• Samedi 12 octobre

    On ne sait pas trop quelle est la situation en Iran ce moment depuis le début des manifestations de vendredi dernier suite à la hausse du prix de l'essence. Répression, coupure Internet, morts ?

    Il y a un peu plus d'un mois, nous étions à Shiraz, la « ville des roses et des rossignols », située à 1500 m d’altitude. Hamed nous dit que la devise des habitants est « calme le matin, pas trop vite l’après-midi ».

    Il va faire beau (29°).

     

    La première visite est pour la mosquée Nasir ol-Molk. Nous allons découvrir pourquoi on l’appelle aussi mosquée rose.

     

    Nous entrons par l’iwan du nord (celui du sud est ajouté pour la symétrie).

     

    La façade d’iwan nord est décorée de mosaïques représentant des pivoines, des vases, des bâtiments.

    La mosquée rose Nasir ol-Molk à Shiraz

    La mosquée rose Nasir ol-Molk à Shiraz

    La mosquée rose Nasir ol-Molk à Shiraz

    La mosquée rose Nasir ol-Molk à Shiraz

    La mosquée rose Nasir ol-Molk à Shiraz

    Ce cartouche représente deux vers du poète Saadi, la signature de l’architecte et l’année d’achèvement des travaux ne calendrier lunaire (1885).

    La mosquée rose Nasir ol-Molk à Shiraz

    Des chaînes pendent, elles servaient à attacher des lampes. La voûte est ornée de muqarnas très richement décorées de mosaïques bleues et roses.

    La mosquée rose Nasir ol-Molk à Shiraz

    La mosquée rose Nasir ol-Molk à Shiraz

    La mosquée rose Nasir ol-Molk à Shiraz

     

    Nous entrons dans la cour au centre de laquelle il y a un bassin. Devant nous, l’iwan sud a la forme d’une tête humaine : les deux tours sont les mains levées en train de prier et l’iwan est la tête. Une façon de représenter de façon abstraite les gestes humains car les représentations humaines sont interdites dans l’Islam (en principe, il dit « tout peintre ira en enfer. On donnera une âme à chaque image qu’il a créée, et celles-ci le puniront dans la Géhenne. »). Les tours ne sont pas surmontées par le croissant comme dans l’Islam sunnite mais par la main.

    La mosquée rose Nasir ol-Molk à Shiraz

    La mosquée rose Nasir ol-Molk à Shiraz

    La mosquée rose Nasir ol-Molk à Shiraz

     

    Il y a deux salles de prière : une à l’ouest, plus décorée et une à l’est.

     

    Nous pénétrons dans la salle ouest. Quelle merveille ! Les rayons du soleil traversent les vitraux et retombent sur le sol recouvert de tapis persans pour former un superbe kaléidoscope. On appelle cette mosquée la mosquée rose en raison des coupoles recouvertes de céramique rose. La salle attire énormément de monde et c’est difficile de faire des photos. Il y a aussi un groupe d’étudiantes en photographie.

    La mosquée rose Nasir ol-Molk à Shiraz

    La mosquée rose Nasir ol-Molk à Shiraz

    La mosquée rose Nasir ol-Molk à Shiraz

    La mosquée rose Nasir ol-Molk à Shiraz

    La mosquée rose Nasir ol-Molk à Shiraz

    La mosquée rose Nasir ol-Molk à Shiraz

    La mosquée rose Nasir ol-Molk à Shiraz

    La mosquée rose Nasir ol-Molk à Shiraz

    La mosquée rose Nasir ol-Molk à Shiraz

    La mosquée rose Nasir ol-Molk à Shiraz

    La mosquée rose Nasir ol-Molk à Shiraz

    La mosquée rose Nasir ol-Molk à Shiraz

    La mosquée rose Nasir ol-Molk à Shiraz

    La mosquée rose Nasir ol-Molk à Shiraz

    La mosquée rose Nasir ol-Molk à Shiraz

    La mosquée rose Nasir ol-Molk à Shiraz

    La mosquée rose Nasir ol-Molk à Shiraz

    La mosquée rose Nasir ol-Molk à Shiraz

    La mosquée rose Nasir ol-Molk à Shiraz

    La mosquée rose Nasir ol-Molk à Shiraz

    La mosquée rose Nasir ol-Molk à Shiraz

    La mosquée rose Nasir ol-Molk à Shiraz

    La mosquée rose Nasir ol-Molk à Shiraz

    La mosquée rose Nasir ol-Molk à Shiraz

    La mosquée rose Nasir ol-Molk à Shiraz

    La mosquée rose Nasir ol-Molk à Shiraz

     

    Je quitte à regret ce lieu magique qui doit être empreint de spiritualité aux heures.

