• Une journée de balade et visite avec Marie. Trajet en RER long mais sans problème, pas de retard. Visite au Musée Picasso 'photos à venir) puis déjeuner avec les parents (délicieuse citronnade maison !)

     Les parents repartis au travail, nous avons fait une balade avec énigmes (trouvée sur le site Paris nez en l'air)

    depuis la mairie du XV è jusqu'à la rue des frères Morane. Toute petite balade, il faisait chaud et nous avions soif !

    le matin, dans le Marias, il y avait beaucoup de dessins sur les murs :

    Une journée à Paris avec Marie

    une roue de vélo pour Tom :

    Une journée à Paris avec Marie

    Une journée à Paris avec Marie

    amour :

    Une journée à Paris avec Marie

    mais aussi injure :

    Une journée à Paris avec Marie

    dommage qu'il y ait une faute d'orthographe (phrase de Prévert dans "les enfants du Paradis)

    Une journée à Paris avec Marie

    Une journée à Paris avec Marie

    Une journée à Paris avec Marie

    Une journée à Paris avec Marie

    Une journée à Paris avec Marie

    Une journée à Paris avec Marie

    la balade commence à la mairie du XV è :

    Une journée à Paris avec Marie

    et la cloche de son campanile :

    Une journée à Paris avec Marie

    rue Lakanal :

    Une journée à Paris avec Marie

    des barbus rue Lakanal :

    Une journée à Paris avec Marie

    Une journée à Paris avec Marie

    un jardin partagé villa Violet :

    Une journée à Paris avec Marie

    traverser le square Violet (entrepreneur qui a loti le quartier au 19 è) ; des coquelicots remplaceront bientôt les cosmos :

    Une journée à Paris avec Marie

    un très bel immeuble art nouveau rue Felix Faure :

    Une journée à Paris avec Marie

    Une journée à Paris avec Marie

    Une journée à Paris avec Marie

    Une journée à Paris avec Marie

    Une journée à Paris avec Marie

    Nous arrivons rue des frères Morane, Robert et Léon, pionniers de l'aviation. Sandrine nous fait coucou depuis le balcon de son bureau.

    Une journée à Paris avec Marie

    Nous allons dire bonjour à Laurent à son bureau  et nous allons prendre un rafraîchissement aux Trois garçons près d'une fontaine Wallace. Marie tenait à payer l'addition mais la serveuse ne prenait pas les cartes bleues à moins de 10 €...

    Une journée à Paris avec Marie

    Après une pause au starbucks bien méritée, nous avons quitté les parents, pris la ligne 8 excessivement bondée puis la 14 presque aussi bondée... heureusement, nous avons trouvé des places assises dans le RER. Je suis rentrée éreintée...


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  •  

    Il ne pleuvait pas. Nous avons donc décidé de faire une petite balade d’une heure depuis le métro Jaurès jusqu’au métro

    balade de Jaurès à Botzaris, aiutour des Buttes-Chaumont

    Botzaris.

     

     

    La rotonde Claude-Nicolas Ledoux au métro Jaurès est maintenant un restaurant. Autrefois, c’était une des barrières construites juste avant la Révolution le long du mur des Fermiers Généraux qui entourait Paris. Les barrières du mur servaient à faire payer l’octroi aux marchandises qui entraient dans la ville. Cette construction était évidemment très impopulaire. Pn diait « le mur murant Paris rend le peuple murmurant ». Cette rotonde s’appelait la barrière SaintMartin. Elle a été construite par Ledoux (celui qui a construit la barrière de Chartres dans le parc Monceau et la fameuse saline royale d’Arc-et-Senans dans le Doubs).

     

    Tout près se trouve le bassin de la Villette qui reliait le canal de l’Ourcq au canal Saint-Martin.

    balade de Jaurès à Botzaris, aiutour des Buttes-Chaumont

     

     

     

    Nous suivons le jeu de piste de « Paris nez-en-l’air » en essayant de résoudre les énigmes.

