• Je trie des photographies anciennes trouvées dans le grenier de mon oncle. La plupart du temps, j'ignore qui sont les personnages représentés.

    Comme cette femme. Je pense que la photo date d'avant 1864 puisque elle a été faite par les frères Bisson 8 rue Garancière à Paris. Ils ont cédé leur maison à Émile Placet en 1864.

    La photo est sur une carte fine, le nom du photographe est écrit simplement, ce qui prouve qu'elle est ancienne (les suivantes ont été faites sur un carton fait de plusieurs cartes collées, agrémentées d'un filet doré et le nom du photographe au dos était très décoré).

    Alors, qui connaît cette femme ? Sans doute quelqu'un de la famille de Victor Adrien Genty, tailleur rue Saint Denis, né vers 1840. Il a habité  rue du Mont Cenis.

    photographie ancienne des frères Bisson

     

     


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  • mes deux grands-pères :

    Lucien Noël

    né en 1874, service militaire en 1894 à Baccarat, marié en 1902, 3 fils. Il a 40 ans quand la guerre éclate.

    sa carte d'identité indique q'il mesurait 1,61 m et avait les yeux bleus.

    la chanspn de Craonne

    la chanspn de Craonne

    Victor Godemert

    né en 1888, de père inconnu, il est abandonné par sa mère chassée du village, élevé par ses grands-parents jusqu'à l'âge de 8 ans, placé à "la maison bleue" de Chartres, puis chez des paysans en Beauce, charretier et cantonnier. Il fait son service militaire en 1909. Le registre matricule dit qu'il mesure 1,60 m, qu'il a les yeux gris, qu'il ne sait pas monter à cheval, mais qu'il sait conduire une voiture à cheval et monter à vélo. Il se marie en 1912 avec Marie Burgot, une Bretonne qui quitte sa famille près de Rennes à l'âge de 12 ans. Mobilisé en 14, il meurt d'une péritonite en 1920 après avoir eu 4 enfants. Il avait été gazé. Combat des Éparges. Régiments d'artillerie lourde. Croix de guerre, étoile de bronze. 

    Voici les deux seules photos que je possède.

    la chanspn de Craonne

    la chanspn de Craonne

     


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  • Grâce à Joëlle, je suis allée sur le blog de Ouvrages de dames où j'ai découvert le joli marquoir de Camille.

    J'en profite pour vous montrer celui de mon arrière grand-mère Rose Eugénie Alphonsine Lécurier, née le 25 décembre 1850 à Saint-Martin-de-Nigelles (près de Maintenon). Elle s'est mariée en 1871 avec Alfred Honoré Duteilleul. Née un 25 décembre, elle ne savait pas que sa fille unique Zoé  Désirée Constance épouserait Lucien Noël.

    Elle s'est retrouvée veuve à l'âge de 46 ans et est morte en 1930.

    Elle a brodé ce marquoir en 1858. La broderie est bien jolie que celle de Camille Jullien et le marquoir a passé 150 ans dans une grange avant que je le retrouve.

    Adelphine Lécurier

     

    Retrouvé aussi un très grand châle avec ses initiales

    Adelphine Lécurier

    Adelphine Lécurier

     

    initiales brodées sur la chemise n°4

    Adelphine Lécurier

     

    une photo avec sa fille Désirée, prise aux environs de 1897.

    Le marquoir d'Adelphine Lécurier

     

     


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  • "Faire ses Pâques" : expression qui signifie se confesser et communier une fois la l'an au moment de Pâques (depuis le concile de Latran au 13 ème siècle)

    Ne pas faire ses Pâques autrefois était grave aux yeux de l'2glise.

    J'ai trouvé ce texte mettant en cause deux de mes ancêtres : Macé Blot et Michelle Girouard, cabaretiers à Frétigny (Eure-et-Loir). Ils servaient du vin pendant la messe, ce qui était interdit. Le curé leur refusait l'absolution, d'où l'impossibilité de communier à Pâques, d'où l'interdiction d'^étre enterré par le curé. Comme n'étaient notées dans les registres tenus par le curé, que les sépultures faites à l'église, je ne sais pas quand et où ils sont morts.

    Voici le texte qui se trouve dans le registre des comptes rendus de visites pastorales

    Série G 809

    Procès-verbal de visite pastorale

    5/5/1661 – Frétigny

    faite par Nicolas Lormeau, chantre de St Jean de Nogent-le-Rotrou et Jacques Lormeau, curé de Notre Dame de Nogent-le-Rotrou, tous deux doyens du Perche

     Cette visite de 1661 est citée dans :

     « La sociabilité villageoise dans la France d’Ancien régime » de Jean-Pierre Gutton (Hachette) : page 247

    Les cabarets ne devaient pas être ouverts pendant les offices. Entendons par là durant la messe, mais aussi pendant les vêpres,...Pendant longtemps le cabaretier devait même en principe ne servir sur place que des clients de passage, étrangers au village. Les habitants ne pouvaient qu’acheter du vin à emporter. L’interdiction de servir à boire pendant les offices donne lieu à des ordonnances de l’autorité civile. Les règlements d’assises fixent les temps et les heures d’ouverture, le montant des amendes. Ce sont parfois les consuls qui prononcent ces amendes appliquées à l’entretien de l’église. Les archidiacres, dans leurs visites, menacent d’excommunication. »

    «Les visites pastorales » de Robert Sauzet p 232 et 233

    1661-copie-1


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  • Mon ancêtre Jacques Mauger, vigneron, vivait à Villiers-le-Morhier, au 17 ème siècle.
    Il a eu au moins 9 enfants, il savait signer et deux de ses fils aussi.
    A cette époque, ce village (situé dans la vallée de l'Eure) comptait de nombreux vignerons (ils fabriqauient sans doute de la "piquette")
    Il s'est marié au moins deux fois :  sa première femme dont je ne connais pas le nom, est morte avant 1652 puisqu'il s'est remarié avec Jeanne Hébert en 1652. Il en eut au moins 8 enfants. Elle est morte en 1682, à l'âge de 50 ans.
    De sa première femme, il eut un fils, Toussaint, qui se maria 3 fois, la première fois en 1671, et sur l'acte, la mère n'est pas nommée mais indiquée comme décédée. A son mariage assiste son oncle, Pierre Maurin, de Chaudon. Maurin est peut-être le nom de mère de Toussaint.
    J'ai consulté de nombreuses fois les registres de Villiers et je n'avais pas trouvé le décès de Jacques Mauger. Et, cette semaine, en relevant les actes les uns après les autres, (je lis et Guy note les renseignements dans l'ordinateur), j'ai trouvé l'acte de décès de Jacques Mauger, très bien écrit, par rapport aux autres actes gribouillés par le curé Erard. Comment ai-je pu laisser passer cet acte ?

    Même si vous ne faites pas de généalogie, vous serez peut-être intéressé par ce site que je consulte souvent et qui vous permet de trouver le nombre de personnes nées entre 1890 et 1990 portant tel ou tel patronyme.
    Sans intérêt si, comme moi, vous vous appelez NOËL mais peut-être portez vous un patronyme assez rare , comme ma mère Godemert ou comme ma grand-mère Duteilleul
    http://www.geopatronyme.com/cgi-bin/carte/nomcarte.cgi?nom=godemert
    l'acte était "caché" ici ! Le voici, ci-dessous


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