     

     

     


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  •  Nous sommes toujours le vendredi 11 octobre.

    Après le déjeuner, nous repartons pour Chiraz. Avant d’aller à l’hôtel, nous nous arrêtons au mausolée Shah Cherâgh. Il nous faut laisser les camescopes et les appareils photos dans le car. Seules seront autorisées les photos avec le téléphone. Les hommes entrent par une porte, la porte principale, me semble-t-il, et nous par une porte sur le côté, à gauche. Nous faisons la queue pour recevoir un tchador. Les touristes portent un tchador imprimé alors que les Iraniennes portent le tchador noir ou blanc. Le nôtre est un grand rectangle de tissu, le tissu glisse, je m’empêtre dedans et cela ne va pas être facile de prendre des photos.

    Le mausolée Shah Cheragh à Chiraz

    Le mausolée Shah Cheragh à Chiraz

    Le mausolée Shah Cheragh à Chiraz

    Le mausolée Shah Cheragh à Chiraz

     

    Le complexe comprend une mosquée, quatre iwans, deux minarets et les mausolées des frères Amir Ahmad et Mir Muhammed, fils du septième imam Musa al- Kadhim et frères du huitième imam. Ils ont été assassinés en 835 par les Abbassides à cause de leur foi chiite. Le mausolée « roi de lumière » tient son nom de la lumière qu’émettait la tombe avant que le corps ne soit transféré dans ce mausolée.

    Le mausolée Shah Cheragh à Chiraz

    Le mausolée Shah Cheragh à Chiraz

    Le mausolée Shah Cheragh à Chiraz

    Le mausolée Shah Cheragh à Chiraz

    Le mausolée Shah Cheragh à Chiraz

    Le mausolée Shah Cheragh à Chiraz

    Le mausolée Shah Cheragh à Chiraz

    Le mausolée Shah Cheragh à Chiraz

     

    Nous entrons dans des salles recouvertes de mosaïques de miroirs. Le sol est couvert de tapis. Seuls ceux qui ont leur prière peuvent marcher dessus. Donc, pas nous. Le cénotaphe de l’un des frères date du IX ème siècle. On ne peut plus pénétrer dans la salle du mausolée.

    Le mausolée Shah Cheragh à Chiraz

    Le mausolée Shah Cheragh à Chiraz

    Le mausolée Shah Cheragh à Chiraz

    Le mausolée Shah Cheragh à Chiraz

     

    Dans la cour, flottent des drapeaux noirs , c’est bientôt l’Arbaïn, fête de la fin du deuil du martyr Hussein (cette année, l’Arbaïn a lieu le 19 octobre). Le deuil dure 40 jours et commence avec l’Achoura, le dixième jour du mois musulman de Mouharram. Hussein était le petit-fils de Mahomet, mort à la bataille de Kerbala en 680.

    Le mausolée Shah Cheragh à Chiraz

    Le mausolée Shah Cheragh à Chiraz

     

     

    Le repas du soir a lieu au restaurant Soofi, à Chiraz. Le premier plat, ce sont des oignons mijotés, de la menthe, du yaourt séché, salé et réhydraté, des aubergines. Le deuxième plat, ce sont des œufs avec des aubergines et des tomates puis du riz au chou, de l’agneau avec de l’aneth, du beurre et des oignons. C’est une spécialité de Chiraz. Nous testons la bière Parsi, sans alcool, pas vraiment agréable. Gâteau à la farine de blé au safran.