     

    On grimpe les escaliers pour arriver rue Lardennois sur la butte Bergeyre. C’est un quartier très calme. IL n’y a pas de commerces, rien que des petites maisons ou des immeubles pas très hauts car on est sur les carrières de gypse. Le jardin partagé Beygeyre et les habitations ont été construits à l’emplacement d’un stade nommé ainsi en hommage à Robert Bergeyre, joueur de rugby à XY mort au combat le 23 août 1914. Dans le jardin, il y a des ruches (que nous n’avons pas vues) et des vignes (le clos des Chaufourniers).

    au fond : Montmarte et le Sacré-Cœur :

    balade de Jaurès à Botzaris, aiutour des Buttes-Chaumont

    balade de Jaurès à Botzaris, aiutour des Buttes-Chaumont

    balade de Jaurès à Botzaris, aiutour des Buttes-Chaumont

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    balade de Jaurès à Botzaris, aiutour des Buttes-Chaumont

    balade de Jaurès à Botzaris, aiutour des Buttes-Chaumont

     

     

    On continue dans cette jolie rue Lardennois, bien fleurie et très calme.

    balade de Jaurès à Botzaris, aiutour des Buttes-Chaumont

    balade de Jaurès à Botzaris, aiutour des Buttes-Chaumont

    balade de Jaurès à Botzaris, aiutour des Buttes-Chaumont

    Sur le toit, un chat guette indéfiniment la petite souris qui ne peut fuir. Quel maléfice les a changés en pierre ?

    balade de Jaurès à Botzaris, aiutour des Buttes-Chaumont

     

    Une drôle de maison. Son mur pourrait servir d’abri aux oiseaux.

    balade de Jaurès à Botzaris, aiutour des Buttes-Chaumont

     

    Un escalier perché tout là-haut et recouvert de verdure.

    balade de Jaurès à Botzaris, aiutour des Buttes-Chaumont

     

    Un palmier art déco rue Edgar Poë

    balade de Jaurès à Botzaris, aiutour des Buttes-Chaumont

     

    un oiseau tropical.

    balade de Jaurès à Botzaris, aiutour des Buttes-Chaumont

    un clin d'œil à notre région : une pub Gringoire !

    En 992, Grégoire de Nicopolis partit d’Arménie pour se réfugier dans une grotte près de Pithiviers. Il offrait aux gens du pain fait à la mode de son pays, le fameux pain d’épices. Des années plus tard, en 1567, Charles IX (qui allait voir la belle Marie Touchet au château du Hallier, s’arrêta, dit-on, en forêt d’Orléans où des huguenots le capturèrent mais lui offrirent un pâté délicieux, du pâté de mauviettes ou d’alouettes. Charles IX nomma le pâtissier créateur du pâté, Margeollet, dit Provenchère, pâtissier du Roy. En 1886, Alfred Gringoire reprit la pâtisserie Provenchère et vendit en plus des conserves de viandes et de légumes. En 1922, la maison Gringoire se spécialisa en pains d’épices, biscuits… En 1976, Gringoire fusionna avec Brossard. Le lapin musicien apparut dans les années 1940 et changea de look au fil des années.

     

     

    balade de Jaurès à Botzaris, aiutour des Buttes-Chaumont

     

    Rue Barrelet de Récou, l’escalier et la porte aux barreaux sont condamnés par une végétation abondante.

    balade de Jaurès à Botzaris, aiutour des Buttes-Chaumont

     

    Ensuite, on descend un escalier pour rejoindre la rue Manin. Daniele Manin (1804-1857) était né à Venise et il fut président pendant un an de l’éphémère république de Venise qui dut capituler en 1849. Manin s’exila à Paris et mourut avant d’avoir vu la réunification de l’Italie.

    une boîte à livres, pas très jolie mais bien située.

    balade de Jaurès à Botzaris, aiutour des Buttes-Chaumont

    une fontaine Wallace :

    balade de Jaurès à Botzaris, aiutour des Buttes-Chaumont

    au coin du métro Buttes-Chaumont :

    balade de Jaurès à Botzaris, aiutour des Buttes-Chaumont

     

    Il est presque midi, une averse très forte nous oblige à nous réfugier sous un auvent rue Botzaris (héros de l’indépendance grecque) et par chance, nous trouvons refusge dans un petit restaurant sympa «  L’estampe », tout près du métro Botzaris où nous avons rendez-vous pour la viste de l’après-midi. Je vous recommande ce petit restaurant. Plat-dessert 12,50 €, 18 € avec un verre de vin et un café.

