• Je n'ai plus l'âge de faire des commentaires de textes et je ne sais pas dire pourquoi un livre m'a plu ou déplu. Je suis bien consciente que mes commentaires ne sont guère convaincants mais si vous lisez ces livres, vous ne le regretterez pas !

    Alors, voici quelques livres qui m'ont plu, dans l'ordre où je les ai lus.

    Ganga " de Lucie Brasseur. livre imprimé par Yakabooks (2 €). Je me suis vite plongée dans l'ambiance de Dehli puis de Bali. L'écriture est agréable, mais j'ai eu un peu de mal à comprendre la fin. On entre dans le domaine du fantastique et je me suis demandée si j'avais loupé des éléments pour reconstituer le puzzle de cette histoire. Je le relirai.

    Quelques livres

    Les Infidèles" de Dominique Sylvain.

    Roman policier. J'aime beaucoup les romans de Dominique Sylvain. Impossible de lâcher celui-ci même si on devine assez vite qui est le coupable. Les 65 chapitres sont racontés tour à tour par les personnages principaux : Alice et Bella sa copine imaginaire qu'elle s'est créée pour vaincre ses traumatismes. Elle est fondatrice d'une société qui donne des alibis aux couples infidèles. Lucien est son collaborateur, il l'a sauvée d'une agression. Salomé est sa nièce, elle enquête sur les couples infidèles. C'est elle qui est assassinée. Alexandre est le patron de Salomé. Sa femme Dorine, est restauratrice de tableaux. Dans ce roman on ne sait pas qui est qui et tous ont des secrets. Même les flics, tout se termine bien, ou à peu près. Pourquoi y a-t-il une licorne sur la couverture. À découvrir en lisant le livre.

    Quelques livres

    Tous les hommes n'habitent pas le monde de la même façon, de Jean-Paul Dubois. Prix Goncourt 2019. Le livre se passe dans la prison de Montréal et met en scène deux personnages : le héros, Paul Hansen et son compagnon de cellule, Horton, un Hells Angel, incarcéré pour meurtre. Des retours en arrière sur la vie de Paul permettent de savoir pourquoi Paul, un homme gentil et qui aime venir en aide aux gens, en est arrivé à être condamné. J'ai beaucoup aimé ce livre.

    Quelques livres

    La mémoire des chardons de Colette Bacro. C'est un beau roman d'amour, plein de joie et d'espoir. Très agréable à lire. On ne le lâche pas. Un bol d'air marin (l'histoire se passe à Mimizan). J'ai beaucoup aimé. Un article dans le Courrier du Loiret aujourd'hui :

    Quelques livres

    Quelques livres

    Pour illustrer le livre de Colette, une chanson qui plane tout au long du livre : My baby just cares  for me

    Trois saisons d'orage" de Cécile Coulon

    L'histoire de deux familles, une de médecins et une de paysans, dans un coin reculé, entre 1940 et 2000. Opposition entre la campagne et la montagne. Le livre se lit très facilement. J'ai beaucoup aimé.

    Quelques livres

    Deux livres de Michel Bussi, deux romans policiers

    Code Lupin. J'ai moyennement aimé mais le livre intéressera surtout les fans de Lupin et les amoureux de la Normandie.

    Nymphéas noirs. Alors, là, j'ai beaucoup  aimé. Un roman policier qui se passe à Giverny où plane l'ombre de Monet. Le mystère n'est résolu que dans les dernières pages du livre. Alors, à ce moment-là, les morceaux du puzzle s'emboîtent.


    2 commentaires
  • Les infidèles, roman de Dominique Sylvain.

     

    Je ne dévoile pas l'histoire, c'est un roman policier. Le livre se lit rapidement et facilement, on a du mal à le lâcher ! Il est partagé en 65 chapitres pour les personnages principaux. Ecriture alerte et différente pour s'adapter au caractère des personnages. Mais qui est qui ? les personnages ne sont pas vraiment ce qu'il semble être et cachent de lourds secrets.

     


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  • Il était dans ma liseuse depuis longtemps et je n'arrivais pas à me résoudre à plonger dans ce livre. Quel temps perdu, comme j'ai eu tort !

    La serpe

     

     

    Philippe Jaenada

     

    2017 Prix Femina 643 pages

     

     

     

    L’écrivain enquête sur le triple meurtre au château d’Escoire (Périgord). En 1941, le propriétaire Georges Girard, sa sœur Amélie et la bonne, Louise , sont sauvagement assassinés un soir d’octobre, à coups de serpe. Le fils, Henri Girard, c’est lui qui les trouve au matin, n’a rien entendu car il dormait loin dans une autre aile du château. Il est vite accusé, et emprisonné. Il n’a pas trop bonne presse auprès des métayers, il est coléreux, voire violent, dépensier, cynique.

