• Les appartements de la princesse Marie-Sophie de Courcimon se trouvent à l’étage. La décoration célèbre la beauté de la princesse.

     

    le plafond de l'escalier :

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

    des éléments venant d'autres endroits sont exposés dans une salle :

    Pluton (Hadès) enlevant Proserpine (Perséphone) fille de Cérès (Déméter)

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

    des putti :

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

     

    la chambre d’apparat de la princesse. De chaque côté du lait, deux tableaux de Boucher : la cage et la guirlande

     

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

    Les médaillons dorés représentent les amours de Jupiter avec Callisto

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

    avec Sémélé

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

    avec Europe (pour la séduire, il se transforme en taureau)

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

    avec Io (pas prise de photo)

    Les corniches représentent Danaé (pour la séduire, Zeus se transforme en pluie d'or)

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

    , Léda,'Zeus se transforme en cygne)

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

    Psyché (pas pris de photo)

    Hébé (pas pris de photo)

    Ganymède(Zeus se transforme en aigle pour enlever Ganymède qui devient l'échanson des dieux)

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

    Au dessus des portes : les Grâces présidant à l’éducation de l’Amour (Boucher), Minerve enseignant à une jeune fille l’art de la tapisserie (Charles Trémolières)

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

     

    le salon de la princesse est magnifique avec des boiseries en rocaille blanc et or

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

    et des toiles de Charles Natoire qui racontent l’histoire de Psyché :

    Psyché était si belle qu'elle Vénus en fut jalouse. Elle chargea son fils Cupidon de faire en sorte que Psyché tombe amoureuse d'un monstre. Mais Cupidon en devint follement amoureux et demanda à Zéphyr de la transporter dans son palais :

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    Les nymphes offrent des fleurs à Psyché sur le seuil du Palais de Cupidon :

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    Psyché montre ses trésors à ses sœurs qui, jalouses, la persuadent que son mari est un monstre.

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

    Psyché contemple son époux endormi et une goutte de la lampe à huile le réveille et il s’enfuit,

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

    Folle de douleur, Psyché se jette dans la rivière mais les Nymphes retirent de l’eau le corps inanimé de Psyché,

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

    Psyché est recueillie chez les bergers,

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

    Vénus fait amener Psyché dans son palais. Psyché défaille de frayeur devant Vénus qui lui ordonne d'exécuter des épreuves très difficiles :

    trier un énorme tas de grains

    aller voler la toison d'or des brebis enragées

    aller chercher l'eau du Styx, le fleuve des Enfers

    mettre dans une boîte une parcelle de la beauté de Perséphone, la reine des Enfers. Mais ne pouvant résister à la curiosité, elle ouvre la boîte et se trouve plongée dans un puissant sommeil.

     

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

    Mais h'histoire se termine bien car Cupidon, toujours amoureux, ranime Psyché et l'emmène sur l'Olype où elle boit l'ambroisie, devenant ainsi une déesse. Et ils auront une fille nommée Volupté.

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

     

    La petite chambre à coucher de la princesse. C’est la chambre où la princesse dort réellement. Dessus de portes  de Van Loo, François Boucher…

    Diane désarmant l'Amour (Trémolières):

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

    Vénus apprenant à l'Amour à jouer de la lyre (Jean Restout)

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

    La Sincérité :

    Hôtel  de Soubise : les appartements de la princesse

     


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  • Elle se trouve rue Daru (8 è), près du parc Monceau. À ne pas confondre avec la nouvelle cathédrale de la Sainte-Trinité, près du pont de l'Alma

    C'est là que s'est marié Picasso avec Olga Khokhlova, sous les yeux de Cocteau, Max Jacob et Apollinaire.

    La cathédrale Alexandre-Nevski à Paris

    La cathédrale Alexandre-Nevski à Paris

    La cathédrale Alexandre-Nevski à Paris

    La cathédrale Alexandre-Nevski à Paris

    La cathédrale Alexandre-Nevski à Paris

    La cathédrale Alexandre-Nevski à Paris

    La cathédrale Alexandre-Nevski à Paris

     

    La cathédrale Alexandre-Nevski à Paris

    La cathédrale Alexandre-Nevski à Paris

    La cathédrale Alexandre-Nevski à Paris

    La cathédrale Alexandre-Nevski à Paris

    La cathédrale Alexandre-Nevski à Paris

    Un baptême avait lieu, avec des chants magnifiquement interprétés par une chorale.

