigeait et il faisait froid.

    noces de camélia

    noces de camélia

    Et, pour Marie, le 28 décembre 2019, ce sera l'obtention du code pour le permis. Bravo, Marie ! Et, maintenant, à toi, la conduite et dans 2 ans, le permis définitif.


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  • Nous sommes retournés à Montargis, cette fois avec Jules et Max. Même animation : le jeu de piste sur le thème du radeau de la Méduse.

    À Montargis, avec JUles et Max

    À Montargis, avec JUles et Max

    À Montargis, avec JUles et Max

    Pour aller au musée Girodet, on croise un maître d'école chinois :

    À Montargis, avec JUles et Max

    j'ai du mal à les suivre le long du canal :

    À Montargis, avec JUles et Max

    dans le jardin du musée : le portrait de Girodet :

    À Montargis, avec JUles et Max

    Ensuite, nous sommes allés au musée Girodet où est présentée une exposition pour les 200 ans du Salon de 1819 au Louvre. Le tableau de Géricault "le radeau de la Méduse" ) y était exposée ainsi que "Pygmalion et Galatée" de Girodet. Cette exposition présente aussi d'autres œuvres exposées au Salon de 1819. À cette époque on appelait le tableau "scène de naufrage" mais tous les visiteurs faisaient le rapprochement avec le fameux naufrage.

    Au musée de Montargis, c'est une copie du tableau de Géricault qui est exposée. Elle provient du usée de Rochefort (d'où est partie la frégate La Méduse en 1816). La copie est plus petite que le tableau de Géricault.

    À Montargis, avec JUles et Max

    À Montargis, avec JUles et Max

    Avec un livret, nous avons découvert d'autres tableaux :

    La grande odalisque, de Flandrin, d'après Ingres

    À Montargis, avec JUles et Max

    Girodet : Pygmalion et Galatée

    À Montargis, avec JUles et Max

    ? :

    À Montargis, avec JUles et Max

    Le général Charette (Guérin)

    À Montargis, avec JUles et Max

    Vieillard aveugle conduit par sa petite-fille (Bonnefond) :

    À Montargis, avec JUles et Max

    des œuvres de Girodet :

    À Montargis, avec JUles et Max

    À Montargis, avec JUles et Max

    À Montargis, avec JUles et Max

    À Montargis, avec JUles et Max

    À Montargis, avec JUles et Max

    À Montargis, avec JUles et Max

    Nous avons bien mérité un bon goûter :

    À Montargis, avec JUles et Max

    À Montargis, avec JUles et Max

    À Montargis, avec JUles et Max

    il ne reste rien !

    À Montargis, avec JUles et Max

    à lire, un roman jeunesse :

    À Montargis, avec JUles et Max


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  •  Max a décalqué le dessin d'Émilie Ramon ("Coloriages anti-stress Chat-thérapie". Puis il a creusé avec des gouges Atig sur du softcut, gomme plus facile à travailler que le lino.

    IPour ne pas se blesser, il faut toujours mettre l'autre main sous la gouge. Pour écrire les mots, il faut d'abord écrire le mot normalement, le présenter devant un miroir et reproduire le mot à l'envers pour qu'il soit à l'endroit à l'impression.

    Ensuite, on imprime. On travaille un peu la noisette d'encre au couteau puis on étale en fine couche avec le rouleau. On pose la feuille. Je lui ai donné du papier lay-out parce qu'il est très fin. Avec une cuillère, on appuie bien partout, cm² par cm². C'est long ! Les pros utilisent des presses !

    Max a fait 6 exemplaires plus l'épreuve de départ. Il a été très concentré et très patient. Bravo !

    Linogravure, par Max : le chat Plouf

    Linogravure, par Max : le chat Plouf

    Linogravure, par Max : le chat Plouf

    Linogravure, par Max : le chat Plouf

    Linogravure, par Max : le chat Plouf

    Linogravure, par Max : le chat Plouf

     


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  • Scriptoclip :

    chaque joueur a la même phrase au départ. Ensuite chacun part sur une histoire et toutes les trente secondes, chaque joueur donne un mot que tout le monde doit insérer dans son texte. Comme nous n'étions que trois, nous avons fait deux tours.

    Le père Noël entra dans la cheminée. Petit problème, son gros ventre ne passait pas dans le trou de la cheminée du petit Grégory. Il se dit alors qu’il n’aurait pas dû manger tous ces chocolats lors de sa tournée en Asie. Il réussit tant bien que mal à atterrir dans le foyer. En bas, une énorme pile de cadeaux patientait bien sagement sous le sapin. Le père Noël surpris, comprit que les parents de Grégory ne croyaient pas au père Noël. Une idée traversa alors son esprit. Il fonça vers la cuisine et remplaça grille pain, cafetière et four par des objets qu’il avait inventés lui- même. Pour préserver son pauvre ventre, il passa par la porte.

     

    Le lendemain, alors que Grégory ouvrait ses cadeaux avec joie, les parents eurent une mauvaise surprise : leur café avait un horrible goût de sucre d’orge, leurs toasts étaient anormalement durs et lorsqu’ils ouvraient le four une énorme montagne de neige en tombait. D’après Grégory, c’était la magie de Noël.

     

    Le texte de Max :

     

    Le Père Noël entra dans la cheminée. Il fut pris au piège dans un filet de pêche. Il avait été mis par les enfants qui mangeaient du chocolat pour passer le temps en attendant l’arrivée du Père Noël.

     

    Le Père Noël leur dit : « Arrêtez, j’apporte des cadeaux, j’ai encore du boulot. » Les enfants le mirent dans le four pendant trente secondes, quand ils le ressortirent, il était tout noir et on voyait son ventre parce qu’il y avait un trou dans son costume.

     

    Le Père Noël dit : « Eh ! Oh ! Ça va, hein ! ». Près de l’escalier, il aperçut les parents d’un des enfants et tout plein de parents sortirent de nulle part et crièrent en chœur : « On l’a eu ! On l’a eu ! »

     

     

     


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  • Ce matin, nous sommes allés au musée de l'imprimerie de Malesherbes pour un atelier collage animé par Sophie. 

    Il s'agissait de faire un portrait (autoportrait) en collage. Sophie a mis à notre disposition des formes déjà découpées, des revues à découper, des modèles réalisés par elle ou par d'autres artistes (Matisse, Picasso...).

    Il y avait trois casses remplies de papiers...

    Collage au musée de l'imprimerie

    Au travail !

    Collage au musée de l'imprimerie

    Collage au musée de l'imprimerie

    Collage au musée de l'imprimerie

    Collage au musée de l'imprimerie

    Au bout de deux heures :

    Collage au musée de l'imprimerie

    Tom a fait un autoportrait. Marie a choisi de représenter la Terre. Notre planète est triste. La pendule veut dire qu'il est l'heure de changer et d'agir. D'où l'article sur la verdure à Paris et les fleurs.

    J'ai voulu faire le portrait d'une femme iranienne. Elle pleure des larmes de sang en pensant aux femmes condamnées au fouet parce qu'elles ont enlevé leur voile. Mais elle essaie d'être belle en se maquillant et en se refaisant le nez (petit sparadrapp sur son nez). La rhinoplastie est très à la mode en Iran. J'ai voulu montrer une note d'espoir en déstructurant son tchador, il se fissure et finira bien par disparaitre. J'ai collé le tout sur une page extraite d'une revue à notre disposition. Cela représentait plutôt une église russe mais les colonnes et le bleu m'ont fait penser aux mosquées iraniennes. Ce sont les religieux qui obligent les femmes à porter le voile. C'est la première page de mon carnet.


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