     

    Il est finalement innocenté en 1943 car il est brillamment défendu par Maurice Garçon, soi dit en passant, l’ami de son père. Mais le doute plane. Peu de temps après, il s’exile au Vénézuela et après quelques boulots, il revient en France et publie un roman qui se passe là-bas, au Vénézuela. C’est, tenez-vous bien un livre que tout le monde connaît : « Le salaire de la peur », car Henri Girard est devenu Georges Arnaud, pseudo réunissant le prénom de son père et le nom de sa mère.Le château est racheté par le père de l’écrivain Michel Peyramaure puis par un couple qui le transforme en chambres d’hôtes.

     

     

    Cet assez long roman, plus de 500 pages, raconte l’histoire d’Henri Girard, ses parents, ses grands-parents, les quatre femmes qu’il a épousées : Annie Chavaneau, puis Suzanne Graux (elle chante dans l’album de Léo Ferré « De sac et de cordes »), Leila Facchini et Rolande, une femme de combat qui milita pour l’indépendance de l’Algérie.

    Leila par le photographe Edouard Boubat :

    La serpe, Jaenada

     

    Ce livre m’a parfois un peu agacée mais j’ai aimé ça et je revenue sans cesse dans ce livre sans manquer un seul jour. Car au travers de l’enquête menée à nouveau par Philippe Jaenada sur les lieux (qui est le coupable ? Le fils ? Le fils des gardiens méprisés par les châtelains qui n’ont même pas voulu leur installer l’électricité), s’intercalent des digressions : sur la vie familiale de Jaenada et ses problèmes avec sa voiture d’occasion, sur l’affaire Stavisky, sur les personnalités liées à la vie d’Henri Girard (Jacques Vergès avec qui il travailla pour l’affaire Djamila Bouhired, le photographe Edouard Boubat,). Digressions aussi sur un autre livre de Jaenada, « La petite femelle », histoire de Pauline Dubuisson et de son procès.

     

    Bref, on se laisse emporter par le livre et par cette histoire jamais élucidée. Confidence d’Henri à Gérard de Villiers disant qu’il était le meurtrier : vrai ou comme le pense René Andrieu, plaisanterie comme Georges Arnaud en avait l’habitude. Mystères de volets aux vieilles toiles d’araignées, de foulard abandonné après le meurtre et trouvé le matin mais indemne de rosée. Évasion du compagnon de cellule d’Henri.

     

    J’ai bien aimé le style du livre,c'est passionnant, drôle...

    La serpe, Jaenada

    photo Louis Monier, rue des Archives 1986 :

    La serpe, Jaenada

    j'ai trouvé les photos sur internet. Je les retirerai si je n'ai pas le droit de les publier

     liens vers des émissions :

    ici

    et là 


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  • Je devrais parler plus souvent des livres que je lis mais je ne sais pas bien analyser ces livres ! J'ai commencé un petit cahier de lecture et sur une page je colle des extraits d'un livre.

    Je viens de retrouver une video de Didier Daeninck.

    Pendant le régime de Vichy, Paul Eluard et sa femme Nouche, poursuivis à cause du poème Liberté, se réfugient dans un hôpital psychiatrique en Lozère où les "fous" sont mieux traités qu'ailleurs et reçoivent une thérapie fondée sur la pratique des arts. Par exemple, Augsute Forestier sculpte sans relâche. Ses œuvres seront plus tard découvertes par Dubuffet et donneront naissance à l'art brut.

    Dans cet asile, arrive aussi une résistante qu'on connaîtra plus tard à la télé : c'est Denise Glaser, la présentatrice de Discorama. Virée à cause de ses idées politiques, oubliée, elle mourut dans la misère.

    j'ai acheté ce livre en Folio mais il est paru chez Bruno Doucey dans la collection "Sur le fil" . Le deuxième : le cahier retrouvé de Monsieur Max (pas Max Riguet mais Max Jacob), un autre sur Apollinaire dans les tranchées et un autre sur Ingrid Jonker. Je ne les ai pas lus.

    une émission de radio : clic !

     


    2 commentaires
  • Au théâtre, ce soir, à Orléans

    "le lien" de François Begaudeau (Entre les murs), avec Catherine Hiegel, Pierre Palmade et Marie-Christine Danède

    Un lien : clic ici


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