    Le récipient pour l'immersion du bébé :

    La cathédrale Alexandre-Nevski à Paris

     

     


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  • C'est Virginie Descotte, notre conférencière, qui nous a commenté cette visite.

     

    Les légendes de mes photos sont sous réserve, mes notes ayant été gribouillées un peu partout, j'ai cherché dans mes souvenirs de mythologie et sur le net.

     

    L’hôtel de Soubise est un hôtel particulier situé rue des Francs-Bourgeois dans le 3 è arrondissement de Paris (quartier du Marais), Il fait actuellement partie des Archives Nationales.

     

    L'hôtel de Soubise

    L'hôtel de Soubise

    L'hôtel de Soubise

    la très belle colonnade :

    L'hôtel de Soubise

    Macle : losange utilisé en héraldique. C'est le blason des Rohan-Soubise. En référence à des cristaux de pierre abondants dans la région des Rohan, en Bretagne.

     

    L'hôtel de Soubise

    Il a été construit en 1374 par Olivier de Clisson, seigneur breton, Connétable de France, ami de Du Guesclin, célèbre pour sa lutte contre les Anglais pendant la guerre de cent ans. Il ne reste de cet hôtel que la porte fortifiée.

    Puis le château est acheté et reconstruit par François de Guise (le « Balafré »). Il est décoré par Le Primatice. Il reste quelques éléments de ce château de Guise. Il reçoit de son frère l’hôtel de Laval et réunit les deux hôtels.

    L’hôtel de Guise est vendu en 1700 à François de Rohan-Soubise et Anne de Rohan-Chabot. L’architecte Pierre-Alexis Delamair restructure l’hôtel (la colonnade de la cour notamment)et construit à côté l’hôtel de Rohan pour Armand Gaston de Rohan, fils de François de Rohan et futur cardinal et évêque de Strasbourg).

    L’hôtel est ensuite occupé par leur fils, le prince Hercule Meriadec de Rohan-Soubise de 1712 à 1749 puis par Charles de Rohan-Soubise (petit-fils d’Hercule Mériadec et, dit-on, inventeur de la sauce aux oignons, dite sauce Soubise) et enfin par Victoire de Rohan et Henri-Louis Marie de Rohan, prince de Guéméné. C’est la Révolution et l’hôtel est saisi.

    En 1808, l’hôtel est acquis par l’État et Napoléon installe les Archives Nationales à l’hôtel de Soubise. Les jardins sont remplacés par des bâtiments pour accueillir les Archives.

     

    On entre dans l’hôtel par un vestibule. Puis nous visitons les appartements du prince. En 1732, Hercule Mériadec de Rohan-Soubise (fils de François de Rohan-Soubise) épouse Marie-Sophie de Courcillon, jeune veuve de 19 ans et il fait mettre les appartements au goût du jour, dans le style rocaille. Les décors illustrent les vertus des princes de Rohan.

     

    chambre d’apparat du prince,

     

    L'hôtel de Soubise

    dessus de portes :

    Aurore et Céphale (François Boucher)

     

    L'hôtel de Soubise

    Mars et Vénus (Carl Van Loo)

     

    L'hôtel de Soubise

    Neptune et Amphitrite (François Restout)

     

    L'hôtel de Soubise

    Hercule et Hébé (Charles Trémolières

     

    L'hôtel de Soubise

    les médaillons représentent les vertus de la famille Rohan-Soubise : la richesse, la prudence (?), la force, le discernement (?)