     

    Tout au long de la balade, nous avons vu des œuvres d'art urbain :

    un arbre qui pousse sur le mur :

    balade de Jaurès à Botzaris, aiutour des Buttes-Chaumont

    balade de Jaurès à Botzaris, aiutour des Buttes-Chaumont

    balade de Jaurès à Botzaris, aiutour des Buttes-Chaumont

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    balade de Jaurès à Botzaris, aiutour des Buttes-Chaumont

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    balade de Jaurès à Botzaris, aiutour des Buttes-Chaumont

    balade de Jaurès à Botzaris, aiutour des Buttes-Chaumont

    balade de Jaurès à Botzaris, aiutour des Buttes-Chaumont

    balade de Jaurès à Botzaris, aiutour des Buttes-Chaumont

    Fred Le Chevalier : "Quand on a appelé les nuages par leur nom, ils se sont mis à pleuvoir" :

    balade de Jaurès à Botzaris, aiutour des Buttes-Chaumont

    PolarBear :

    balade de Jaurès à Botzaris, aiutour des Buttes-Chaumont

    balade de Jaurès à Botzaris, aiutour des Buttes-Chaumont

     

     


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  • Le Parc des Buttes Chaumont (Paris – 19 è)

     

    La visite s’est faite sous la conduite de notre conférencière Virginie Descotte.

    Attention, certains renseignements sont peut-être inexacts, car je n'ai pas pris de notes. J'ai pioché par ci par là dans des livres et sur internet et j'ai essayé de situer les éléments sur le plan...

    Nous sommes entrés par la porte sud, près du métro Botzaris.

     

    Le parc des Buttes-Chaumont

    Avant 1860, le parc n’existait pas. Le nom viendrait de «chauve» et «mont» car rien ne poussait. C’était un espace minéral et plutôt mal famé. Près de là, se trouvait le gibet de Montfaucon avec ses 16 fourches patibulaires où de nombreuses personnes furent pendues (Enguerrand de Marigny, Olivier le Daim, l’amiral de Coligny, Colin de Cayeux et bien d’autres ! François Villon y échappa de peu et il écrivit sa « Ballade des pendus»…).

     

     

    Après la Révolution, sur la butte Chaumont,on extrayait le gypse (pour faire du plâtre) et de la pierre meulière. Le lieu servait aussi de bassin d’épuration et de décharge publique (les abattoirs de la Villette n’étaient pas loin). Les brigands, mendiants et vagabonds se réfugiaient dans les galeries des carrières. Des combats d’animaux s’y déroulaient aussi. À cette époque-là, on était encore en dehors de Paris.

     

     

    Des écrivains parlaient de ces lieux en termes effrayants :

     

    « Vers le nord de Paris, non loin de Romainville,

     

    Adossés aux plateaux où s’assied Belleville,

     

    il était autrefois des lieux âpres, affreux,

     

    où tout homme de bien n’osait jeter les yeux

     

    (…)

     

    Jamais aucun oiseau n’y construisit son nid.

     

    Le chant de rossignol jamais n’y retentit. 

     

    «  La hâve équarisseur, entouré de corbeaux,

     

    y dérobait leurs proies à des hideux tombeaux.

     

    Le soir vagabond, rebut de la grand’ville,

     

    Dans de grands souterrains plaçait son domicile.

