• George Dandin, de Molière. Au théâtre du Masque d'or à Amilly. Une mise en scène loufoque, des acteurs géniaux. "Trop bien. J'ai adoré" a dit Jules qui étudiera peut-être cette pièce l'an prochain en 4 è. "Super" a dit Max.

    Faut-il plaindre le mari trompé ? ou sa femme Angélique, mariée contre son gré à un riche paysan désireux de s'élever dans la société en achetant sa femme à des parents nobles mais ruinés ? Il serait bien aussi capable de battre sa femme... La belle Angélique est-elle si angélique que ça ou manipulatrice ?

    Encore, une fois, une réussite du Théâtre du masque d'Or. Nous n'avons pas eu le temps de rester discuter avec les acteurs et la metteur en scène. Dommage.

    vidéo ici


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  • Le Salon du Livre se tenait à Dadonville. Nous avons retrouvé avec plaisir :

    Philippe Barbeau :

    Le salon du livre du Pithiverais 2019

    Bernadette Després : (son site : clic ICI)

    Le salon du livre du Pithiverais 2019

    Guy Jimenès : son site : CLIC !

    photo de 2014, c'est un habitué du Salon ! :

    Le salon du livre du Pithiverais 2019

    Maïté Laboudigue et ses superbes dessins

    photo de 2014

    Le salon du livre du Pithiverais 2019

    Le salon du livre du Pithiverais 2019

    Bavardé aussi avec Pierre Champion.

    Une petite vidéo pour se souvenir de "Plantez des arbres" quand Pierre venait faire chanter mes élèves en classe de découverte ou lors de la Méridienne Verte !

    Ah ! au fait, le thème du Salon était "Couleurs" et le Prix LIvrami a été attribué à "J'ai suivi un nuage" de Maëlle Fierpied.

    Le salon du livre du Pithiverais 2019

    Le salon du livre du Pithiverais 2019

     


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  • Je viens de lire ce livre (qui a eu le Prix Boccace en juin 2017). Écrit par Sylvie Dubin.

    Ce livre est composé de 13 nouvelles qui se passent en 14/18 sur le front et à l'intérieur du pays. Et concernent différents aspects de ce terrible conflit, ceux qui meurent au combat mais meurent aussi en allant en permission dans un déraillement de train du côté de la Saussaz (clic ICI). Il y a aussi les femmes qui "réparent" les gueules cassées, les déserteurs, les marraines de guerre, les sous-marins, ceux qui sont internés, les hommes suspendus à des cerfs-volants (clic ICI) les gradués excités envoyant sans raison les soldats à la mort, les femmes et leur douleur, Nénette et Rintintin, les Africains, Martiniquais, les pigeons, la construction du monument aux morts... La dernière nouvelle qui porte sur la construction du monument aux morts me rappelle ce qui s'est passé dans mon propre village et que je raconterai sur mon autre blog.

    Les personnages sont fictifs mais les faits ont existé. J'ai bien aimé aussi le fil ténu qui relie certaines de ces histoires. Le village de Merlet-Font (imaginaire, en Normandie) relie les personnages d'une histoire à l'autre... Le jeune Paulin du début du livre réapparaît à la fin, on  appelle  ça une épanadiplose ? comme dans Germinal ou La vie d'Adèle ou La cantatrice chauve... On retourne en arrière pour vérifier si Charles Amadou (ingénieur) est bien le poilu qui reçoit une lettre de "chaleureuse marraine"... On le voit aussi dans "Nénette et Rintintin". Le toréador apparaît déjà dans "à tombeau ouvert". Le maire de Merlet-Font est l'un des rescapés du déraillement du train. Elise Simon, l'artiste qui a sculpté le monument (dernière nouvelle) n'est pas une inconnue non plus. C'est un peu si les personnages nous devenaient familiers.

    Un très beau livre. 

    "Vent de boulet" Syvie Dupin

     

     


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  • Tous les jours, j'ouvre le dictionnaire au hasard pour lire un mot. Pas de chance aujourd'hui, j'ai tire "radieux".

    Mais en lisant un recueil de nouvelles de Sylvie Dupin : "Vent de boulet", j'ai découvert l'expression "une voix de rogomme".

    Au passage, je vous recommande ce livre sur la guerre de 14/18 qui mêle la vie au front et le vie des civils.

    Mes cahiers de mots

    Je connaissais l'origine de "Croquer le marmot" mais j'aime bien cette expression. On pense à Saturne (Cronos) croquant ses enfants. Cronos avait détrôné son père Ouranos et il avait peur de subir le même sort. Il dévorait donc ses enfants. Mais un jour, sa femme Rhéa mit une pierre à la place de l'enfant qui allait devenir Zeus et qui allait délivrer ses frères et sœurs déjà mangés (Hestia, Hera, Poséidon, Déméter, Hadès).

    Mes cahiers de mots

     

    Je ne connaissais pas ce texte de Victor Hugo

    Mes cahiers de mots

    mis en musique par Julos Beaucarne :

    Un dessin de Jules quand il avait 9 ans, m'a permis de connaître Acheloos, dieu fluvial. 

    Mes cahiers de mots

     

    Il me reste maintenant à retrouver mes bouts de papier pour écrire d'autres mots, par exemple chauvin qui tire son nom d'un soldat de Napoléon au patriotisme exagéré.

    un site intéressant ; clic ICI

    Un autre carnet me sert pour écrire les textes de l'atelier d'écriture du jeudi

    Mes cahiers de mots


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  • Cela commença le 14 juillet 1518, à Strasbourg. Une femme, Frau Troffea se mit à danser, bientôt suivie par d'autres. Il y en eut jusqu'à 400.  Ils dansèrent jusqu'à épuisement, certains moururent de crise cardiaque. Les médecins dirent qu'il fallait que les danseurs continuent à danser, jour et nuit, jusqu'à ce qu'ils recouvrent leurs esprits. Des estrades furent installées, des musiciens furent embauchés, les danseurs nourris. Il en mourait, dit-on, jusqu'à 15 par jour, mais rien ne le prouve. Les danseurs furent enfin conduits hors de la ville et une messe en l'honneur de Saint Guy fut dite. Au bout d'un mois, l'épidémie finit par s'arrêter.

    On n'a jamais su vraiment la cause de cette étrange maladie : aliments contaminés par l'ergot de seigle (mais les convulsions causées par l'ergot de seigle ne ressemblent pas à cette danse), épilepsie ? Paracelse dit que Frau Troffea avait commencé à danser pour humilier son mari. John Waller ("Les danseurs fous de Strasbourg, 2016) dit que ce comportement résulte d'une période de crise (grande famine, arrivée des Turcs, hiver rigoureux, naissance de siamois, religieux se vautrant dans le péché). Danse du désespoir.

    Il y eut d'autres danses de ce type, en Rhénanie, en Tanzanie, à Madagascar.

    Selon Elisabeth Clementz, le récit de cette épidémie par John Weller s'appuie sur des faits et des récits postérieurs à l'événement. Clic ICI pour le lire (il ne fait qu'une page)

     

    À lire : "Entrez dans la danse" de Jean Teulé.

    Une vidéo intéressante  : clic ICI

     


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