• Prix Boccace 2018 à Chamerolles

    Hier, nous sommes allés au château de Chamerolles où avaient lieu les lectures autour du prix Boccace. Quatre recueils de nouvelles étaient en lice :

    "Les attentifs" de Marc Mauguin (lecture de "Eléonore Glenn"), les nouvelles de ce recueil s'articulent autour des tableaux de Hopper.

    "L'heure du poltron " de Marie Frering (lecture de "La renarde", triste histoire d'intolérance et de chasse aux sorcières. 

    Prix Boccace 2018 à Chamerolles

     

    à gauche Sarah Taupin, au milieu Marie Frering

    Prix Boccace 2018 à Chamerolles

    "Préliminaires pour un verger futur" de Karim Kattan ("Bombay, midi, à la fin d'août 1948",)

    Prix Boccace 2018 à Chamerolles

    "Je fus homme autrefois" de Sarah Taupin ("Le dernier de ses fils", la loi du Karun et les dettes de sang en Albanie.

    Prix Boccace 2018 à Chamerolles

    La lauréate est Marie Frering. Même si j'ai beaucoup aimé les autres nouvelles, c'est "La renarde", une nouvelle de Marie Frering que j'ai préférée.

    Vous trouverez le descriptif de ces recueils sur le site : un clic ICI

    Une nouvelle de chaque recueil était lue par un(e) comédien'ne), aidé(e), qui par un danseur, qui par un violoncelliste, un flûtiste, une dessinatrice, une chanteuse.

    Bonne organisation qui permet à chacun d'assister à toutes les animations, sans trop de temps mort. 

    Il y avait également la lecture de "Et si" d'Adela Greceanu, traduite du roumain. L'auteure a reçu le prix Premiul Boccace.

    Prix Boccace 2018 à Chamerolles


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  • Cadeau d'anniversaire de nos enfants. Très pratique, très agréable ! je suis maintenant bien habituée au format (c'est la liseuse Voyage, tout à fait adaptée à nos activités !), elle est légère et en plus elle me donne l'heure ! Donne le temps qui reste à lire avant la fin du chapitre, ou la fin du livre. Dictionnaire intégré : on surligne le mot et on a tout de suite la signification. Le mot reste dans la liste de mots, signification et contexte dans le livre, on peut les effacer une fois qu'ils sont mémorisés. On peut choisir la taille des caractères, marquer la page et le livre se rouvre à l'endroit où on l'a laissé. L'intensité lumineuse s'intensifie selon l'endroit où on est, pratique pour lire la nuit ou en avion...

    Je peux aussi transférer, par l'intermédiaire d'un mail, des textes perso depuis mon ordinateur. Pratique en voyage pour avoir le descriptif d'un lieu, lire un plan...

    Je suis en train de lire "La servante écarlate" de Margaret Atwood.

    Suis très contente de ce cadeau ! Merci les enfants pour l'achat, la mise en route, les livres ! Guy n'a pas encore testé car il en est au second tome de la série d'Élena Ferrante.

    Pour lire

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  • Un nouveau rendez-vous mensuel, le samedi matin. Café, viennoiseries pour discuter et échanger des livres.

    L'une a lu un chapitre de "Le sommeil des poissons" de Véronique Ovaldé (à lire aussi :"Déloger l'animal" et "ce que je sais de Vera Candida")

    Une autre a lu quelques pages de "Point cardinal" de Leonor de Recondo, une histoire qui fait penser à "Une nouvelle amie" avec Romain Duris (à lire aussi "Amours")

    J'ai lu le premier chapitre de "Et puis Paulette" de Barbara Constantine et parlé de "Prodigieuses créatures" de Tracy Chevalier (l'histoire de Mary Anning, paléontologue anglaise, qui a découvert les fossiles d'un ichtyosaure, d'un ptérodactyle et d'un plésosiaure).

    J'ai prêté "Et puis Paulette" et emprunté "Point cardinal"

    Prochain atelier mensuel : atelier d'écriture.... et ça c'est autrement difficile !


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  • "Amok" d'après le roman de Stefan Zweig, avec Alexis Moncorgé, Molière de la révélation masculine 2016 pour ce spectacle. J'avais lu ce livre quand j'avais 16 ans et il m'avait beaucoup impressionnée. Je ne l'avais pas relu mais tout m'est revenu. 1 heure et demie d'émotion intense (j'ai cru me trouver mal, j'étais en sueur tellement le jeu de l'acteur était fort). Je vais relire le livre.

    Le grand-père d'Alexis Moncorgé peut être fier de lui ! Il doit rester encore quelques séances au Lucernaire, et après si vous voulez voir ce spectacle, allez au Québec...

     


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  • Hier soir, à la bibliothèque de Malesherbes, était mis en scène un roman de Yasmina Khadra (pseudo d'un auteur algérien, formé à partir des deux prénoms de son épouse).

    Le spectacle était joué par trois acteurs (compagnie Kick théâtre) : Catherine Le Henan, Rachid Benbouchta et Jean-Baptiste Siaussat qui se relayaient pour mettre en scène quelques chapitres du roman, principalement Turambo, le personnage principal, son oncle Mekki, les professionnels de la boxe DeStefano et Michel Bolloq dit LeDuc et Hélène.

    Le roman est évidemment trop touffu pour tout raconter dans un spectacle. Le roman commence par les dernières heures de Turambo : il s'apprête à être décollé par la bascule à Charlot. Ensuite, le roman retrace les 15 années qui ont précédé cette fin funeste. Turambo est le nom que lui a donné un boutiquier d'un quartier pauvre de Sidi Bel Abbes : c'est le "raccourci" du village où habitait avant le jeune garçon : Arthur-Rimbaud. Comme le village a été enseveli sous une coulée de boue, dans les années 1920, la famille a déménagé pour le quartier pauvre de Sidi Bel Abbès. La famille, c'est la mère, la tante, la cousine Nora et l'oncle Mekki qui n'a que 15 ans mais qui est promu chef de famille depuis la disparition du père. Le père, ancienne gueule cassée, a honte et travaille dans un cimetière juif, là où personne ne pourra le reconnaître. Un jour, Mekki emmène son neveu au cimetière pour lui montrer la déchéance de son père (c'est la première scène du spectacle).

    Turambo vit tant bien que mal de petits boulots, exploité par l'infâme boutiquier Zane. il devient copain avec un petit juif, Gino. Et un jour qu'il se bat pour répondre aux insultes d'un client, il est remarqué par un entraîneur de boxeurs et il est pris en charge par DeStefano et Bolloq dit LeDuc. C'est l'ascension, la gloire. Mais c'est un sentimental, il tombe amoureux de sa cousine, d'Aïda la prostituée de luxe et enfin d'Hélène la fille d'un ancien boxeur devenu handicapé. Il finit par renoncer à la boxe.

    Mais je ne vous raconte pas la suite. Lisez le livre.

    Le spectacle était très bien. Sans accessoires, juste des gants de boxe, un rideau noir, trois chaises, quelques costumes, les comédiens ont su montrer les différentes facettes des personnages, la joie, la tristesse, la douleur, le combat de boxe...

    "les anges meurent de nos blessures"

     

    "les anges meurent de nos blessures"

    et puisqu'il s'agit de l'histoire d'un boxeur et qu'en plus, c'est la semaine de Bob Dylan :


    Graeme Allwright "Qui a tué Davy Moore" par ina

    et aussi :

     

     

     


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