• Exposition à Maintenon (chapelle du château) : « naissance d’une amitié, histoire d’une tapisserie », c’est-à-dire des œuvres qui sont le fruit d’une amitié entre Alfred Manessier, peintre et Jacques et Bilou Plasse Le Caisne, tapissiers. Pour l’occasion, l’office de tourisme organisait une journée découverte de l’expo et des ateliers.

    Retour sur une exposition vue fin septembre :

    Nous nous sommes d’abord rendus à Maintenon pour admirer les tapisseries « les cantiques spirituels de Saint Jean de la Croix » où une conférencière nous a accueillis pour la visite de l’expo. Les tapisseries par les époux Plasse Le Caisne ont été réalisées d’après des lithographies (qui étaient aussi exposées) de leur ami Alfred Manessier. Il y avait aussi des photographies de Robert Doisneau, montrant Manessier et Les Plasse le Caisne dans l’atelier de Houx, en 1966.

    les tapisseries :

    Exposition de tapisseries Plasse Le Caisne d'après des lithos de Manessier

     

    les lithos :

    Exposition de tapisseries Plasse Le Caisne d'après des lithos de Manessier

     

    Exposition de tapisseries Plasse Le Caisne d'après des lithos de Manessier

    Exposition de tapisseries Plasse Le Caisne d'après des lithos de Manessier

    Exposition de tapisseries Plasse Le Caisne d'après des lithos de Manessier

    Exposition de tapisseries Plasse Le Caisne d'après des lithos de Manessier

    Exposition de tapisseries Plasse Le Caisne d'après des lithos de Manessier

    Exposition de tapisseries Plasse Le Caisne d'après des lithos de Manessier

    Exposition de tapisseries Plasse Le Caisne d'après des lithos de Manessier

    Exposition de tapisseries Plasse Le Caisne d'après des lithos de Manessier

    Exposition de tapisseries Plasse Le Caisne d'après des lithos de Manessier

    Exposition de tapisseries Plasse Le Caisne d'après des lithos de Manessier

    Exposition de tapisseries Plasse Le Caisne d'après des lithos de Manessier

    Exposition de tapisseries Plasse Le Caisne d'après des lithos de Manessier

    Exposition de tapisseries Plasse Le Caisne d'après des lithos de Manessier

    Exposition de tapisseries Plasse Le Caisne d'après des lithos de Manessier

    Exposition de tapisseries Plasse Le Caisne d'après des lithos de Manessier

     

    Après le déjeuner, nous sommes allés à Houx, dans l’atelier des époux Plasse Le Caisne où leur fils Joël  nous a présenté l’atelier qui est maintenant tenu par Marie-Noël, la petite-fille des tisserands.

    Exposition de tapisseries Plasse Le Caisne d'après des lithos de Manessier

    Exposition de tapisseries Plasse Le Caisne d'après des lithos de Manessier

    Exposition de tapisseries Plasse Le Caisne d'après des lithos de Manessier

    Exposition de tapisseries Plasse Le Caisne d'après des lithos de Manessier

    Exposition de tapisseries Plasse Le Caisne d'après des lithos de Manessier

    Exposition de tapisseries Plasse Le Caisne d'après des lithos de Manessier

    Exposition de tapisseries Plasse Le Caisne d'après des lithos de Manessier

    Exposition de tapisseries Plasse Le Caisne d'après des lithos de Manessier

     

    Puis nous sommes allés à Émancé, dans l’atelier d’Alfred Manessier, où son fils Jean-Baptiste nous a reçus. L’atelier est resté tel qu’il était au moment où le peintre est décédé en 1993, à la suite d’un accident de voiture, à Orléans. Un moment très émouvant, le temps semble s’être arrêté, les tubes sont encore là, les pinceaux aussi.

    Exposition de tapisseries Plasse Le Caisne d'après des lithos de Manessier

    Exposition de tapisseries Plasse Le Caisne d'après des lithos de Manessier

    Exposition de tapisseries Plasse Le Caisne d'après des lithos de Manessier

    Exposition de tapisseries Plasse Le Caisne d'après des lithos de Manessier

    Exposition de tapisseries Plasse Le Caisne d'après des lithos de Manessier

     

    Exposition de tapisseries Plasse Le Caisne d'après des lithos de Manessier

    Exposition de tapisseries Plasse Le Caisne d'après des lithos de Manessier

    Exposition de tapisseries Plasse Le Caisne d'après des lithos de Manessier

    Exposition de tapisseries Plasse Le Caisne d'après des lithos de Manessier

    Exposition de tapisseries Plasse Le Caisne d'après des lithos de Manessier

     

    des vidéos trouvées sur le net :


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  •  Le château se dresse à l’aplomb de la falaise, à 60 m au-dessus du Loir. Pour y accéder, on peut y aller en voiture, ou, ce que nous avons fait, à pied depuis les bords du Loir, en prenant un escalier de 198 marches. La forteresse a été construite par Thibault Le Tricheur puis Thibault V a fait construire le donjon en 1180.