     

    L'hôtel de Soubise

    L'hôtel de Soubise

    L'hôtel de Soubise

    L'hôtel de Soubise

    la macle, blason des Rohan, avec la devise « sine macula macla » (la macle sans tache). En héraldique, la macle est le losange. De celui-ci sortent une branche de chêne et une branche de laurier

     

    L'hôtel de Soubise

    malo mori quam fœdari (avec un chien ou une hermine ?) mieux vaut mourir qu’être déshonoré

     

    L'hôtel de Soubise

    L'hôtel de Soubise

     

    petit cabinet qui servait de garde-robe et où dormait le valet de chambre puis il a servi de bureau au prince. Camaïeux de François Boucher

     

    L'hôtel de Soubise

    Camaïeux de François Boucher

     

    L'hôtel de Soubise

     

    le salon ovale du prince. Cette pièce servait de salon de musique.

     

    L'hôtel de Soubise

    L'hôtel de Soubise

    Dans le salon, huit grands bas-reliefs représentant les allégories des sciences et des arts : l’épopée et la tragédie :

     

    L'hôtel de Soubise

    l’astronomie,

    la fable et la vérité,

    L'hôtel de Soubise

    l’arithmétique, la justice,

    la poésie et les arts plastiques :

     

    L'hôtel de Soubise

    l’Histoire, le Temps et la Renommée,

    la musique :

     

    L'hôtel de Soubise

     

    Le grand cabinet du prince

     

    L'hôtel de Soubise

    portrait d'Anne de Rohan-Chabot :

     

    L'hôtel de Soubise

    Demain, les appartements de la princesse

     


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  • Nous avons visité l'hôtel de Soubise dans le Marais. Dans deux salles, la salle du Dais et la salle de l'Assemblée, étaient exposés des documents intéressants. Car, c'est ici, que se trouvent les Archives Nationales depuis le XIX è siècle.

     

    le testament olographe (olographe : écrit, signé et daté de la main de la personne) et codicillesde Louis XIV (en 1714 et 1715) par lequel il désignait un conseil de régence pour aider son arrière-petit-fils, le futur roi Louis XV. Selon le vœu du roi, le conseil de régence devait être constitué de deux fils naturels légitimés : le duc du Maine et le conte de Toulouse et le conseil serait présidé par son neveu, le duc Philippe d’Orléans, fils de Monsieur. Puis le roi ajouta qualques mois plus tard un codicille pour augmenter les prérogatives du duc de Villeroy, gouverneur du Dauphin. Un second codicille rédigé par le roi très affaibli et atteint de gangrène, désignait l’abbé de Fleury et le Père Le Tellier comme précepteur et confesseur du Dauphin. Peu de temps après, Philippe d’Orléans fait casser le testament par le Parlement de façon à devenir le Régent.

     l'hôtel de Soubise, documents des Archives nationales

     

    Documents dans la salle de l’Assemblée :

     le diplôme de Charlemagne donnant des terres de la forêt de Kintzheim au prieuré de Val de Lièpvre en Alsace (dépendant de l’abbaye de Saint-Denis). Fait au palais de Düren en Rhénanie le 14 septembre 774. Ce document est un parchemin.

     

     l'hôtel de Soubise, documents des Archives nationales

     

    Portrait de Jeanne d’Arc. Seule représentation contemporaine connue de Jeanne d'Arc, esquissée en marge d'un registre par Clément de Fauquembergue, le 14 mai 1429. N'ayant jamais vu la Pucelle, le greffier la dessine par ouï-dire, avec des attributs féminins (robe et cheveux longs dénoués, pourtant délaissés par Jeanne d'Arc) en sus de l'étendard et l'épée.

     

     l'hôtel de Soubise, documents des Archives nationales

     

    Premier codicille du testament de Napoléon I, établi à Sainte-Hélène en 1821.

     « Ceci est un codicille de mon testament.

      Je désire que mes cendres reposent sur les bords de la Seine, au milieu de ce peuple français que j'ai tant aimé ; Je lègue aux comtes Bertrand, Montholon et à Marchand l'argent, bijoux, argenterie, porcelaine, meubles, livres, armes, etc. et généralement tout ce qui m'appartient dans l'île de Sainte- Hélène . Ce codicille, tout entier écrit de ma main, est signé et scellé de mes armes. »

    l'hôtel de Soubise, documents des Archives nationales

     

    l'hôtel de Soubise, documents des Archives nationales

     Ordonnance de Villers-Cotterêts, établie le 6 septembre 1539. Ce document est très important pour les généalogistes car, par ce texte, François I impose l’usage du français au lieu du latin dans la rédaction des actes de la juridiction. Le mois précédent, François I avait demandé l’enregistrement obligatoire des baptêmes, mariages et sépultures dans des registres. L’orthographe des noms de famille devint plus rigoureuse.