     

     une déco originale :

    Le mausolée Shah Cheragh à Chiraz

     

    Le mausolée Shah Cheragh à Chiraz

    Le mausolée Shah Cheragh à Chiraz

    Le mausolée Shah Cheragh à Chiraz

    Le mausolée Shah Cheragh à Chiraz

    Le mausolée Shah Cheragh à Chiraz

     une vidéo :

    photos du mausolée : clic ICI


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  • À 5 km, se trouve un autre site : Naqsh-e Rostam qui regroupe les tombeaux des rois achéménides (du moins on le suppose) : Darius I (522-486 BC), Xerxès I (486-465 BC), Artaxerxès I (465-424 BC) et Darius II (424-404 BC). Seule, la tombe de Darius I porte une inscription trilingue.

     

    Sous les tombeaux, des rois sassanides ont fait graver, des siècles plus tard, des bas-reliefs et des inscriptions : Ardashir I (224-293), Bahram II (274-293), Narseh I (293-302), Hormizd II (302-309) et Shapur II (309-379). Ils voulaient bénéficier du rayonnement divin de ce lieu sacré

     

    Le nom du site fait allusion à Rostam, héros mythique perse, parce que les Perses croyaient que les bas-reliefs le représentaient.

    Naqsh-e Rostam

    A- tombe de Xerxès I

    5 – investiture de Narseh

    B – tombe de Darius I 6 – double combat équestre de Bahram II

    7 – victoire de Shapur I et inscription de Kartir

    C – tombe d’Artaxerxès I 8 – Shapur trônant

    9 – combat équestre d’Hormizd II

    D – tombe de Darius II 10 – combat équestre de Bahram II

    E – cube de Zoroastre

    11 – audience de Bahram II

    12 – investiture d’Ardashir I

    Naqsh-e Rostam

     Commençons par la droite, à l’est. Ce tombeau est en travaux, on suppose que c’est celui de Xerxès I.

    Naqsh-e Rostam

     

    Face à nous, de droite à gauche, viennent les tombeaux de Darius I, Artaxerxès I et Darius II (supposés pour ces deux derniers).

    Darius I à droite et Artaxerxès I à gauche :

    Naqsh-e Rostam

    le tombeau de Darius ;

    Naqsh-e Rostam

    le tombeau d'Artaxerxès I :

    Naqsh-e Rostam

    le tombeau de Darius II :

    Naqsh-e Rostam

    Les tombeaux se ressemblent : ils sont creusés dans la falaise Kuh-e Hossein. Au-dessus de la porte, un bas-relief représente un palais achéménide avec des colonnes à chapiteaux surmontés de protomes de taureaux.

    détail, tombeau de Artaxerxès I :

    Naqsh-e Rostam

    Les peuples des nations assujetties soutiennent un podium où se trouve le roi, à gauche.

    détail du tombeau d'Artaxerxès I :

    Naqsh-e Rostam

    Le roi porte un arc et a la main droite levée. Il se tient devant l’autel du feu surmonté du symbole zoroastrien, le Faar-e Kiani (Fortune royale). À droite, se trouve le dieu Ahura Mazda.

    détail du tombeau d'Artaxerxès I :

    Naqsh-e Rostam

    Naqsh-e Rostam

    tombeau de Darius II :

    Naqsh-e Rostam

    Naqsh-e Rostam

    tombeau de Darius I :

    Naqsh-e Rostam

    Naqsh-e Rostam

    Naqsh-e Rostam

    les inscriptions du tombeau de Darius I :

    Naqsh-e Rostam

    Naqsh-e Rostam

     

    Les bas-reliefs sont très beaux, bien qu’abîmés. On retrouve les rois des bas-reliefs de Naqsh-e Rajab : Shapur I (parade et investiture), Ardeshir I (investiture). Les rois portent le chignon (korymbos).

     

    De droite à gauche, voit d’abord l’investiture à pied de Narseh I. C’était le plus jeune fils de Shapur I. Il n’a pas succédé tout de suite à son père car, entre temps, de 270 à 293, il y eut les règnes de ses frères Hormizd I, Bahram I puis de ses neveu et petit-neveu Bahram II et Bahram III. En 293, il renversa son petit-neveu. Narseh fut aussi grand roi d’Arménie de 294 à 297 car il avait chassé Tiridate IV (le roi converti par Grégoire l’Illuminateur) mais, vaincu par l’empereur romain Galère, il dut rendre l’Arménie.