     En 1439, Charles d’Orléans fit don du donjon à son demi-frère Jean, dit Dunois ou le « bâtard d’Orléans », compagnon d’armes de Jeanne d’Arc (1403-1468).  Jean d’Orléans fit ajouter une chapelle et un logis. Les descendants firent ajouter d’autres bâtiments.

    l'aile Dunois :

    donjon et chapelle :

    maquette du donjon avant le toit :

    avec le toit :

    aile Dunois :

    aile Longueville :

     

    Le château de Châteaudun

     Le donjon : La visite se fait uniquement en visite guidée. Le guide commence ses explications au rez-de-chaussée. Ensuite, il nous prévient que, si nous voulons continuer la visite, il nous faudra monter 170 marches et qu’il ne sera pas possible de faire demi-tour. La montée est facile et la visite dure 1 heure 15. Le donjon mesure 31 m sur 3 étages. C’est un donjon de refuge, en cas d’attaque, et non d’habitation permanente.

    À l’origine, on n’accédait au rez-de-chaussée qu’à partir du premier étage, par une porte située à 10 mètres au-dessus du sol. Maintenant, une porte permet de commencer la visite en bas. C’était un cellier où l’on conservait les farines pour l’alimentation de la garnison. On n’y stockait que de la nourriture en cas de siège. Des évents percés dans le mur de 4 mètres d’épaisseur permettaient l’aération.

    L’accès à la nourriture se faisait à partir du premier étage par un trou par lequel seul, un jeune garçon pouvait passer. Il fallait être mince et pas claustrophobe car le garçon devait emprunter un étroit conduit pour traverser le plancher. Il remontait ensuite la nourriture à l’aide d’une corde.

    Le château de Châteaudun

    Les nourritures avariées étaient jetées dans un trou de 10 m de profondeur.

    Le château de Châteaudun

    Il n’est pas possible d’accéder à cette fosse à dépotoir, trop étroite et sans intérêt. Le trou d’homme a été bouché au 15 è siècle.

     Nous montons au premier étage où se trouve la chapelle haute pour les invités près de leurs appartements (la chapelle du seigneur était au rez-de-chaussée). Vestibule : dessin d’un château, sans doute celui de Dampierre, propriété du comte de Luynes.

    Le château de Châteaudun

    Les poutres de la chapelle sont en chêne (ce qui a été restauré au  XX è siècle est en bois foncé). Il y avait deux messes différentes : une dans la chapelle haute pour les invités et une dans la chapelle basse au rez-de-chaussée pour le seigneur.

     

    Le château de Châteaudun

    Le château de Châteaudun

    Le château de Châteaudun

    Le château de Châteaudun

    Le château de Châteaudun

    Le château de Châteaudun

    Le château de Châteaudun

    on passe par un couloir pour gagner le deuxième étage :

    Le château de Châteaudun

    le trou d'homme :

    Le château de Châteaudun

    graffiti dans l'escalier :

    Le château de Châteaudun

    Deuxième étage : 4 soldats guettaient. Evier.

    Le château de Châteaudun

     

    Tom ne peut résister devant ces toilettes si confortables :

    Le château de Châteaudun

    Le château de Châteaudun

    Le château de Châteaudun

    Le château de Châteaudun

    Le château de Châteaudun

     À partir du XV è siècle, il n’y a plus de soldats dans ce château.

     Troisième étage : la toiture a été faite en un an pour Jean de Dunois (avant le donjon n’était pas couvert). La charpente est en partie en chêne et le toit fait 17 m. La charpente est en 3 niveaux et les poutres rayonnent autour du centre. Il était fait pour être vu de loin. Au sommet, se trouve la fleur de lys qui rappelle que Jean de Dunois est le bâtard d’Orléans.

    Le château de Châteaudun

     La pièce était réservée aux officiers. Sous les fenêtres, doubles et hautes, des coussièges, banquettes pour travailler à la lumière. Au milieu, des trous servaient à insérer une cale pour les volets.

    Le château de Châteaudun

     Chambres : décor peint de fleurs et de phrases en latin. Blason de Agnès de Savoie, bru de Jean de Dunois.