     

    l'hôtel de Soubise, documents des Archives nationales

    plan de Paris :

     

    l'hôtel de Soubise, documents des Archives nationales

    les boîtes d'archives :

     

    l'hôtel de Soubise, documents des Archives nationales

    Les crochets servaient aux portefaix pour transporter des charges et, aux Archives, elles servaient à transporter les documents).

     

    l'hôtel de Soubise, documents des Archives nationales

    Les escabeaux étaient appelés « girafes »

     

    l'hôtel de Soubise, documents des Archives nationales

    Demain, les appartements princiers de l'hôtel de Soubise

     

     

     

     


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  • Quelques photos de notre visite au Panthéon, sous la conduite de notre guide Virginie (et aussi quelques photos de notre première visite en 2008 avec Martine).

    Le Panthéon

    Rue Soufflot, Pochoir de C215 représentant Victor Hugo. Tout autour du Panthéon se trouvent 27 autres pochoirs représentant les personnes inhumées au Panthéon. À découvrir lors d’une prochaine visite dans ce quartier.

    Le Panthéon

    Louis XV avait décidé de faire construire à l’emplacement de l’ancienne abbaye Sainte-Geneviève une église qui contiendrait les reliques de Sainte Geneviève. C’est Soufflot qui fut chargé de la construction et il s’inspira des styles byzantin, classique, gothique et surtout gréco-romain, style à la mode à cette époque. L’église ne fut terminée qu’en 1790 et elle fut transformée en temple républicain pour honorer les grands personnages ayant marqué l’Histoire de France (les militaires sont aux Invalides).

    Le monument changea plusieurs fois de destination : le temple redevint église sous le premier empire puis à nouveau « temple de la Gloire » sous la monarchie de Juillet, à nouveau église sous le second Empire. Depuis 1885, c’est à nouveau le lieu de repos des grands personnages.

    Sur le fronton, on voit les représentations de la Patrie, la Liberté, l’Histoire, des savants, des philosophes, des écrivains et l’inscription « Aux grands Hommes la Patrie reconnaissante », le mot étant sans doute pris au sens général (bien que le pourcentage de femmes y soit très faible !).

    Le Panthéon

     

    à gauche, l'église Sain Etienne-du-Mont :

    Le Panthéon

    Le Panthéon

    Le Panthéon

    La réalisation de ce monument en forme de croix grecque relève d’une véritable prouesse technique pour supporter poids de la coupole  constituée de trois coupoles qui s’emboîtent. La crypte s’étend sous tout le bâtiment. Les colonnes doriques (semblables à celles du temple de Neptune à Paestum) délimitent 4 galeries.

    Coupole décorée d’une peinture de Gros : « l’apothéose Sainte Geneviève »

    Le Panthéon

    Le Panthéon

    Le Panthéon

    Le Panthéon

    Le Panthéon

    Le Panthéon

    Le Panthéon

    Peintures de Puvis de Chavannes.

    Sainte Geneviève ravitaillant Paris

    Le Panthéon

     

    Elle veille sur Paris (une très belle peinture, intemporelle, on peut la dégager de son contexte) :

    Le Panthéon

     

    d'autres peintures (je ne sais plus qui sont les peintres)

    Geneviève redonne la confiance au peuple

    Le Panthéon

    Le Panthéon

    Le Panthéon

    Le Panthéon

     

    des peintures représentant Saint Louis

    Le Panthéon

     

    Le Panthéon

    des atlantes :

    Le Panthéon

    au fond, le monument de la Convention Nationale :

    Le Panthéon

    Le Panthéon

    Le Panthéon

    Marat :