     

    Sur le bas-relief, Narseh reçoit la couronne des mains de la déesse des eaux Anâhita. Certains archéologues disent que cette femme est plutôt la femme de Narseh, Shapordoukhtak (sa sœur ou demi-sœur) parce qu’il n’a pas le droit plié en signe de respect. Derrière le roi, se tient le prince héritier, futur Hormizd II, et un dignitaire ; ils ont l’index replié. L’enfant entre le dieu et Narseh est peut-être son petit-fils, Adhur-Narseh.

    Naqsh-e Rostam

    Naqsh-e Rostam

     

    Sous la tombe de Darius I, Le deuxième relief montre des combats équestres, sous le règne de Bahram II.

    Naqsh-e Rostam

    Naqsh-e Rostam

    Naqsh-e Rostam

    Naqsh-e Rostam

     

    Un peu à gauche, le haut-relief du triomphe de Shapur I, accompagné d’une inscription du grand-prêtre Kartir, est très beau. Le roi est à cheval, il a la couronne et le korymbos. Devant lui, se tiennent deux empereurs romains vaincus : Philippe l’Arabe (244-249) est agenouillé, la cape volant au vent. Debout, l’empereur Valérien (253-260) a été vaincu à la bataille d’Edesse en 260. Ils n’ont pas vécu à la même époque. Sur certains blogs, on lit que c’est Valérien qui est agenouillé. Shapur a vaincu un autre empereur romain, Gordien III (235-244), pas représenté ici.

    Naqsh-e Rostam

    Naqsh-e Rostam

    Naqsh-e Rostam

    Naqsh-e Rostam

    Naqsh-e Rostam

    Naqsh-e Rostam

    un homme fait sa prière devant le tombeau de Darius I. Il y a encore quelques Zoroastriens en Iran.

    Naqsh-e Rostam

     

    Sous le tombeau de Xerxès I, nous voyons deux scènes superposées : en haut, il paraît que c’est Shapur II, appuyé sur son épée (mais je ne distingue rien sur la photo). Shapur II a régné très longtemps, de 309 à 379, car il a été couronné in utero.  Dessous un combat de Hormizd II, fils de Narseh.

    Naqsh-e Rostam

    Naqsh-e Rostam

    Naqsh-e Rostam

     

    Le sixième relief, sous la tombe de Darius II, montre Shapur II (c’est ce qui est indiqué sur le panneau) mais le guide Olizane dit que c’est Bahram II combattant à cheval.

     

    Naqsh-e Rostam

    Naqsh-e Rostam

    un autre panneau, pratiquement vide, à droite de la tombe de Darius I :

    Naqsh-e Rostam

    Naqsh-e Rostam

     

    Face à la tombe de Darius II, une construction cubique, à moitié enterrée, la Ka’ba-ye Zartosht, cube de Zoroastre (dénomination récente), a été construite sans doute sous Darius I. Était-ce une tour qui aurait abrité le feu sacré ? Un lieu pour conserver des archives administratives ? Sur cette construction, Shapur I a fait graver une inscription trilingue où il parle de lui, de sa femme et de ses victoires.

     

    Naqsh-e Rostam

    Naqsh-e Rostam

    photo de Jeannine :

    Naqsh-e Rostam

     

    Il fait très chaud sur le site, j’ai mal au genou et je n’ai pas l’idée d’aller jusqu’au bout du chemin, là où se trouvent deux autres bas-reliefs : l’audience de Braham II et l’investiture d’Ardashir I . Celle-ci se fait à cheval alors que celle que nous avions vue à Naqsh-e Rajab était à pied. Sous les sabots du cheval d’Ardeshir se trouverait le roi vaincu Artaban V, dernier roi parthe et sous ceux du cheval du dieu, se trouverait le génie du mal, Ahriman.

