• Cette étrange pierre de 2,3 kg et de 20 cm sur 16 est exposée au musée d’Orléans.

     

    Elle a été trouvée en 1895 et donnée au musée en 1903. Elle daterait du 16 è siècle.

     

    À quoi servait-elle ? On a pensé qu’elle était l’équivalent du « klapperstein » conservé à Mulhouse. La « pierre des bavardes » était un instrument de torture réservé aux femmes médisantes (les hommes écopaient d’une amende). Cette torture a été abolie à la Révolution.

     

    On a fait au début du 20 è siècles une série de six cartes postales représentant cette pierre et une femme la portant au cou.

     

    Mais on pense que ce serait plutôt un poids d’horloge ou une tête sculptée du cimetière.

     

    Mystère…

     

    renseignements trouvés ici

     

    et pour le klapperstein de Mulhlouse : CLIC

    La pierre des bavardes à Orléans

    La pierre des bavardes à Orléans

    La pierre des bavardes à Orléans

    La pierre des bavardes à Orléans

     


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  • portrait d'Alain Mimoun peint par les graffeurs Rémi Guillou et Lionel Coajou.

    le vieux gymnase de Malesherbes

    le vieux gymnase de Malesherbes

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  •  Hier, nous sommes allés à Montargis à la médiathèque. Elle était ouverte spécialement pour nous, les 6 participants du jeu de piste organisé autour du Radeau de la Méduse.

    À l'aide d'indices, il fallait résoudre des énigmes qui nous permettaient d'accéder au coffre suivant où se trouvait une nouvelle énigme. Calcul mental, sudoku, lecture de textes, observation du tableau de Géricault sur la tablette... nous ont permis de connaître le nombre de rescapés, le nom du chirurgien, le nombre de jours où le radeau a navigué... En fin de parcours, chacun a gagné une entrée gratuite au musée Girodet où est exposé en ce moment une copie du tableau de Géricault.

    Ce jeu est accessible aux ados et adultes, limité à 6 personnes, tous les samedis (séances à 15 h et 16 h) et tous les dimanches (15 h) jusqu'en janvier.

     Au premier plan, les animatrices. Merci à elles pour avoir donné de leur temps un dimanche.

    À MOntargis, le radeau de la méduse et chocolat

    À MOntargis, le radeau de la méduse et chocolat

    À MOntargis, le radeau de la méduse et chocolat

    À MOntargis, le radeau de la méduse et chocolat

    À MOntargis, le radeau de la méduse et chocolat

    À MOntargis, le radeau de la méduse et chocolat

    À MOntargis, le radeau de la méduse et chocolat

    À MOntargis, le radeau de la méduse et chocolat

    Nous nous rendons donc au musée Girodet, en longeant le canal du Loing.

    Dans le jardin, une statue raconte la légende du chien de MOntargis (des bonbons "les crottes du chien de Montargis" sont la spécialité de la ville)

    À MOntargis, le radeau de la méduse et chocolat

    À MOntargis, le radeau de la méduse et chocolat

    À MOntargis, le radeau de la méduse et chocolat

    le tableau du Radeau de la Méduse, est en fait une copie d'Etienne Roujat, prêtée par le musée de Rochefort. Le tableau de Géricault, trop fragile, ne peut être déplacé du Louvre. La copie mesure 2 m sur 3 au lieu de 3 m sur 5. Géricault a utilisé du bitume, ce qui a assombri le tableau. En 1859, deux peintres exécutent des copies du tableau. C'est celle de Ronjat qui est exposée à Montargis.

    À MOntargis, le radeau de la méduse et chocolat

    Ce pourrait être le capitaine Dupont, né à Pierres et mort à Maintenon. Il a raconté sa vie dans "Mémoires du Capitaine Dupont", depuis son incorporation dans les armées de l'an II (les guerres de Vendée, comme mon ancêtre Philippe Noël, parti aussi en 1792, puis la Guadeloupe, et le naufrage de la Méduse) :

    À MOntargis, le radeau de la méduse et chocolat

    une copie exécutée en plâtre par Antoine Etex -c'est ce bas relief qui se trouve sur la tombe de Géricault au Père Lachaise. Voir l'article de Joëlle sur cette tombe : clic ici !:

    À MOntargis, le radeau de la méduse et chocolat

    Le tableau a été exposé au salon de 1819. Il fait scandale et est nommé "Scène de naufrage" pour ne pas faire référence à cet événement déshonnorant pour le gouvernement de Louis Philippe. Il y est fait aussi référence à l'esclavage.

    Au Salon de 1819, il y avait d'autres tableaux (photos floues car l'éclairage était faible).