    Le Panthéon

    derrière le monument : Marceau :

    Le Panthéon

     

    un monument dédié à Diderot (pressenti pour entrer au Panthéon) :

    Le Panthéon

    Le savant Foucault y installé un pendule pour démontrer la rotation de la Terre. Après une restauration de quelques années, il a été réinstallé en 2015. Vidéo en fin d'article :

    Le Panthéon

    Le Panthéon

     

    Il y avait une exposition sur Clémenceau (sa tombe, très simple, se trouve en Vendée): 

    Le Panthéon

    La crypte peut accueillir 300 personnes

    Le Panthéon

    mais il n’y en a que 78 actuellement (73 hommes et 5 femmes). On peut citer Malraux (en 1996), Jean Moulin, le juriste des droits de l’Homme René Cassin, Jean Monnet le père de l’Europe, Simone et Antoine Veil. Certains sont enterrés là pour tenir compagnie à leur conjoint ou un parent (Sophie Berthelot avec son mari Marcellin, Antoine Weil avec son épouse Simone

    C’est Mirabeau qui entra le premier au Panthéon (1791) mais il en sortit peu de temps après (suite à l’affaire de l’armoire de fer), le jour même ou Marat y entrait. Mais Marat fut lui aussi « dépanthéonisé quelques années plus tard. Ont quitté également le Panthéon : Lepeltier de Saint Farjeau et Picot de Dampierre.

    Voltaire :

    Le Panthéon

    et en face Rousseau, (enfin amis ?) :

    Le Panthéon

    Le seul Président de la République au Panthéon est Sadi Carnot (assassiné par Caserio en 1894).

    Lazare Carnot, Marceau, La Tour d'Auvergne :

    Le Panthéon

    Une plaque honorant Les Justes.

    Le Panthéon

    Jaurès

    Le Panthéon

    Les Curie (en 1995)

    Le Panthéon

    Victor Schœlcher et Éboué (même s’ils ne sont pas contemporains) en 1949.

    Le Panthéon

    Le Panthéon

    Des écrivains : Victor Hugo dont le transfert a été l’occasion d’une énorme cérémonie,

    Le Panthéon

    Emile Zola (mort dans des conditions mystérieuses en 1902).

    Le Panthéon

    Langevin (physicien, militant humaniste, président du GFEN) et Perrin. Painlevé, mathématicien. Louis Braille.

    Le Panthéon

    Les derniers à être entrés sont Pierre Brossolette, Geneviève De Gaulle-Anthonioz,

    Le Panthéon

    Germaine Tillion, Jean Zay et, en 2018, les Veil.

    la crypte de Malraux, Jean Moulin, les Veil, Jean Monnet, René Cassin

    Le Panthéon

    Le Panthéon

    Le Panthéon

     

    Je ne résiste pas à vous mettre le discours de Malraux (1964) :

     

    Les femmes au Panthéon sont : Marie Curie (ce fut la première et il fallut attendre 1995 !), Sophie Berthelot, Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Germaine Tillion, Simone Veil.

    Certaines personnes ont attendu longtemps avant d’entrer au Panthéon (Dumas en 2002)

    Des personnalités sont pressenties pour entrer au Panthéon : Diderot, Claude Monet, l’Abbé Pierre, Ambroise Croizat, Berlioz, Maurice Genevoix, Berty Albrecht, Olympe de Gouges, Lucie Aubrac, Louise Michel, Juliette Dodu (bien connue des Pithivériens suite à son action pendant la guerre de 1870). 

    Cette année, de grandes figures de la Ligue des Droits de l’Homme sont honorées au Panthéon : René Cassin, les Berthelot, Zola, Jaurès, Painlevé, Perrin et Langevin, Félix Éboué, Jean Moulin, les Curie, Aimé Césaire, Pierre Brossolette, Jean Zay, Victor Basch, Maurice Halbwachs, Henri Maspero. Certains d’entre eux sont honorés au Panthéon sur la plaque des écrivains morts pour la France.

    Un clic sur les photos vous permettra de mieux lire.

    Le Panthéon

    Le Panthéon

     

     

     

     

     


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