     

    Le voleur, à l’œil louche, y cachait ses larcins ;

     

    il y fraternisait avec les assassins »

     

    Marius Reynaud (« Les Buttes-Chaumont ou Saint-Chaumont, les temps anciens, les temps modernes »1870 (davantage de texte ici

     

    « Comparez ce quartier avec celui de la bourse, et mesurez la distance qui sépare d’aussi frappants contrastes ; là-bas la richesse, le luxe, tout ce que la ville renferme de plus gracieux, de plus séduisant, de plus animé ; ici, la misère, l’infection, la pourriture, la mort ; là-bas : Paris : ici, le résidu de Paris » M.Perrot 1840 « impressions de voyage »

     

     

    un autre livre (que je viens d’acheter) raconte les histoires de ce lieu« Légendes du vieux Paris », Amédée de Ponthieu

     

     

     

    En 1860, la commune de Belleville a été intégrée à Paris, les carrières ont été fermées et Napoléon III a décidé de faire du lieu un grand parc de 25 ha pour l’exposition universelle de 1867. Les travaux ont duré 4 ans et ont été confiés à l’ingénieur Jean-Charles Alphand (qui a aussi réalisé le Parc Monceau, Parc Montsouris, bois de Boulogne, Vincennes), aidé de l’architecte Davioud (qui a aussi réalisé le théâtre d’Étampes), de Belgrand et du jardinier Barillet-Deschamps (jardin du Luxembourg, Parc Monceau, Montsouris, bois de Boulogne, Vincennes, jardins en Égypte...).

     

     

     

    Il a fallu recouvrir les carrières d’un million de mètres cubes de terre. Le parc est à l’anglaise et évoque la montagne (torrents, cascade, falaises, rochers, grottes, belvédères, pâturages…

     

    Le parc des Buttes-Chaumont

     

    L’originalité de ce parc c’est aussi d’avoir intégré la technique du rocaillage et du rusticage. Cette technique consiste à fabriquer des barrières, bancs en ciment armé pour imiter le bois. Actuellement, il existe encore quelques rocailleurs.

     

    des faux rochers :

    Le parc des Buttes-Chaumont

    des bancs aux pieds en forme de branches :

    Le parc des Buttes-Chaumont

     

    Au milieu du parc, a été créé un lac artificiel avec une île de 30 m de hauteur. On pénètre dans l’île en passant sur une passerelle métallique suspendue créée par Eiffel et un escalier de 173 marches. Au sommet, un kiosque, dit temple de la Sibylle, a été construit sur le modèle du temple de Vesta à Tivoli.

    de loin, le belvédère :

    Le parc des Buttes-Chaumont

     

    Le parc des Buttes-Chaumont

    Le parc des Buttes-Chaumont

    une falaise, style Étretat, est recouverte de végétation. J'ai trouvé un site qui parle d'une falaise dans le patrc recouverte d'ailantes, arbres à feuilles composées qui ressemblent au sumac. Cela pourrait donc être ça... Un clic sur le site en question pour lire le descriptif (au paragraphe 9). CLIC ICI !

    Le parc des Buttes-Chaumont

     

    Outre le pont suspendu, il y a un pont en pierre (le pont des Suicidés) et deux autres.

    le pont suspendu :

    Le parc des Buttes-Chaumont

    Le parc des Buttes-Chaumont

    Le parc des Buttes-Chaumont

    à gauche pont de pierre et au fond la mairie du 19 è :

    Le parc des Buttes-Chaumont

     

    Des ruisseaux parcourent le parc. L’un d’eux est alimenté par le bassin de la Villette, pénètre dans une grotte (avec des fausses stalactites en ciment armé) sous forme de cascade de 32 m. L’eau est ensuite récupérée et renvoyée au bassin.