    "Pygmalion et Galatée" de Girodet, le peintre de Montargis :

    À MOntargis, le radeau de la méduse et chocolat

    des tableaux de Guérin représentant les généraux vendéens (le Salon se passe sous la Restauration) :

    Charrette :

    À MOntargis, le radeau de la méduse et chocolat

    Henri de la Rochejacquelin :

    À MOntargis, le radeau de la méduse et chocolat

    un tableau de Flandrin, d'après Ingres : la grande odalisque :

    À MOntargis, le radeau de la méduse et chocolat

    À la fin de l'exposition, Tom a voté pour son tableau préféré : "la mort de Cléopâtre" et celui qu'il a le moins aimé "scène de bal sous Henri III" parce que les danseurs n'avaient pas l'air de s'amuser.

    À la suite de cette exposition temporaire : "Girodet face à Géricault", des tableaux de Girodet sont exposés :

    portrait de Dalmate :

    À MOntargis, le radeau de la méduse et chocolat

    portrait de Tunisien :

    À MOntargis, le radeau de la méduse et chocolat

    la leçon de géographie :

    À MOntargis, le radeau de la méduse et chocolat

    portrait de Napoléon :

    À MOntargis, le radeau de la méduse et chocolat

    À MOntargis, le radeau de la Méduse et chocolat

     Un goûter réparateur s'impose. Aux "douceurs", rue Dorée. Chocolats viennois, gaufres, crêpes, café gourmand...

    À MOntargis, le radeau de la méduse et chocolat

     

    À MOntargis, le radeau de la méduse et chocolat

    Sur le chemin, nous rencontrons Monsieur le Maître chinois :

    À MOntargis, le radeau de la Méduse et chocolat


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  • En juillet, c'était la fête au château de Chamerolles.

    En juillet, au château de Chamerolles

    Des artistes faisaient des démonstrations de miniatures, de calligraphie (il a donné à Tom et Marie un marque-page avec leur prénom).

    En juillet, au château de Chamerolles

    En juillet, au château de Chamerolles

    Un atelier de tir à l'arc

    En juillet, au château de Chamerolles

    En juillet, au château de Chamerolles

    En juillet, au château de Chamerolles

    des jeux :

    En juillet, au château de Chamerolles

    En juillet, au château de Chamerolles

     

    les danses :

    En juillet, au château de Chamerolles

    un spectacle équestre et des danses :

    En juillet, au château de Chamerolles

    En juillet, au château de Chamerolles

    En juillet, au château de Chamerolles

    En juillet, au château de Chamerolles

    En juillet, au château de Chamerolles


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  • La maison de la forêt à Paucourt, près de Montargis propose différentes animations. Clic ICI

    Avec Jules et Max, munis d'un livret d'énigmes, nous avons suivi le sentier du blaireau. Des panneaux explicatifs nous aident à répondre aux questions et nous renseignent sur la vie du blaireau. La balade commence au chêne gaulé. Ce chêne a 250 ans. Au Moyen-âge, les porchers avaient le droit de donner trois d'une gaule de 13 pieds (4 m) pour récolter des glands destinés aux porcs. Cela s'appelait le droit de panage.

    La maison de la forêt, à Paucourt

    La maison de la forêt, à Paucourt

    Le long des chemins, on trouve deux sortes de bornes : les bornes à fleurs de lys et les bornes de coupes.

    La maison de la forêt, à Paucourt

    Il a fallu reconnaître des feuillus, chêns, hêtres, charmes... calculer la hauteur d'un arbre d'après la méthode "croix du bûcheron", repréer les différentes parcelles de la forêt d'après les numéros.

    La maison de la forêt, à Paucourt

    La maison de la forêt, à Paucourt

    La maison de la forêt, à Paucourt

    La maison de la forêt, à Paucourt

    La maison de la forêt, à Paucourt

    La maison de la forêt, à Paucourt

    La maison de la forêt, à Paucourt

    Nous n'avons pas vu de blaireau mais nous avons appris plein de choses sur sa vie.

    Ensuite, nous avons dîné au restaurant chinois puis nous sommes allés au théâtre voir "George Dandin".

    Tom et Marie ont choisi un sentier plus long et plus pentu : le chemin des chauves-souris.

    La maison de la forêt, à Paucourt

    La maison de la forêt, à Paucourt

    Nous sommes allés déjeuner au restaurant chinois et l'après-midi, nous avons visité l'expo sur le loup et les bombyx eri philosamia ricin

    La maison de la forêt, à Paucourt

    La maison de la forêt, à Paucourt

    nous avons participé au jeu des "loups Garous de Thiercelieu" avec des personnes du village.

    La maison de la forêt, à Paucourt

    La maison de la forêt, à Paucourt

    il faut fermer les yeux sans tricher

    La maison de la forêt, à Paucourt

    La maison de la forêt, à Paucourt

    La maison de la forêt, à Paucourt

    la règle du jeu : clic !

     

     

     

     


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