     

    Le château de Châteaudun

    mâchicoulis du chemin de ronde :

    Le château de Châteaudun

     

    une belle vue depuis le donjon :

    Le château de Châteaudun

     

    on redescend pour aller pique-niquer au bord du Loir :

    Le château de Châteaudun

    Tom s'entraîne, au lieu de descendre il remonte :

    Le château de Châteaudun

    après le pique-nique, un moment de repos :

    Le château de Châteaudun

    le Loir :

    Le château de Châteaudun

    Nous visitons l'aile Dunois, il n'y a pas de visite guidée pour cette partie du château :

    toilettes doubles :

    Le château de Châteaudun

     

    Le château de Châteaudun

    la prison :

    Le château de Châteaudun

    Le château de Châteaudun

    Le château de Châteaudun

    Le château de Châteaudun

    De là, on peut aller dans le jardin suspendu. C'est Bernadette Desprées avec Tom Tom et Nana qui nous y emmène.

    Le château de Châteaudun

    Le château de Châteaudun

    Le château de Châteaudun

    Nous terminons par la visite de l'aile Longueville :

    Le château de Châteaudun

    Le château de Châteaudun

    Le château de Châteaudun

    Le château de Châteaudun

    Le château de Châteaudun

    et le jardin médiéval :

    Le château de Châteaudun


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  • Je connais cette maison depuis très longtemps. Quand l'ai-je visitée pour la première fois ? sans doute avant la mort de Raymond Isidore en 1962. Je me souviens surtout de Madame Isidore. À l'époque, je trouvais cela assez moche, on n'était pas très tolérant et on se moquait de cette construction. Picassiette : le Picasso à l'assiette, l'art brut n'était pas considéré de la même façon que maintenant.

    Raymond Isidore a acheté ce terrain rue du Repos (coïncidence, il fut cantonnier puis balayeur dans un cimetière). Il ne put se résoudre à jeter les morceaux de faïence qu'il trouvait par ci par là et il décora sa maison à la façon de mosaïques. Tout y passait, les murs à l'extérieur, les murs à l'intérieur, le lit, les chaises, la table, le poste de TSF, la machine à coudre de Madame Isidore. Ce qui n'est pas recouvert de mosaïques est peint.

    Je suis peut-être moins sotte qu'il y a 55 ans. Je suis allée visiter trois fois cette maison ces dernières années et j'ai été très émue par la naïveté et la fraîcheur de ces fleurs, animaux, cathédrales et par la patience qu'il eut tout au long de sa vie pour réaliser cette œuvre.

    Le jardin est rempli de fleurs. Madame Isidore aimait les fleurs.

    Dommage que les photos soient interdites. La pluie abîme sans doute davantage les mosaïques. Pourquoi ne pas faire payer un droit à l'image plutôt que d'interdire ? D'autant que tout le monde prend des photos... plus ou moins discrètement. Il me semble que la dernière fois, la surveillance était moins sévère. Vers un assouplissement ? Raymond Isidore aurait sans doute été content que tant de touristes prennent son œuvre en photos.

    quelques photos quand même (prises sans flash) :

    Maison Picassiette à Chartres

    Maison Picassiette à Chartres

    Maison Picassiette à Chartres

    Maison Picassiette à Chartres

    Maison Picassiette à Chartres

    Maison Picassiette à Chartres

    Maison Picassiette à Chartres

    Maison Picassiette à Chartres

    Maison Picassiette à Chartres

    Maison Picassiette à Chartres

    Maison Picassiette à Chartres

    Maison Picassiette à Chartres

    Maison Picassiette à Chartres

    Maison Picassiette à Chartres

    Maison Picassiette à Chartres

    Maison Picassiette à Chartres

     

    Pour en savoir un peu plus sur Raymond Isidore, un clic ICI


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  • Si vous habitez la région, il vous reste encore deux jours pour visiter l'expo "Délires de livres" à la Collégiale Saint-André de Chartres.

    Je ne regrette pas le déplacement. C'est un enchantement ! Des livres en terre cuite, en bois, des livres recyclés mais mes coups de cœur vont aux livres textiles. Des merveilles de finesse, de transparence. J'ai beaucoup aimé aussi le texte de Kaleidos arts sur les maléfices, les sorcières.

    Un clic ici et vous saurez tout. Photos interdites pendant la visite mais vous pouvez cliquer sur le nom des artistes. On peut aussi feuilleter les livres (des gants blancs sont prêtés à l'entrée.

     

     

     


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  • Quand les parcs à moutons étaient nombreux en Beauce :

    Cabane de berger

    Cabane de berger


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