    Le parc des Buttes-Chaumont

    Le parc des Buttes-Chaumont

    Le parc des Buttes-Chaumont

    Le parc des Buttes-Chaumont

    une autre cascade :

    Le parc des Buttes-Chaumont

    Le parc des Buttes-Chaumont

     

     

     

    Il y a quelques bâtiments dans le parc dont le restaurant « Rosa Bonheur » en forme de chalet suisse. Autrefois, c'était une guinguette et les gens y venaient pour regarder passer les trains de la petite ceinture :

    Le parc des Buttes-Chaumont

     

    Le parc des Buttes-Chaumont

    un autre bâtiment :

    Le parc des Buttes-Chaumont

     

     

    un tunnel :

    Le parc des Buttes-Chaumont

    Le parc des Buttes-Chaumont

    Le parc des Buttes-Chaumont

    la falaise naturelle :

    Le parc des Buttes-Chaumont

     

    Statue de Pan, par l’artiste grec Fanis Sakellariou. Le corps du dieu évoque des branches (c’est le protecteur de la végétation). La statue a été offerte par le Comité des scientifiques grecs en Europe.

     

    Le parc des Buttes-Chaumont

    Le parc des Buttes-Chaumont

     

    Statue « le gouffre » par Sylvain Kinsburger

     

    Le parc des Buttes-Chaumont

    Le parc des Buttes-Chaumont

     

    La flore est abondante, donne un aspect naturel mais tout est pensé : harmonie des couleurs des arbres, le rouge, le jaune, les différents verts. Arbres remarquables (trois platanes d’Orient de 6 m de circonférence datant de 1862), des gingkos bilobas, noisetier de Byzance, hêtre pourpre, tulipier, sophora, séquoia, orme de Sibérie, un cèdre du Liban planté en 1880. Rhododendrons, azalées, marronniers…

     

    azalées :

    Le parc des Buttes-Chaumont

     

    rhododendrons :

    Le parc des Buttes-Chaumont

    Le parc des Buttes-Chaumont

    Le parc des Buttes-Chaumont

    Le parc des Buttes-Chaumont

    Le parc des Buttes-Chaumont

    Le parc des Buttes-Chaumont

    Le parc des Buttes-Chaumont

    Le parc des Buttes-Chaumont

     

     

    les platanes remarquables :

    Le parc des Buttes-Chaumont

    Le parc des Buttes-Chaumont

    le gingko biloba :

    Le parc des Buttes-Chaumont

    Le parc des Buttes-Chaumont

     

    Sur un blog, j’ai trouvé un kaiku écrit par Jacqueline Held  (petit aparté : Jacqueline Held, auteure de « Le chat de Simulombula » est le premier écrivain venu dans ma classe (en 1973 !):

     

    Le noisetier de Byzance

     

    te regarde

     

    de tous ses yeux

     

    démesurés

     

    je ne sais pas quel est cet arbre (derrière le tamaris) . Plantnet me dit qu'il s'agit d'un casaealpinia (famille des flamboyants)... peut-être ...

    Le parc des Buttes-Chaumont

    Le parc des Buttes-Chaumont

     

     

    Les fleurs sont plantées dans des « corbeilles ».

     

    Le parc des Buttes-Chaumont

     

     quelques pages du blog "la parisienne de Rambouillet" :

    ici, là, encore là, encore ici,

    et pour avoir d'autres articles, un clic ici et à vous de faire votre choix entre les fleurs et les oiseaux du parc !

     

     

     

     

     


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  • Trois films passent en ce moment à l'Atelier des Lumières (près du Père Lachaise). Y passer une heure et demie permet de voir deux fois chaque film (Van Gogh, Japon, Verse). Ils passent en continu, avec une interruption de deux minutes entre chaque film. Tous les murs et le sol sont animés par les images qui défilent. On peut monter à la mezzanine eou s'installer dans l'escalier pour avoir une vue d'ensemble.

    Il vaut mieux acheter ses places à l'avance sur internet car il y a beaucoup de monde... Quand nous sommes arrivés, les gens qui n'avaient pas leur billet ne pouvaient pas entrer.

