• Cela commença le 14 juillet 1518, à Strasbourg. Une femme, Frau Troffea se mit à danser, bientôt suivie par d'autres. Il y en eut jusqu'à 400.  Ils dansèrent jusqu'à épuisement, certains moururent de crise cardiaque. Les médecins dirent qu'il fallait que les danseurs continuent à danser, jour et nuit, jusqu'à ce qu'ils recouvrent leurs esprits. Des estrades furent installées, des musiciens furent embauchés, les danseurs nourris. Il en mourait, dit-on, jusqu'à 15 par jour, mais rien ne le prouve. Les danseurs furent enfin conduits hors de la ville et une messe en l'honneur de Saint Guy fut dite. Au bout d'un mois, l'épidémie finit par s'arrêter.

    On n'a jamais su vraiment la cause de cette étrange maladie : aliments contaminés par l'ergot de seigle (mais les convulsions causées par l'ergot de seigle ne ressemblent pas à cette danse), épilepsie ? Paracelse dit que Frau Troffea avait commencé à danser pour humilier son mari. John Waller ("Les danseurs fous de Strasbourg, 2016) dit que ce comportement résulte d'une période de crise (grande famine, arrivée des Turcs, hiver rigoureux, naissance de siamois, religieux se vautrant dans le péché). Danse du désespoir.

    Il y eut d'autres danses de ce type, en Rhénanie, en Tanzanie, à Madagascar.

    Selon Elisabeth Clementz, le récit de cette épidémie par John Weller s'appuie sur des faits et des récits postérieurs à l'événement. Clic ICI pour le lire (il ne fait qu'une page)

     

    À lire : "Entrez dans la danse" de Jean Teulé.

    Une vidéo intéressante  : clic ICI

     


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  • Prix Boccace 2018 à Chamerolles

    Hier, nous sommes allés au château de Chamerolles où avaient lieu les lectures autour du prix Boccace. Quatre recueils de nouvelles étaient en lice :

    "Les attentifs" de Marc Mauguin (lecture de "Eléonore Glenn"), les nouvelles de ce recueil s'articulent autour des tableaux de Hopper.

    "L'heure du poltron " de Marie Frering (lecture de "La renarde", triste histoire d'intolérance et de chasse aux sorcières. 

    Prix Boccace 2018 à Chamerolles

     

    à gauche Sarah Taupin, au milieu Marie Frering

    Prix Boccace 2018 à Chamerolles

    "Préliminaires pour un verger futur" de Karim Kattan ("Bombay, midi, à la fin d'août 1948",)

    Prix Boccace 2018 à Chamerolles

    "Je fus homme autrefois" de Sarah Taupin ("Le dernier de ses fils", la loi du Karun et les dettes de sang en Albanie.

    Prix Boccace 2018 à Chamerolles

    La lauréate est Marie Frering. Même si j'ai beaucoup aimé les autres nouvelles, c'est "La renarde", une nouvelle de Marie Frering que j'ai préférée.

    Vous trouverez le descriptif de ces recueils sur le site : un clic ICI

    Une nouvelle de chaque recueil était lue par un(e) comédien'ne), aidé(e), qui par un danseur, qui par un violoncelliste, un flûtiste, une dessinatrice, une chanteuse.

    Bonne organisation qui permet à chacun d'assister à toutes les animations, sans trop de temps mort. 

    Il y avait également la lecture de "Et si" d'Adela Greceanu, traduite du roumain. L'auteure a reçu le prix Premiul Boccace.

    Prix Boccace 2018 à Chamerolles


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  • Cadeau d'anniversaire de nos enfants. Très pratique, très agréable ! je suis maintenant bien habituée au format (c'est la liseuse Voyage, tout à fait adaptée à nos activités !), elle est légère et en plus elle me donne l'heure ! Donne le temps qui reste à lire avant la fin du chapitre, ou la fin du livre. Dictionnaire intégré : on surligne le mot et on a tout de suite la signification. Le mot reste dans la liste de mots, signification et contexte dans le livre, on peut les effacer une fois qu'ils sont mémorisés. On peut choisir la taille des caractères, marquer la page et le livre se rouvre à l'endroit où on l'a laissé. L'intensité lumineuse s'intensifie selon l'endroit où on est, pratique pour lire la nuit ou en avion...

    Je peux aussi transférer, par l'intermédiaire d'un mail, des textes perso depuis mon ordinateur. Pratique en voyage pour avoir le descriptif d'un lieu, lire un plan...

    Je suis en train de lire "La servante écarlate" de Margaret Atwood.

    Suis très contente de ce cadeau ! Merci les enfants pour l'achat, la mise en route, les livres ! Guy n'a pas encore testé car il en est au second tome de la série d'Élena Ferrante.

    Pour lire

    Pour lire

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  • Un nouveau rendez-vous mensuel, le samedi matin. Café, viennoiseries pour discuter et échanger des livres.

    L'une a lu un chapitre de "Le sommeil des poissons" de Véronique Ovaldé (à lire aussi :"Déloger l'animal" et "ce que je sais de Vera Candida")

    Une autre a lu quelques pages de "Point cardinal" de Leonor de Recondo, une histoire qui fait penser à "Une nouvelle amie" avec Romain Duris (à lire aussi "Amours")

    J'ai lu le premier chapitre de "Et puis Paulette" de Barbara Constantine et parlé de "Prodigieuses créatures" de Tracy Chevalier (l'histoire de Mary Anning, paléontologue anglaise, qui a découvert les fossiles d'un ichtyosaure, d'un ptérodactyle et d'un plésosiaure).

    J'ai prêté "Et puis Paulette" et emprunté "Point cardinal"

    Prochain atelier mensuel : atelier d'écriture.... et ça c'est autrement difficile !


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  • "Amok" d'après le roman de Stefan Zweig, avec Alexis Moncorgé, Molière de la révélation masculine 2016 pour ce spectacle. J'avais lu ce livre quand j'avais 16 ans et il m'avait beaucoup impressionnée. Je ne l'avais pas relu mais tout m'est revenu. 1 heure et demie d'émotion intense (j'ai cru me trouver mal, j'étais en sueur tellement le jeu de l'acteur était fort). Je vais relire le livre.

    Le grand-père d'Alexis Moncorgé peut être fier de lui ! Il doit rester encore quelques séances au Lucernaire, et après si vous voulez voir ce spectacle, allez au Québec...

     


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