     

    un lien pour voir ces reliefs : clic ICI

     

    Il est 13 h 30, c’est l’heure d’aller déjeuner tout près de là, au restaurant Laneh-Tavaoos. Nous déjeunons en terrasse, le buffet est un peu plus loin, la queue est longue. Après le repas, nous pouvons prendre un thé (gratuit) ou un café (payant). Les fontaines et les bassins sont nombreux dans ce restaurant.

    Naqsh-e Rostam

     


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    À trois kilomètres de Persépolis, se trouve le Naqsh-e Rajdab. C’est un ensemble de quatre bas-reliefs sassanides du III è siècle, représentant trois scènes royales. Pourquoi ont-elles été installées dans cet endroit désert ? Pour l’éducation des masses ?

    Naqsh-e Rajdab

     

    En face de nous, bas-relief de l’investiture d’Ardachîr I (224-241), fondateur de la dynastie des rois sassanides : de gauche à droite Shapur, prince héritier qui régnera à la suite du roi Ardachîr, a la main devant la bouche en signe de respect. Un serviteur avec un chasse-mouche abrite le roi Ardechîr qui reçoit le pouvoir d’Azura Mazda sous forme du farshang (ou cydaris, anneau du pouvoir) et du diadème. Le dieu Ahura Mazda porte dans sa main gauche le barsom (un fagot de baguettes de grenadier destiné au feu sacré) et porte une couronne crénelée. Le roi Ardachîr est coiffé d’un chignon, le korymbos (c’est la grosse boule au-dessus de sa tête). Aux pieds du roi : à gauche Hormizd, fils de Shapur et à droite une divinité ou un fidèle d’Ahura Mazda.

     

    Tout à droite, deux femmes : la femme ou la mère d’Ardachîr (?) suivie d’une servante coiffée

     

    d’une sorte de bonnet phrygien terminé par une petite tête de chèvre.

    Naqsh-e Rajdab

    Naqsh-e Rajdab

     

    Le relief nord, à gauche du site, raconte la parade de Shapur I, deuxième roi sassanide (240-272). Shapur fit assassiner Tiridate II, roi d’Arménie. Les princes héritiers Khosrov et Tiridate se réfugient chez les Romains. L’empereur Valérien marche contre Shapur mais est fait prisonnier. Shapur était tolérant en matière de religion et protégea le prophète Mani, fondateur du manichéisme.

     

    Sur le bas-relief, on voit Shapur I. On distingue sa couronne et son chignon (le korymbos) . Le cheval est richement orné de pompons et de rubans. Derrière le roi, il y a huit personnages : les trois princes, barbus (le premier est sans doute le prince héritier Hormizd) et des nobles. Les visages ont été martelés après la conquête arabe. Sur le poitrail du cheval, une inscription en pahlevi, vieux persan et grec.

     

    Naqsh-e Rajdab

     

    Relief sud : l’investiture de Shapur I se fait à cheval. Le roi ne porte pas le korymbos. Il reçoit le farshang et le diadème des mains d’Ahura Mazda.

     

    Naqsh-e Rajdab

    Naqsh-e Rajdab

     

    À gauche de l’investiture d’Ardachîr, un bas-relief représente Kartir, le grand-prêtre zoroastrien. Il a la main levée et l’index recourbé, en signe de respect. Il a été grand-prêtre sous les règnes de Shapur I, Hormizd I , Bahram I et Bahram II. Sur l’inscription, en moyen-perse, il dit avoir affermi la religion, établi de nombreux autels du feu, renforcé la présence des sages et puni les hérétiques (adeptes de diverses religions, manichéisme, judaïsme, christianisme, bouddhisme, zervanisme), par le feu et par l’épée.

     

    Naqsh-e Rajdab

     

    Naqsh-e Rajdab

     

     

     

     

     


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  • Il est sorti aujourd'hui. Polémique ou pas, nous avons aimé ce film. Jean Dujardin est formidable. Et les autres acteurs aussi. les faits sont bien expliqués, même si il y a sans doute des interprétations. Picquart peut-être trop idéalisé. En 2 h 15 de film, on ne s'ennuie pas une seconde.


    J'accuse
    J'accuse Bande-annonce VF


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