    Van Gogh ;

    Atelier des lumières, Paris

    Atelier des lumières, Paris

    Atelier des lumières, Paris

    Atelier des lumières, Paris

    Atelier des lumières, Paris

    Atelier des lumières, Paris

    Atelier des lumières, Paris

    Atelier des lumières, Paris

    Atelier des lumières, Paris

    Atelier des lumières, Paris

    Atelier des lumières, Paris

    Atelier des lumières, Paris

    Atelier des lumières, Paris

    Atelier des lumières, Paris

    Atelier des lumières, Paris

    Atelier des lumières, Paris

    le Japon :

    Atelier des lumières, Paris

    Atelier des lumières, Paris

    Atelier des lumières, Paris

    Atelier des lumières, Paris

    Atelier des lumières, Paris

    Atelier des lumières, Paris

    Atelier des lumières, Paris

    Atelier des lumières, Paris

    Atelier des lumières, Paris

    Verse (le film passe dans le bar, petite porte au fond, sous la mezzanine)  :

    Atelier des lumières, Paris

     

    film sur le Japon

    Verse :


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  • Les appartements de la princesse Marie-Sophie de Courcimon se trouvent à l’étage. La décoration célèbre la beauté de la princesse.

     

    le plafond de l'escalier :

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

    des éléments venant d'autres endroits sont exposés dans une salle :

    Pluton (Hadès) enlevant Proserpine (Perséphone) fille de Cérès (Déméter)

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

    des putti :

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

     

    la chambre d’apparat de la princesse. De chaque côté du lait, deux tableaux de Boucher : la cage et la guirlande

     

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

    Les médaillons dorés représentent les amours de Jupiter avec Callisto

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

    avec Sémélé

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

    avec Europe (pour la séduire, il se transforme en taureau)

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

    avec Io (pas prise de photo)

    Les corniches représentent Danaé (pour la séduire, Zeus se transforme en pluie d'or)

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

    , Léda,'Zeus se transforme en cygne)

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

    Psyché (pas pris de photo)

    Hébé (pas pris de photo)

    Ganymède(Zeus se transforme en aigle pour enlever Ganymède qui devient l'échanson des dieux)

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

    Au dessus des portes : les Grâces présidant à l’éducation de l’Amour (Boucher), Minerve enseignant à une jeune fille l’art de la tapisserie (Charles Trémolières)

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

     

    le salon de la princesse est magnifique avec des boiseries en rocaille blanc et or

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

    et des toiles de Charles Natoire qui racontent l’histoire de Psyché :

    Psyché était si belle qu'elle Vénus en fut jalouse. Elle chargea son fils Cupidon de faire en sorte que Psyché tombe amoureuse d'un monstre. Mais Cupidon en devint follement amoureux et demanda à Zéphyr de la transporter dans son palais :

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

    Les nymphes offrent des fleurs à Psyché sur le seuil du Palais de Cupidon :

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

    Psyché montre ses trésors à ses sœurs qui, jalouses, la persuadent que son mari est un monstre.

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

    Psyché contemple son époux endormi et une goutte de la lampe à huile le réveille et il s’enfuit,

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

    Folle de douleur, Psyché se jette dans la rivière mais les Nymphes retirent de l’eau le corps inanimé de Psyché,

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

    Psyché est recueillie chez les bergers,

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

    Vénus fait amener Psyché dans son palais. Psyché défaille de frayeur devant Vénus qui lui ordonne d'exécuter des épreuves très difficiles :

    trier un énorme tas de grains

    aller voler la toison d'or des brebis enragées

    aller chercher l'eau du Styx, le fleuve des Enfers

    mettre dans une boîte une parcelle de la beauté de Perséphone, la reine des Enfers. Mais ne pouvant résister à la curiosité, elle ouvre la boîte et se trouve plongée dans un puissant sommeil.

     

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

    Mais h'histoire se termine bien car Cupidon, toujours amoureux, ranime Psyché et l'emmène sur l'Olype où elle boit l'ambroisie, devenant ainsi une déesse. Et ils auront une fille nommée Volupté.

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

     

    La petite chambre à coucher de la princesse. C’est la chambre où la princesse dort réellement. Dessus de portes  de Van Loo, François Boucher…

    Diane désarmant l'Amour (Trémolières):

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

    Vénus apprenant à l'Amour à jouer de la lyre (Jean Restout)

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

    La Sincérité :

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

     


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